Marie Dauchy
Member of the European Parliament · PfE · FR
“Monsieur le Président, l’Union européenne promettait de protéger notre industrie: elle organise aujourd’hui son déclin. En France, et particulièrement dans mon département, la Savoie, les conséquences sont bien réelles. Vous avez contribué à la fermeture de la cartonnerie DS Smith avec des réglementations toujours plus absurdes.”
“Mais vous choisissez une interdiction globale qui met dans le même sac plus de 10 000 molécules, alors même que celle utilisée par Tefal, par exemple, est scientifiquement reconnue comme stable, non toxique et sans danger sur la santé. À force de tout vouloir interdire, vous nous empêchez de produire.”
“Derrière vos décisions, ce sont des emplois menacés, des familles inquiètes et des savoir-faire industriels qui vont disparaître. Et je m’étonnerai toujours de voir certaines familles politiques comme les Républicains, venir sur le terrain, jouer les défenseurs de nos usines, mais qui, ici même dans cet hémicycle, votent ou accompagnent l…”
“Monsieur le Président, depuis des années, vous ignorez ceux qui défendent nos industries, nos ouvriers et nos usines. Mais aujourd’hui, vous découvrez enfin ce que nous dénonçons depuis trop longtemps: nos entreprises subissent une concurrence déloyale venant de pays qui ne respectent ni nos normes, ni nos salariés, ni même les règles env…”
“Monsieur le Président, depuis Bruxelles, vous imposez toujours plus de normes, toujours plus de contraintes, toujours plus de coûts. Et au final, ce sont nos entreprises, nos ouvriers et nos territoires qui paient le prix de vos décisions.”
“Monsieur le Président, j'entends ici de grandes déclarations sur la gestion des maladies animales et l'avenir de l'élevage européen. Mais permettez-moi, Mesdames et Messieurs les Commissaires européens, de ramener un peu de réalité dans cet hémicycle.”
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“Mais vous choisissez une interdiction globale qui met dans le même sac plus de 10 000 molécules, alors même que celle utilisée par Tefal, par exemple, est scientifiquement reconnue comme stable, non toxique et sans danger sur la santé. À force de tout vouloir interdire, vous nous empêchez de produire. L’Europe n’a pas besoin d’une nouvelle interdiction: elle a besoin d’une politique qui protège enfin son industrie. Après le nucléaire et l’automobile, refusez au moins de faire des PFAS le prochain cimetière de l’industrie française. 1-0183-0000”
“Monsieur le Président, l’Union européenne promettait de protéger notre industrie: elle organise aujourd’hui son déclin. En France, et particulièrement dans mon département, la Savoie, les conséquences sont bien réelles. Vous avez contribué à la fermeture de la cartonnerie DS Smith avec des réglementations toujours plus absurdes. Pendant que vous imposez des contraintes à nos entreprises, vous laissez la concurrence chinoise déloyale frapper de plein fouet des fleurons industriels comme Ferroglobe. Et maintenant, vous voulez interdire les PFAS, une molécule utilisée partout dans l’industrie, jusque dans nos poêles Tefal. Dans ce sigle, il y a des usines, des salariés et des familles. Si une substance est dangereuse, oui, elle doit être interdite.”
“Monsieur le Président, depuis Bruxelles, vous imposez toujours plus de normes, toujours plus de contraintes, toujours plus de coûts. Et au final, ce sont nos entreprises, nos ouvriers et nos territoires qui paient le prix de vos décisions. À Rumilly, Tefal est fragilisé par votre offensive réglementaire contre les PFAS, menée sans vision industrielle et sans solutions sérieuses pour préserver nos emplois. Et dans mon département, la Savoie, les exemples se multiplient: à Valgelon-La Rochette, vos normes absurdes sur les emballages ont conduit à la fermeture de la cartonnerie DS Smith. Derrière cette décision, ce sont des salariés, des familles, un savoir-faire industriel qui sont sacrifiés.”
“Derrière vos décisions, ce sont des emplois menacés, des familles inquiètes et des savoir-faire industriels qui vont disparaître. Et je m’étonnerai toujours de voir certaines familles politiques comme les Républicains, venir sur le terrain, jouer les défenseurs de nos usines, mais qui, ici même dans cet hémicycle, votent ou accompagnent les politiques européennes qui détruisent nos industries. D’ailleurs, où sont-ils au moment de défendre concrètement nos salariés? La vérité est simple: on ne protège pas nos usines avec des discours ou des visites d’usines le temps d’une photo. On les protège avec des actes et avec du courage politique. Nous devons reprendre le contrôle de notre politique industrielle et énergétique pour défendre nos emplois, nos usines et l’avenir de nos territoires. 1-0085-0000”
“Monsieur le Président, depuis des années, vous ignorez ceux qui défendent nos industries, nos ouvriers et nos usines. Mais aujourd’hui, vous découvrez enfin ce que nous dénonçons depuis trop longtemps: nos entreprises subissent une concurrence déloyale venant de pays qui ne respectent ni nos normes, ni nos salariés, ni même les règles environnementales que vous imposez pourtant à nos propres industries. Même si les mesures de protection annoncées vont dans le bon sens, elles restent largement insuffisantes. Sous la pression de certains lobbys, le silicium métal a été exclu de ces protections. Pourquoi? Et avec quelles conséquences? L’usine FerroGlobe de Montricher en Savoie est aujourd’hui en grande difficulté à cause de la concurrence déloyale chinoise.”
“On ne peut pas prétendre gérer toutes les crises à l'échelle européenne quand on est incapable d'indemniser concrètement ceux qui les subissent. Un éleveur qui perd son cheptel ne peut pas attendre. Il ne peut pas vivre de promesses, ni de procédures interminables. Commencez d'abord par assumer vos responsabilités: des indemnisations justes et rapides, une vraie protection sanitaire et un soutien immédiat à ceux qui tiennent encore debout. Parce qu'aujourd'hui ce ne sont pas vos discours qui nourrissent les Européens, ce sont nos agriculteurs et ils n'en peuvent plus d'attendre. 4-0068-0000”
“Monsieur le Président, j'entends ici de grandes déclarations sur la gestion des maladies animales et l'avenir de l'élevage européen. Mais permettez-moi, Mesdames et Messieurs les Commissaires européens, de ramener un peu de réalité dans cet hémicycle. L'été dernier, en Savoie, face à la dermatose nodulaire contagieuse, nos éleveurs se sont débrouillés seuls: seuls face à la maladie, seuls face aux pertes, seuls face à l'urgence. D'ailleurs, je n'ai pas vu de députés des Verts, qui dénoncent aujourd'hui la gestion de la crise de la DNC, sur le terrain, cet été. Aujourd'hui encore, beaucoup ne sont toujours pas indemnisés. Alors oui, sur le papier on parle de résilience, mais, sur le terrain, c'est de l'abandon.”
“C’est le travail, la terre, le savoir-faire, la dignité. C’est la France qui produit et l’Europe qui protège, pas l’inverse. Il est temps d’arrêter les illusions. Le vrai socle des droits sociaux, c’est le travail, c’est la production, c’est la fierté d’un peuple qui vit ce qu’il fabrique. (L'oratrice refuse une question carton bleu de Anthony Smith) 4-0084-0000”
“Madame la Présidente, j’ai l’impression d’assister au même spectacle depuis des années. Toujours les mêmes discours, les mêmes illusions, les mêmes erreurs. On nous parle du socle européen des droits sociaux comme d’un grand progrès, mais comment parler de droits sociaux quand on laisse mourir nos usines et nos agriculteurs? Vous faites des grandes déclarations sans lendemain pendant que nos ouvriers et nos agriculteurs se battent pour survivre face à des normes absurdes et à une concurrence étrangère totalement déloyale. Vous prétendez défendre les travailleurs, mais vous oubliez ceux qui nourrissent et produisent. Vous signez des accords qui ruinent nos exploitations et fermez les yeux sur la détresse de ceux qui maintiennent nos territoires vivants. Le vrai socle des droits sociaux, ce n’est pas un texte à Bruxelles.”
“Votre bureaucratie est devenue la complice du dumping social et environnemental – acheter toujours moins cher, toujours plus loin, et fabriquer ici toujours plus de chômeurs. Si l’Europe ne sert pas à défendre nos travailleurs et nos usines contre cette concurrence déloyale, alors cette Europe-là s’effondrera. Les Mauriennais, les Savoyards, les Français en ont assez de vos reniements. Nous reprendrons notre souveraineté, et vous devrez rendre des comptes. 1-0192-0000”
“Monsieur le Président, en tant qu’eurodéputée de Savoie, je vois jusque dans ma vallée, en Maurienne, les dégâts de votre politique. À Montricher, l’usine Ferroglobe est à l’arrêt, comme aux Clavaux et à Anglefort. Ce sont 450 ouvriers qualifiés qui vont être sacrifiés, jetés comme des pions, au nom de votre libéralisme sans limite. La réalité est simple: la Chine inonde notre marché à des prix bien inférieurs à nos coûts de production. C’est du pillage économique. Et que faites-vous? Rien. Vous refusez de protéger le silicium métal, vous refusez de protéger nos emplois, vous osez parler de souveraineté dans vos bureaux bien chauffés, mais vous laissez mourir ceux qui la fabriquent, ceux qui travaillent, ceux qui se lèvent tôt.”
“I fully agree with all of you, and I am ready to work with this House and the farmer community to make it a reality. However, we also know the big differences sector by sector, be it the pork sector, the bovine sector, the poultry sector. For this to happen, in the bovine sector, we therefore also need to move together with our international partners to ensure a level playing field when it comes to our external markets. 1-0210-0000”
“Nos éleveurs doivent être indemnisés à hauteur réelle de leurs pertes, comme j’en avais déjà fait la demande au mois de septembre. Il faut débloquer des fonds d’urgence suffisants pour des indemnisations rapides et totales. L’Europe ne peut pas trahir ceux qui la nourrissent. Défendre nos agriculteurs, c’est défendre notre identité et notre avenir. 1-0209-0000 Olivér Várhelyi, Member of the Commission. – (Start of speech off mic) … think we have heard now how complicated the situation is on the ground, not only from the technical or scientific or financial point of view, but, of course, the human perspective is always very hard and so is the social. But this is not new in any crisis like this. We know the challenges that animal diseases pose to the EU, particularly in recent times.”
“Monsieur le Président, cet été, la DNC a ravagé les pays de Savoie: 1 700 bêtes ont été abattues – la majorité d’entre elles étaient saines. Des années de travail détruites, des agriculteurs en larmes, impuissants, voyant leurs vaches éliminées sur place, dans leurs exploitations… et la DNC continue d’avancer. Aujourd’hui, ce sont les éleveurs de l’Ariège qui voient le travail d’une vie anéanti. Le gouvernement français utilise des vaccins qui ruinent notre capacité d’exportation en se retranchant derrière un règlement européen qui, pourtant, n’impose pas les abattages. Nous demandons l’arrêt de ces massacres insensés. Oui, il faut vacciner davantage, mais avec des vaccins compatibles avec l’exportation de nos productions: des vaccins DIVA. Puis il y a l’indemnisation.”
“Cela passe par la responsabilité des plateformes, le renforcement du contrôle parental et la lutte contre les algorithmes qui rendent nos enfants captifs. Ce rapport n'est pas parfait et nous combattrons ces dérives pour défendre nos libertés et notre souveraineté. Notre responsabilité est simple: protéger nos enfants tout de suite et sans attendre. 2-0435-0000”
“Madame la Présidente, oui, il y a urgence. Quand Shein vend des poupées à caractère pédopornographique, quand les réseaux sociaux enferment nos enfants dans des dépendances dangereuses, chacun comprend qu'il faut agir. Mais une question essentielle demeure: qui décide? Bruxelles ou bien les États, les familles, les parents? Ce rapport crée une majorité numérique à 16 ans, imposée à travers une vérification d'identité centralisée. Et là, trois risques apparaissent. D'abord, celui d'un outil de surveillance généralisée. Ensuite, l'atteinte à la souveraineté des États et à leurs choix éducatifs. Et enfin, la marginalisation du rôle des parents, que jamais la technologie ne remplacera. Pour nous, la priorité est claire: protéger les mineurs.”
“Monsieur le Président, en France, 13 millions de personnes souffrent d'un trouble psychique. C'est presque un Français sur cinq. Dans nos hôpitaux psychiatriques, un poste de médecin sur trois est vacant. Un quart de nos départements n'a plus de pédopsychiatre. Un jeune sur deux atteint de troubles psychiques n'est pas suivi. Les hospitalisations d'adolescents ont explosé. Les services ferment, les familles attendent, et ceux qui souffrent, eux, sombrent dans le silence. Pendant ce temps, vous saupoudrez et réclamez une stratégie européenne contraignante, sans vision, sans résultats, sans même une étude d'impact. Mais à quoi cela rime-t-il? Avez-vous seulement consulté les professionnels concernés? Bien sûr que non. Avec vous, c'est toujours plus de pouvoirs pour la bureaucratie et moins de liberté pour les États membres.”
“Alors ne jouez pas les étonnés lorsque nos hôpitaux sont saturés lors des vagues de chaleur. Vous avez trahi l'Europe des nations. Vous avez abîmé nos économies. Vous avez asphyxié nos peuples. Laissez-nous réparer ce que vous avez brisé. (L'oratrice refuse une question carton bleu de Stine Bosse) 4-0085-0000”
“Monsieur le Président, alors que, cet été, des millions d'Européens suffoquaient sous des canicules inédites, plus de 42° en France, 46° en Espagne, et qu'un million d'hectares partait en fumée, aujourd'hui, enfin, vous vous interrogez sur ce que vous pourriez faire. Vous vous déguisez en pompiers alors que vous êtes les incendiaires. Oui, la chaleur monte à cause du CO2, mais ce n'est pas un hasard. Ce sont vos traités, votre obsession maladive pour le commerce le plus polluant qui font exploser le thermomètre. Vos directives sur les passoires thermiques ont déjà torpillé le marché locatif. Vos règles budgétaires étranglent nos services publics. Plutôt que de remettre en cause ce libre-échangisme suicidaire, vous cherchez encore à étendre vos pouvoirs jusqu'au cœur de la vie quotidienne des Français, dans le logement et dans la santé.”
“Votre règlement européen justifie ces abattages alors que la vaccination suffit, comme l'a confirmé l'Autorité européenne de sécurité des aliments (EFSA). Voilà la preuve qu'il faut réviser ces règles, loin des réalités du terrain. Je vous demande aujourd'hui de débloquer des fonds d'urgence suffisants pour soutenir nos éleveurs et garantir des indemnisations justes, rapides et totales. Car derrière chaque vache abattue, ce sont des familles et des territoires qui s'effondrent. L'Europe ne peut pas trahir ceux qui la nourrissent. Défendre ces agriculteurs, c'est défendre notre identité et notre avenir. 1-0214-0000”
“Monsieur le Président, cet été, la dermatose nodulaire contagieuse des bovins (DNC) a ravagé les Pays de Savoie. Pendant que vous étiez en vacances, plus de 70 foyers ont été déclarés, des troupeaux entiers abattus, des années de travail détruites, des agriculteurs en larmes, impuissants, voyant leurs vaches saines éliminées sur place, dans leur propre exploitation. Pourquoi? Parce que l'État a choisi l'abattage, alors que cette maladie n'est pas mortelle, ne se transmet pas entre bovins et n'est pas dangereuse pour l'homme. Nos agriculteurs n'en peuvent plus. Ils demandent qu'on les écoute, qu'on mette fin à ce massacre absurde, et surtout qu'ils soient indemnisés à hauteur de leurs pertes.”
“Monsieur le Président, elles ne simulent pas, elles hurlent en silence; elles s’effondrent dans les toilettes d’un lycée, sur leur lieu de travail, dans un bus; elles encaissent; elles s’isolent; elles s’en veulent. Non, ce n’est pas dans leur tête. Voilà ce que vivent des millions de femmes atteintes d’endométriose. Parfois, oui, elles finissent par renoncer: à leur emploi, à leur maternité, à leur couple, voire dans certains cas à leur vie. C’est une souffrance invisible mais écrasante, qui se heurte à un mur d’indifférence. Depuis des années, nous avons les chiffres: sept à dix ans de retard de diagnostic, aucun traitement curatif, ce à quoi il faut ajouter les errements médicaux, la culpabilité, l’isolement, etc.”
“Monsieur le Président, qui oserait dire que l'Union européenne est une institution qui fonctionne? Aucune crise, qu'elle soit migratoire, sanitaire ou économique, n'a été résolue par le secours de l'Union. Pire encore, sur le pacte vert, sur la montée de l'islamisme ou sur les délocalisations, vous n'avez été qu'un accélérateur du chaos. Comme l'URSS à la fin de sa vie qui pensait résoudre les problèmes du communisme par plus de communisme, vous persistez à croire que l'Union réglera les échecs de l'Union et vous vous acharnez à nous imposer votre modèle que le peuple refuse. Vous voulez encore élargir cette machine folle à des pays comme la Turquie ou la Moldavie, qui ne partagent ni notre culture ni nos intérêts. Ce que les Français attendent, ce n'est pas plus d'intégration, c'est plus de protection.”
“Elle doit redevenir une voix de paix, de fermeté et de clarté. Retrouvons le cap, retrouvons la voix de la France. 1-0225-0000”
“Monsieur le Président, comment peut-on tolérer, dans cet hémicycle, l'imposture de Rima Hassan, une élue qui, à chaque prise de parole, détourne le drame israélo-palestinien à des fins idéologiques et communautaristes? Pas un mot pour la France, pas un mot pour l'Europe, seulement une obsession: importer un conflit qui n'est pas le nôtre sur notre sol. Sa colère est à géométrie variable. Elle se met en scène en victime après moins de 24 heures de garde à vue, alors que des enfants ont été massacrés le 7 octobre. Quant à sa prétendue grève de la faim de 8 heures, c'est une provocation indécente face à la tragédie vécue à Gaza. Mais le plus inquiétant, c'est le silence, voire la complaisance de trop d'élus dans cet hémicycle. L'Union européenne ne doit pas être le porte-voix de ceux qui attisent la haine.”
“Aujourd’hui, ce scénario se répète en France. Il s’agit d’une dérive grave, dangereuse, d’un pouvoir qui a peur de perdre et qui instrumentalise la justice pour se protéger. Mais les Français ne sont pas dupes. Nous défendrons Marine Le Pen, nous défendrons la démocratie et nous rendrons la parole au peuple. Car, si l’Union européenne continue de piétiner les libertés fondamentales, alors oui, elle s’effondrera et elle l’aura bien cherché. 1-0255-0000”
“Madame la Présidente, aujourd’hui la justice est utilisée comme une arme politique. Le procès de Marine Le Pen, à deux ans de la présidentielle, n’a rien de neutre. Il ne vise pas la vérité, il ne vise pas la justice: il vise à faire taire la première opposante politique. Les réquisitions sont disproportionnées. Le calendrier parle de lui-même. Derrière tout cela, il y a la main de Bruxelles, toujours prête à s’attaquer à ceux qui défendent leur peuple. Peut-on encore parler de démocratie quand on cherche à écarter une candidate par la voie des tribunaux plutôt que par la voix du peuple? Il ne s’agit pas que d’une femme, mais de 13 millions de Français. Ce n’est pas une première: en Roumanie, à quelques semaines de l’élection présidentielle, les mêmes méthodes ont été utilisées pour disqualifier l’opposition nationale.”
“Qui peut croire qu’ils auront tous les moyens d’acheter un véhicule électrique hors de prix? Qui peut croire que les infrastructures suivront? Alors aujourd’hui, chers collègues, il faut se rendre à l’évidence: les petites mesures ne suffiront pas, et reporter l’interdiction des moteurs thermiques est loin d’être suffisant. Arrêtons avec cette écologie punitive! Arrêtons avec cette idéologie délirante! Un pays sans industrie est un pays sans avenir. L’Europe doit défendre ses peuples, pas les sacrifier. 3-0310-0000”
“Madame la Présidente, l’industrie européenne meurt sous nos yeux, et ce n’est pas un accident: c’est un choix politique. Des décennies de libre-échange et de soumission aux intérêts étrangers ont détruit nos usines, sacrifié nos ouvriers et ruiné nos territoires. Maintenant, vous voulez nous faire croire que vos quelques ajustements suffiront à réparer les dégâts? Trop tard, trop peu: vous faites seulement une opération de communication pour masquer votre responsabilité dans ce naufrage. L’interdiction des moteurs thermiques pour 2035 est une folie qui menace des millions d’emplois, qui détruit notre industrie et qui, pis encore, pénalise les plus modestes, ceux qui n’habitent pas dans les grandes villes, et dont la voiture n’est pas un luxe mais une nécessité.”
“Madame la Présidente, vous vous acharnez à imposer une vision dogmatique héritée de Robert Mundell, qui voulait une Europe sans frontières, où les travailleurs et les capitaux seraient interchangeables, au mépris des peuples et des nations. Dans cet esprit, vous rêvez d'un Erasmus du travail. Aujourd'hui, encore, vous souhaitez uniformiser l'enseignement et la formation professionnels, écrasant la souveraineté des États. Vous n'avez pas à nous imposer des choix que les peuples n'ont jamais validés. Vous vous dites soucieux des travailleurs, mais vous organisez leur précarisation au nom d'une concurrence sans limite. Les pays européens n'ont pas besoin d'une bureaucratie qui brade leurs intérêts sous couvert de mobilité.”
“Nous refusons que la santé devienne une variable d'ajustement de vos politiques. La France décidera souverainement, avec ses soignants et pour ses patients, parce qu'il ne s'agit pas de chiffres, mais de vies. 2-0219-0000”
“Monsieur le Président, une fois de plus, vous prétendez avoir trouvé la solution miracle à la pénurie de soignants. Mais cette crise, c'est vous qui l'avez provoquée. Pendant des années, vos politiques de rigueur budgétaire ont étranglé nos systèmes de santé. Résultat: en France, une jeune femme de 26 ans est morte dans une salle d'attente des urgences, faute de prise en charge. Et votre réponse est toujours la même: faire venir des soignants étrangers comme si nos nations n'étaient que des réservoirs de main-d'œuvre. Mais ce n'est pas à Bruxelles de décider du futur de nos hôpitaux. Ce qu'il faut, c'est un vrai plan national, former plus de médecins, redonner à ce métier sa noblesse, libérer l'hôpital de la bureaucratie qui l'étouffe et garantir à chaque Français le droit fondamental d'être soigné dignement où qu'il vive.”
“Pourtant, notre engagement est sincère, à l’image de M. Szekeres, champion paralympique et élu de notre groupe, qui connaît mieux que quiconque les défis du handicap. Je sais dans ma chair ce que signifie porter cette souffrance, et c’est justement parce que je le sais que je ne laisserai pas votre amateurisme... (La Présidente retire la parole à l'oratrice) 1-0241-0000”
“Madame la Présidente, chers collègues, vous vous êtes récemment emparés de la question du handicap, multipliant déclarations et promesses comme à votre habitude. Mais derrière vos beaux discours, où sont donc passés les actes? Où est l’audit des moyens réellement mobilisés? Où est l’évaluation des dispositifs censés améliorer la vie des personnes en situation de handicap? Pas une réforme structurelle, pas une avancée concrète, rien. Que des vœux pieux, qui en plus excluent les personnes souffrant d’un handicap invisible, qui représentent pourtant 80 % des personnes en situation de handicap. En commission de l’emploi, vous avez exclu notre groupe des discussions et méprisé nos propositions pour les personnes handicapées. Voilà votre conception de la démocratie: ignorer ou censurer ceux qui osent vous contredire.”