Fabrice Leggeri
Member of the European Parliament · PfE · FR
“Madame la Présidente, si le narcotrafic prospère, c’est parce que – disons-le – nos frontières sont devenues des passoires et que l’Union européenne continue de multiplier les obstacles à ceux qui sont chargés de les protéger.”
“À force de privilégier les contraintes administratives sur l’efficacité opérationnelle, ce sont les criminels qui en sortent gagnants. Nous devons également clarifier le rôle de la future Agence européenne des douanes.”
“Le Hamas est toujours là; le Hezbollah est toujours là; le régime iranien poursuit sa politique de déstabilisation; les chrétiens du Liban continuent de vivre sous la menace; et les tensions continuent de peser sur la sécurité énergétique mondiale.”
“Madame la Présidente, Madame la Haute représentante, toute désescalade militaire est une bonne nouvelle: pour les populations civiles, d’abord; pour nos économies, ensuite, qui subissent déjà les conséquences de l’instabilité régionale sur le commerce, les transports et les prix de l’énergie.”
“La diplomatie de l’Union européenne n’est pas une formule magique. La paix exige d’abord de traiter les causes de l’instabilité régionale. À force de vouloir commenter les conséquences, elle finit par oublier les causes.”
“Madame la Présidente, je souhaite faire un rappel au règlement sur la base de l’article 10 relatif aux règles de conduite concernant la tenue au sein même du Parlement européen de la conférence intitulée «La gouvernance raciale de la mobilité dans l’Union européenne: réalités actuelles et perspectives à venir», organisée avec l’ENA, dont…”
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“À force de privilégier les contraintes administratives sur l’efficacité opérationnelle, ce sont les criminels qui en sortent gagnants. Nous devons également clarifier le rôle de la future Agence européenne des douanes. Il n’est pas question de créer une nouvelle couche institutionnelle qui viendrait brouiller les missions d’Europol et de Frontex. Enfin, donnons à l’Alliance des ports européens les moyens d’échanger librement leurs renseignements avec les autorités de police et de justice. Face à des mafias toujours plus puissantes, notre réponse doit être simple: plus de coopération, plus de renseignement, plus d’efficacité et moins d’idéologie. 3-0308-0000”
“Madame la Présidente, si le narcotrafic prospère, c’est parce que – disons-le – nos frontières sont devenues des passoires et que l’Union européenne continue de multiplier les obstacles à ceux qui sont chargés de les protéger. Nos policiers, nos douaniers et nos magistrats ont besoin d’une coopération renforcée, pas d’une bureaucratie supplémentaire. Il faut faciliter la collecte et l’échange des données entre les autorités nationales, Europol, Frontex et Eurojust. Les cartels, eux, n’attendent pas les autorisations de Bruxelles pour partager leurs informations. Pourtant, le Contrôleur européen de la protection des données a suspendu la coopération entre Europol et Frontex. C’est une décision totalement déconnectée de la réalité du terrain.”
“La diplomatie de l’Union européenne n’est pas une formule magique. La paix exige d’abord de traiter les causes de l’instabilité régionale. À force de vouloir commenter les conséquences, elle finit par oublier les causes. Affaiblir les fauteurs de guerre, combattre le terrorisme islamiste, redire le droit des Israéliens et des Européens à la sécurité, garantir la liberté de navigation et restaurer la pleine souveraineté du Liban: voilà les conditions d’une paix véritable. Voilà ce que devrait être votre boussole dans ce monde qui s’embrase. 2-0122-0000”
“Le Hamas est toujours là; le Hezbollah est toujours là; le régime iranien poursuit sa politique de déstabilisation; les chrétiens du Liban continuent de vivre sous la menace; et les tensions continuent de peser sur la sécurité énergétique mondiale. L’Union européenne célèbre un an de déclaration, tandis que les causes profondes du conflit demeurent intactes – pis encore, certains responsables européens semblent davantage préoccupés par les condamnations symboliques que par la désignation des véritables responsables de l’instabilité régionale. À force d’incantations diplomatiques, elle donne parfois le sentiment de confondre communication et stratégie. À écouter certains responsables européens, il suffirait de répéter «solution à deux États» pour faire disparaître le régime de Téhéran, les arsenaux du Hezbollah et le terrorisme du Hamas.”
“Madame la Présidente, Madame la Haute représentante, toute désescalade militaire est une bonne nouvelle: pour les populations civiles, d’abord; pour nos économies, ensuite, qui subissent déjà les conséquences de l’instabilité régionale sur le commerce, les transports et les prix de l’énergie. Cependant, ne nous trompons pas de diagnostic, car une désescalade n’est pas la paix. Comment croire à une paix durable lorsque les causes profondes du conflit demeurent intactes? La première menace pour la paix régionale s’appelle le régime iranien: un régime qui oppresse son peuple, finance le Hamas et le Hezbollah, menace Israël et déstabilise l’ensemble du Proche-Orient.”
“Les documents présentés accusent notamment la France de stigmatisation religieuse pour avoir combattu le séparatisme islamiste et expulsé des imams radicaux. Pourtant, l’Autriche a elle-même pris des mesures contre les Frères musulmans pour protéger l’ordre public et la sécurité nationale. Les législations européennes et nationales n’ont jamais eu pour objet d’organiser une quelconque ségrégation. Et quelques jours après le vote d’un texte mettant en cause les forces de police, notre Parlement n’a pas vocation à devenir une tribune pour des discours complaisants avec l’islamisme politique. 1-0045-0000”
“Madame la Présidente, je souhaite faire un rappel au règlement sur la base de l’article 10 relatif aux règles de conduite concernant la tenue au sein même du Parlement européen de la conférence intitulée «La gouvernance raciale de la mobilité dans l’Union européenne: réalités actuelles et perspectives à venir», organisée avec l’ENA, dont les proximités avec les réseaux islamistes, et en particulier les Frères musulmans, sont connues et documentées. Sous couvert de lutte contre les discriminations, cette conférence diffuse un discours de désinformation et de diffamation contre les États européens, en prétendant que nos politiques de contrôle des frontières, de mobilité ou de sécurité reposeraient sur une logique raciale et ségrégationniste.”
“Quand ces dispositifs sont défendus par des responsables comme Nathalie Loiseau, ancienne ministre d'Emmanuel Macron et présidente de la commission sur le prétendu bouclier démocratique, on comprend que, derrière la lutte contre les ingérences, il y a surtout une volonté de discréditer le principal opposant: le Rassemblement national et tous les patriotes en Europe. Alors, la question est simple: peut-on être à la fois arbitre et joueur? Une démocratie digne de ce nom devrait répondre non. 3-0272-0000”
“Leur lâcheté a laissé entrer des millions de clandestins, avec les conséquences directes sur la sécurité, l'ordre public et l'identité de nos nations. L'heure n'est plus aux discours creux. Ceux qui se disent de droite doivent rompre avec les macronistes et les socialistes, et nous aider à imposer enfin une politique claire: frontières protégées, expulsions effectives, fin de l'impunité migratoire. Faute de quoi l'Europe cessera d'être un continent de nations pour devenir une zone de non-droit. 2-0497-0000”
“Parce que partout en Europe, la gauche a fait de l'immigration illégale un modèle économique et idéologique, un système entretenu par des ONG subventionnées à coups de milliards d'euros d'argent public, dont l'activité principale est d'expliquer aux migrants qu'ils auraient des droits à s'installer chez nous. Et pendant ce temps, les salariés européens paient la facture: pression à la baisse sur les salaires, concurrence sociale déloyale, explosion des dépenses publiques. Cette gauche sacrifie les travailleurs pour importer ce qu'elle espère être ses électeurs de demain. Mais disons-le clairement, si nous en sommes là, c'est aussi parce que trop de gouvernements prétendument de droite ont capitulé.”
“Monsieur le Président, la régularisation massive annoncée par l'Espagne n'est pas un détail technique. C'est une bombe politique à retardement pour l'espace Schengen et pour toute l'Europe. Régulariser plusieurs centaines de milliers de clandestins d'un seul trait, c'est envoyer un message clair à l'Afrique et au Moyen-Orient: entrez illégalement aujourd'hui, l'Europe vous régularisera demain. Nous savons où cela mène. En 2023, l'Union européenne a enregistré près de 400 000 franchissements illégaux de ses frontières extérieures, un record depuis 2016. Et derrière ces chiffres officiels, il y a des millions de clandestins déjà présents sur notre sol. Pourquoi cette fuite en avant?”
“Monsieur le Président, Madame la Commissaire, la Commission européenne dit vouloir reprendre le contrôle des migrations. Or, les résultats observés sur le terrain contredisent cette ambition. Chaque année, près de 500 000 décisions de retour sont prononcées dans l’Union européenne, et chaque année seules 20 % sont réellement exécutées. Cela signifie une chose très simple: dans quatre cas sur cinq, l’Union européenne renonce à faire appliquer ses propres décisions. Cet échec n’est pas abstrait: dans mon pays, la France, des dizaines de milliers d’obligations de quitter le territoire sont prononcées chaque année. Pourtant, à peine une sur dix est effectivement exécutée. Ce décalage entre la décision et l’action mine l’autorité de l’État et nourrit l’impuissance publique.”
“Elle relève de l'autorité des États, du droit pénal, de magistrats identifiés, de forces de l'ordre dotées de moyens et de sanctions immédiates et dissuasives. Nous croyons à une Europe qui protège réellement, non pas en censurant les opinions, mais en combattant les crimes. Une Europe qui respecte les souverainetés nationales et redonne aux États les moyens d'agir. Car face à ces dérives, seule l'autorité publique peut garantir la protection, la justice et la dignité. 2-0048-0000”
“Madame la Présidente, madame la Commissaire, les deepfakes sexuels et l'exploitation de mineurs sur les réseaux sociaux sont parmi les dérives les plus graves du numérique. Ce sont des crimes qui détruisent des vies, souvent dans le silence, pendant que les plateformes tardent à agir. Face à cela, l'Union européenne multiplie les règles, mais l'accumulation de textes comme le Digital Services Act ne suffit pas quand les contenus criminels restent en ligne, que les auteurs demeurent anonymes et que les sanctions arrivent trop tard ou jamais. La vérité est simple: la protection des victimes ne peut pas reposer sur des mécanismes technocratiques ou sur l'autorégulation des plateformes.”
“Là, soudain, plus personne ne parle de sanctions. Soyons clairs, attaquer la Hongrie, ce n'est pas défendre l'Europe, c'est punir un peuple qui refuse de renoncer à sa souveraineté. Et c'est rappeler tristement que, dans cette Union, on est libre seulement si l'on pense comme Bruxelles. 1-0097-0000”
“Monsieur le Président, chaque fois que Bruxelles cherche un coupable pour masquer ses propres échecs, elle pointe la Hongrie du doigt. Aujourd'hui encore, vous parlez d'un risque clair de violation des valeurs européennes. Mais ce qui vous dérange vraiment, ce n'est pas l'état de droit, c'est qu'un pays souverain refuse votre idéologie. La Hongrie protège ses frontières? Vous l'accusez. La Hongrie refuse l'immigration massive? Vous la sanctionnez. La Hongrie défend sa culture et le choix démocratique de son peuple? Vous criez à la menace. En réalité, vous ne supportez pas que les Hongrois votent autrement que ce que Bruxelles attend. Pendant que vous persécutez un État membre élu et stable, vous ignorez les vraies atteintes aux valeurs: explosion de l'antisémitisme, violence politique, chaos migratoire dans d'autres pays.”
“Derrière cet élargissement, présenté comme une nécessité morale, la Commission poursuit un objectif politique: centraliser le pouvoir, affaiblir la voix des nations et diluer leur souveraineté dans un ensemble sans légitimité populaire. Or, comme l'écrivait Stefan Zweig, quand les peuples cessent de croire à leur propre destin, d'autres décident à leur place. C'est cela que nous refusons. L'élargissement ne doit pas se faire au prix de la souveraineté. 2-0231-0000”
“Monsieur le Président, les discussions d'élargissement menées avec l'Ukraine, la Moldavie, la Géorgie, les pays des Balkans occidentaux et la Turquie traduisent une fuite en avant de la Commission européenne. Toutes n'en sont pas au même stade, certaines sont à l'arrêt, d'autres suspendues au respect de critères que beaucoup ne remplissent pas. Mais tous ces élargissements, s'ils devaient aboutir, bouleverseraient en profondeur l'équilibre politique, en particulier au Conseil, mais aussi institutionnel et budgétaire de l'Union européenne. Accueillir des pays fragiles sur le plan économique ou institutionnel, c'est redistribuer les sièges, revoir les règles de vote et alourdir considérablement la charge des États contributeurs, au second rang desquels la France, qui injecte 23 milliards d'euros au budget européen en 2025.”
“Cela passe par une préférence européenne dans les marchés publics, par le soutien à nos acteurs et par des règles qui s'appliquent vraiment aux multinationales étrangères. Sanctionner Google, c'est un signal, mais un signal sans acte concret c'est du théâtre. Ce qu'il faut maintenant, c'est rompre les contrats, arrêter d'engraisser ces géants étrangers et reprendre le contrôle de nos données, de nos médias et de notre avenir numérique. Oui, le réveil sera brutal, parce que nous couperons les rentes de ces géants, parce que nous remettrons en cause des années de dépendance et parce que nous rendrons enfin le pouvoir aux Européens. 1-0129-0000”
“Monsieur le Président, Bruxelles annonce une amende contre Google pour défendre la liberté de la presse. Très bien. Mais soyons honnêtes, c'est un coup de menton tardif de gens qui ont laissé faire pendant 20 ans. Pendant que nos médias se faisaient étouffer, pendant que nos données partaient aux États-Unis, la Commission européenne déroulait le tapis rouge aux GAFAM. Ce sont ces mêmes technocrates qui ont confié les infrastructures numériques de l'Union à Google, Amazon ou Microsoft. Et aujourd'hui, ils veulent jouer les chevaliers blancs? Non, ils sont les complices de cette dépendance stratégique. Nous le disons depuis le début: la souveraineté numérique, ça ne se quémande pas à la Silicon Valley, ça se construit ici, en Europe.”
“L'Europe doit cesser de masquer son inaction et affirmer une vérité claire: la sécurité des peuples et la protection des civils ne seront jamais garanties tant que le terrorisme dictera sa loi au Proche-Orient. 2-0194-0000”
“Monsieur le Président, alors qu'aujourd'hui marque avec tristesse les deux ans de l'attaque du 7 octobre 2023 perpétrée par les terroristes du Hamas et d'autres factions armées, et acclamée par certains civils de Gaza, il est essentiel de rappeler les faits. À Gaza, la vérité est brouillée par les mots. On parle de génocide, mais ce que nous voyons, c'est un peuple pris en otage par le Hamas, une organisation terroriste qui refuse chaque trêve et transforme la souffrance en arme politique. Dans ce chaos, l'Union européenne se réfugie derrière des déclarations creuses et des gestes symboliques. Elle reste incapable de dire clairement qui menace la paix. Car la vérité est simple: il n'y aura pas de paix tant que le Hamas choisira la guerre plutôt que la vie.”
“Tandis que d'autres prennent des initiatives concrètes, l'Europe se ridiculise par son impuissance. On nous parle encore d'une solution à deux États. C'est un horizon de long terme que nous ne rejetons pas. Mais aujourd'hui, la réalité, c'est qu'un tel projet conduirait à un État Hamas, c'est-à-dire un État terroriste. Tant que cela perdure, la paix restera une illusion. La politique, ce ne sont pas les mots, ce sont les actes: des actes pour libérer les otages, des actes pour protéger les innocents, des actes pour garantir la sécurité d'Israël. 2-0088-0000”
“Madame la Présidente, depuis plus de 700 jours, 48 otages sont détenus par le Hamas. 48 vies suspendues, la moitié présumée morte, l'autre toujours retenue. Des visages que l'on oublie trop vite. Des cris que personne ne doit ignorer. Et que fait l'Europe? Elle parle. Elle parle beaucoup, mais dans le vide. À l'image du roi Lear, de Shakespeare, elle manie les grands discours, mais n'agit jamais pour sauver ceux qui en ont besoin. L'Europe se veut puissante, mais elle est en réalité fantomatique. Pendant ce temps, la famine progresse à Gaza. Oui, il faut venir en aide aux civils, mais sans jamais renforcer une organisation terroriste. Or, l'Union européenne distribue des millions d'euros et vote des résolutions, sans contrôle, sans résultat.”
“Elle distribue des aides humanitaires qui tombent trop souvent entre de mauvaises mains. Elle condamne les violences sans jamais nommer les agresseurs. Elle demande à Israël, victime d’un pogrom le 7 octobre, de faire preuve de retenue. Mais Israël fait ce que nous n’avons jamais eu le courage de faire: combattre l’islamisme sans naïveté, sans double langage. Il est notre rempart. Il est notre allié naturel dans cette guerre de civilisation que beaucoup refusent encore de voir. Il est temps d’assumer notre camp: celui des démocraties, celui de la fermeté, celui de la liberté. 2-0359-0000”
“Madame la Présidente, Madame la Commissaire, cela fait aujourd’hui six cent quarante et un jours que des otages israéliens sont retenus par le Hamas – six cent quarante et un jours d’attente, de souffrance, de silence pour des familles abandonnées par la communauté internationale. Pendant que les négociations piétinent à Doha, Israël continue de défendre sa population, seul face à une coalition islamiste – Hamas, Hezbollah, houthistes, qui sont tous financés et armés par l’Iran. Ce que nous voyons, c’est une entreprise stratégique, méthodique, menée depuis Téhéran pour encercler, affaiblir et, à terme, détruire la seule démocratie stable de la région. Ce n’est pas un conflit local, c’est une guerre hybride, régionale, idéologique: une guerre contre l’Occident. Pendant ce temps, l’Union européenne joue les équilibristes.”
“Si la Commission européenne prétend défendre l'état de droit, qu'elle commence par balayer devant la porte de ses alliés socialistes, au lieu d'en faire une arme contre les gouvernements de droite. Quant à Olivier Faure, toujours prompt à faire la leçon à mon parti, qu'il ait au moins la décence de condamner les agissements de son allié espagnol au Parlement européen. 3-0304-0000”
“Monsieur le Président, alors que le Qatargate a éclaboussé la gauche européenne, c'est aujourd'hui au tour du pouvoir socialiste espagnol d'être au centre d'un scandale majeur de corruption. Un récent rapport d'enquête de près de 500 pages a mis en évidence un système généralisé de pots-de-vin entre des proches du premier ministre socialiste Pedro Sanchez et des entrepreneurs. Toutefois, l'affaire ne s'arrête pas là: son épouse est elle-même visée par une enquête pour trafic d'influence, son frère est renvoyé en justice dans une autre affaire liée au parti socialiste, et comble du cynisme, le ministère public, dirigé par une personnalité aujourd'hui elle-même inculpée, a systématiquement pris leur défense.”
“Cette même association aurait reçu de la part de la Commission 71,4 millions d'euros entre 2014 et 2023. En revanche, à Bruxelles, on ne dit rien à propos de la fermeture abusive d'une chaîne de télévision et de la condamnation politique de la principale candidate à l'élection présidentielle, Marine Le Pen. Que la Commission européenne cesse son hypocrisie. Si elle se soucie vraiment de l'état de droit qu'elle commence par balayer devant sa porte. 2-0292-0000”
“Madame la Présidente, Monsieur le Commissaire, la Commission européenne, soutenue par la gauche, instrumentalise son rapport annuel sur la situation de l'état de droit dans les États membres pour imposer son idéologie wokiste et faire pression sur les gouvernements de droite. Alors qu'il n'existe aucune définition claire et précise de cette notion d'état de droit, Bruxelles prétexte son non-respect pour priver de fonds européens la Hongrie et, dans le passé, la Pologne. Ce pseudo-rapport s'appuie sur des ONG militantes comme l'Open Society de George Soros ou des acteurs aux conflits d'intérêts flagrants. En France, par exemple, Reporters sans frontières diffame auprès de la Commission le directeur du Journal du dimanche, Geoffroy Lejeune, en le qualifiant, je cite, d'extrême droite.”
“Lors de mon intervention, j'ai parlé de l'aide humanitaire et j'ai indiqué que, si l'Union européenne veut jouer un rôle utile, il faut qu'elle s'assure qu'elle puisse permettre l'accès de l'aide humanitaire, mais qu'elle veille aussi à ce que cette aide humanitaire ne soit pas détournée par le Hamas. La guerre est toujours quelque chose de terrible; il y a des victimes, des victimes innocentes, mais aujourd'hui, à Gaza, il y a des Palestiniens qui sont victimes du fanatisme du Hamas, parce que le Hamas y utilise la population civile comme un bouclier humain. 1-0094-0000”
“La paix ne viendra pas de la complaisance, elle viendra de la clarté. (L'orateur accepte une question carton bleu) 1-0092-0000 Anthony Smith (The Left), question «carton bleu». – Monsieur Leggeri, ici, vous n'avez rien entendu, vous n'avez rien écouté. Vous n'avez pas entendu la présidente de la Slovénie le dire ici, dans cet hémicycle. Dans tout ce que vous avez dit, pas un mot pour le peuple de Gaza, pas un mot pour les massacres qui s'y déroulent et pour le génocide qui s'y tient. Voilà ce qu'est le Rassemblement national. L'humanité sélective, c'est votre lot quotidien: c'est une honte. L'histoire vous jugera, vous et vos amis, Monsieur Leggeri. 1-0093-0000 Fabrice Leggeri (PfE), réponse carton bleu. – J'ai bien écouté, j'ai bien entendu, je me suis également rendu en Israël et j'ai entendu des victimes, des rescapés.”
“Il y a 592 jours, le 7 octobre 2023, le Hamas a révélé le visage le plus abject du fanatisme: des familles massacrées, des femmes violées, des enfants enlevés puis exécutés à mains nues comme le petit Kfir Bibas. Ce jour-là, l'humanité a vacillé. Aujourd'hui encore, 58 otages sont retenus dans les tunnels du Hamas. Seuls 20 sont confirmés vivants. Cela fait 592 jours. Israël a, comme toute nation libre, le droit de vivre en sécurité et le devoir de se défendre face à ceux qui appellent à son anéantissement. L'Union européenne doit exiger, sans faiblesse, la libération des otages et, si elle veut jouer un rôle utile, qu'elle protège l'aide humanitaire tout en empêchant qu'elle serve au Hamas. Reconnaître un État palestinien sans rupture avec le terrorisme, c'est capituler, c'est légitimer les bourreaux du 7 octobre.”
“Nous attendons une réponse ferme de votre part. Nous ne pouvons tolérer et encore moins accueillir une organisation qui encourage la violence physique contre des agences de l'Union européenne et qui s'associe, au moins indirectement, à des organisations terroristes. 1-0026-0000”
“Madame la Présidente, je voudrais faire un rappel au règlement au titre de l'article 22, paragraphe 5, et de l'article 40, paragraphe 1, du règlement intérieur du Parlement européen. Le lundi 12 mai, l'organisation allemande Arbeiterwohlfahrt a organisé une exposition en faveur de l'immigration sur l'esplanade du Parlement. Sur le stand d'information, l'organisateur a distribué des autocollants incitant à la violence physique contre l'agence européenne Frontex et représentant un cocktail Molotov, ainsi que des tracts sponsorisés par Islamic Relief, une organisation liée aux Frères musulmans. Nous demandons des éclaircissements à la Présidente: a-t-elle approuvé cette exposition? Était-elle au courant du contenu des autocollants et des tracts distribués lors de cet événement? Le Parlement européen a-t-il financé cet événement?”
“L'argent des contribuables européens ne doit pas servir à financer nos ennemis. Alors oui, cette Europe doit choisir son camp. Veut-elle continuer à financer, même indirectement, ceux qui glorifient le terrorisme ou enfin défendre ses valeurs, sa sécurité et ses peuples? 2-0312-0000”
“Monsieur le Président, depuis des années, nous alertons sur le financement d'entités aux accointances islamistes. L'Université islamique de Gaza, bastion du Hamas, a reçu plus de 1,7 million d'euros entre 2014 et 2022. En Turquie, l'Université des sciences de Gaziantep, intégrée au programme Erasmus+, a rendu hommage, je cite, «aux moudjahidines du 7 octobre». Par ailleurs, des associations recevant des fonds européens entretiennent des liens étroits avec les Frères musulmans. Parmi elles, l'ENAR, dont l'ancien directeur a reconnu appartenir à ce mouvement, a été financé à hauteur de 2,2 millions d'euros pour la période 2023-2026. Face à ces dérives, certains groupes politiques, notamment les Verts, continuent de soutenir ces entités, entravant toute tentative d'arrêt des financements. Il faut mettre fin à cette complaisance.”
“Mais où sont ceux qui dénonçaient Orbán hier? Où sont ceux qui criaient à la dictature ailleurs et qui ferment aujourd'hui les yeux? À travers le monde, de la Pologne à la Roumanie, en passant par l'Allemagne et les États-Unis, on assiste à des tentatives d'éliminer la voix du peuple. Et maintenant, c'est en France que l'on cherche à neutraliser Marine Le Pen judiciairement. Nos adversaires savent qu'ils ne peuvent pas nous battre dans les urnes, alors ils tentent de nous éliminer autrement, mais nous ne les laisserons pas faire. Il est temps d'ouvrir les yeux, de se mobiliser et de défendre l'état de droit, pour le respect du peuple et de la démocratie. 3-0316-0000”
“Plutôt que de corriger ses erreurs, Bruxelles persiste dans une dérive centralisatrice, s’éloignant toujours plus des attentes des citoyens européens. Ces cent jours confirment une chose: sous cette présidence, l’Union européenne est à la fois incohérente et déconnectée des réalités. Il est urgent de changer de cap. 3-0186-0000”
“Monsieur le Président, en cent jours, la nouvelle Commission von der Leyen fait montre d’une incohérence inquiétante. Alors qu’elle avait promis plus de compétitivité, plus de simplification et un contrôle migratoire renforcé, aucun progrès concret n’est perceptible. L’industrie européenne demeure entravée par une bureaucratie pesante, tandis que l’immigration clandestine s’aggrave. Face à la montée du rejet populaire, Ursula von der Leyen tente de rectifier le tir, abandonnant certains engagements écologiques jugés trop contraignants et durcissant sa position sur certains dossiers. Toutefois, ces ajustements semblent opportunistes et dépourvus de vision à long terme. Pis encore, la Commission continue de s’arroger un rôle en matière de défense, bien que ce domaine ne relève pas de ses compétences, selon les traités.”
“Sans fermeté à leur égard, l’appel d’air migratoire continuera. Les recours contre les expulsions ne seront certes plus automatiquement suspensifs, mais les juges disposeront encore d’une marge d’appréciation trop large leur permettant de retarder indéfiniment les éloignements. Enfin, la vérification de l’âge des migrants reste trop laxiste. Il n’y a toujours pas de test osseux, ce qui laisse part à une fraude démesurée. Bruxelles prétend agir, mais si Bruxelles veut vraiment agir efficacement, il faut rejeter les compromis inutiles avec ceux qui chercheront toujours à mettre en échec la lutte contre l’immigration illégale. Nous, les Patriotes pour l’Europe, porterons dans ce Parlement la voix des 20 millions d’électeurs qui réclament la fermeté contre l’immigration illégale. 2-0303-0000”
“Madame la Présidente, depuis des années, l’Union européenne promet de lutter contre l’immigration illégale, mais la réalité ne change pas. Aujourd’hui, la Commission présente un règlement sur les retours, mais cette proposition est-elle vraiment ferme? Aucun mécanisme de sanction n’est prévu contre les pays tiers qui refusent de reprendre leurs ressortissants en situation irrégulière: ni restriction de visas Schengen, ni sanctions économiques et financières. Sans pression, ces pays continueront de ne pas coopérer, laissant l’Europe démunie. En outre, trop de garanties procédurales affaiblissent l’efficacité des expulsions. Les clandestins peuvent multiplier les recours et profiter de l’assistance juridique automatique. Pis encore, les mineurs non accompagnés et les familles avec enfants sont exclus des nouvelles mesures proposées.”
“L’argent des Européens doit servir à l’intérêt des Européens, pas aux idéologies bruxelloises et à ses lobbys. 1-0237-0000”
“Madame la Présidente, il y a quelques semaines, nous apprenions que la Commission finançait, via l’argent des contribuables, un gigantesque réseau d’ONG écologistes, véritables relais de sa propagande. À présent, nous apprenons que la Commission finance aussi d’autres ONG dans divers domaines à coups de centaines de millions d’euros. Derrière ces financements se cache un véritable réseau militant qui, avec l’argent des contribuables, encourage l’immigration massive, bloque les expulsions et combat les États qui défendent leur souveraineté. Bruxelles finance ceux qui sabotent nos démocraties, répandent le poison wokiste ou imposent une écologie punitive aux Européens, pendant que nos industries s’effondrent et que nos peuples s’appauvrissent. Il est temps de mettre fin à cette propagande financée par l’Union européenne.”