Julien Odoul
RN · France
“…quand nous parlons de mise à l’isolement de personnes monstrueuses et de criminels qui attentent à la vie de nos enfants. (Mêmes mouvements.) La question centrale, que n’importe quel parent peut se poser, est celle de la réparation.”
“Cet amendement vise à protéger et préserver le principe de laïcité. Il prévoit que, dans l’exercice de leurs fonctions, les personnes mentionnées au présent article s’abstiennent de porter des signes ou tenues manifestant ostensiblement une appartenance religieuse.”
“En sport comme en politique, une règle est intangible : sans arbitre respecté, sans règles claires et sans transparence, il n’y a plus de confiance. Cette proposition de loi ne révolutionnera pas notre modèle sportif – ce ne sera pas le Grand Soir –, mais elle apporte des réponses utiles.”
“Ce qui est assez incroyable avec le discours des écologistes, c’est qu’il donne l’impression que, depuis des années, la France n’a rien fait en matière de transition énergétique. (Exclamations sur les bancs du groupe LFI-NFP. – M. Jean-Claude Raux et M.”
“…– n’est-ce pas, monsieur le président de la commission ? Le sport est un formidable facteur d’unité nationale, de dépassement de soi et de fierté collective.”
“Les interrogations suscitées ces dernières années par certaines pratiques ou certaines rémunérations démontrent qu’un meilleur encadrement est nécessaire. Le texte apporte aussi une réponse bienvenue contre le piratage audiovisuel qui prive chaque année nos clubs de ressources essentielles à leur développement.”
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“…aucun mea culpa sur la politique comptable, sur les logiques économiques totalement absurdes, sur la casse de la ruralité.”
“Dans vos prises de parole, donc, nous n’avons entendu aucun mea culpa : aucun mea culpa sur les fermetures massives de classes,…”
“…parce qu’ils constituent aujourd’hui des oasis : il n’y a plus d’autre choix, compte tenu des désastres que vous avez causés.”
“Effectivement, nos concitoyens, les parents d’élèves, les élus locaux tiennent à ces regroupements…”
“Dans vos propos, dans les prises de parole de tous ceux qui sont responsables de la casse scolaire depuis des années, qui ont encouragé les regroupements pédagogiques…”
“Le groupe Rassemblement national votera pour cette proposition de loi, sans enthousiasme, parce que vous encadrez les désastres que vous avez causés pendant des années.”
“Le minimum est tout de même de prévoir un peu de concertation dans ce pays ! Que ce soit pour les RPI ou les fermetures de classes ! S’agissant des fermetures de classes, les annonces ont été dissimulées pendant la campagne des élections municipales, notamment entre les deux tours, ce qui était indécent et antidémocratique. Des inspecteurs académiques ont demandé aux maires de ne surtout rien dire aux parents d’élèves et à la population des communes concernées. Le couperet de la décision s’est abattu alors que les associations de parents d’élèves avaient du mal à se mobiliser. On ne souffre pas de trop de concertation dans notre pays, il est normal et légitime que les parents d’élèves soient consultés pour la création d’un RPI, c’est le strict minimum. (Applaudissements sur plusieurs bancs du groupe RN.)”
“Monsieur le rapporteur, faire en sorte que les parents d’élèves soient consultés avant la création du regroupement est tout de même un minimum !”
“Cet amendement insiste sur un point fondamental et vient compléter le texte sur la notion de proximité. Au-delà de l’ambition relative à l’égalité d’accès dans la ruralité, les parents d’élèves, les maires ruraux et nos concitoyens dans la ruralité nous demandent une école de proximité, pas une école située à 20 ou 30 kilomètres, suivant une logique rationalisée de la ruralité selon laquelle il faudrait comptabiliser, mutualiser et optimiser. Au Rassemblement national, nous défendons depuis longtemps l’idée que la proximité signifie l’efficacité éducative. La proximité se traduit par une charge amoindrie pour les parents, par moins de transports, mais elle permet surtout un rapport des habitants à la commune et à l’école, ce qui est fondamental. Cet amendement va dans le bon sens, c’est pourquoi nous le voterons.”
“Je n’ose rappeler le triste bilan de vos gouvernements : dans la septième puissance du monde, 40 % des élèves entrant en sixième ne maîtrisent ni la lecture, ni l’écriture, ni le calcul. Voilà le résultat de votre absurde logique comptable, de vos politiques de fermetures, de concentration, de regroupements suggérés ou forcés, d’abandon progressif de la ruralité. Dans un village, l’école est un pilier et non une charge. Avec Marine Le Pen, avec Jordan Bardella, quand nous serons aux responsabilités, nous sanctuariserons l’école rurale comme pilier indispensable de la République. Vive l’école rurale, vive la République et vive la France ! (Applaudissements sur les bancs des groupes RN et UDR.)”
“Quelle est la logique, si ce n’est celle de l’absurdité technocratique et d’une punition infligée à la ruralité ? La responsabilité de ces choix est partagée entre ceux qui décrètent les fermetures de classes et ceux qui votent les budgets d’austérité prévoyant des suppressions de postes. Mais ce qui est peut-être le plus révélateur est votre incapacité à voir une opportunité dans la situation actuelle, marquée par une incontestable baisse de la natalité. L’évolution démographique n’est pas qu’une contrainte malencontreuse. Elle devrait être considérée comme une chance, comme une occasion de réduire les effectifs, de mieux accompagner, de mieux encadrer, d’enfin relever le niveau scolaire qui s’est effondré – en un mot, de faire beaucoup mieux que les politiques macronistes.”
“Désormais, vous utilisez sournoisement cette baisse démographique comme un prétexte pour supprimer des postes, réduire les moyens et accélérer le recul du service public en milieu rural. Votre mécanique est purement comptable ; elle est froide, implacable et – j’ose le dire – inhumaine. Elle ne tient pas compte des réalités humaines et scolaires des territoires ruraux, où la situation devient absurde. Ainsi, à Saint-Martin-du-Tertre, dans ma circonscription du nord de l’Yonne, l’école est menacée d’une fermeture de classe pour la deuxième année consécutive, alors qu’en accueillant neuf enfants d’un institut médico-éducatif (IME), elle remplit une mission d’inclusion et alors que l’État a consacré près de 1 million d’euros à la rénovation de ses bâtiments. D’un côté, on repeint les murs ; de l’autre, on vide les classes.”
“Quelle hypocrisie, monsieur le ministre ! (M. Jérémie Patrier-Leitus, suppléant M. le président de la commission des affaires culturelles et de l’éduction, proteste.) En effet, la vérité est simple : si vous supprimez massivement des classes aujourd’hui, c’est parce que vous avez tous organisé les conditions de ces fermetures. Pendant des années, les politiques menées par les socialistes, les macronistes ou les LR ont affaibli la natalité, dont la baisse est la conséquence d’un bien moindre soutien aux familles, d’une instabilité fiscale effrayante, d’une insécurité galopante, d’une disparition de la confiance dans l’action publique. Leur résultat, c’est moins d’enfants et, ensuite, moins d’écoles.”
“Pourtant, on se souvient de ce qu’Emmanuel Macron a promis lors de la Conférence nationale des territoires (CNT) de 2017 : « Ce qui est sûr, c’est que les territoires, en particulier les plus ruraux, ne peuvent plus être la variable d’ajustement d’économies. C’est pourquoi […] il n’y aura plus de fermetures de classes dans les écoles primaires. » Neuf ans plus tard, les gouvernements macronistes ont enterré des milliers de classes au nom d’une aveugle et brutale logique comptable. Le texte dont nous débattons, lequel prétend encadrer les regroupements pédagogiques, n’est qu’un pansement qu’on poserait sur une hémorragie, d’autant que le groupe Horizons & indépendants, qui le défend, participe depuis des années, main dans la main avec les macronistes, à la politique vidant les campagnes de leurs écoles.”
“La présente proposition de loi a au moins le mérite de mettre en lumière une question que des millions de Français, parents d’élèves, professeurs ou maires, se posent inlassablement dans tous les territoires. Monsieur le ministre d’une éducation de plus en plus technocratique et de moins en moins nationale, leur question, qui résonne comme un cri, est la suivante : quand allez-vous foutre la paix à la ruralité ? Cette dernière est désossée depuis des années. Vous nous avez tout pris : nos bureaux de poste, nos trésoreries, nos services publics et, aujourd’hui, nos classes, qui disparaissent en grand nombre.”
“C’est ce que vous faites avec les juifs !”
“Jeudi, devant l’école de Rosoy à 16 h 30, je me mobiliserai contre la fermeture d’une classe. Viendrez-vous avec moi, monsieur le ministre ? Viendrez-vous expliquer à ces parents que leurs enfants ne méritent pas une classe, qu’ils ne méritent pas une éducation de qualité et de proximité ? Viendrez-vous dire aux professeurs que leurs conditions de travail seront encore dégradées ? Viendrez-vous expliquer aux élus que leur commune va perdre des habitants et de l’attractivité ?”
“Quand les communes investissent, l’éducation nationale désinvestit et détricote. Neuf enfants de l’institut médico-éducatif (IME) y sont scolarisés chaque matin, leur inclusion serait directement compromise. À l’école Rigault de Sens, si la fermeture est entérinée, il restera trois classes pour cinq niveaux. Trois enseignants pour faire tenir cinq programmes dans trois salles : c’est ce que votre administration appelle, je suppose, l’amélioration de l’encadrement. Je vous demande aujourd’hui, une fois de plus, de protéger l’école rurale en mettant fin à cette saignée absurde. Nos élèves, nos enfants ne sont pas des variables d’ajustement budgétaire, des chiffres sur un tableur ou des statistiques. Ils sont l’avenir de nos villages, l’avenir de la ruralité, l’avenir de la France.”
“Au lieu de cela, vous fermez, vous supprimez, vous condamnez. Le 12 février dernier, monsieur le ministre, vous écriviez aux parents d’élèves que l’école devait être « un lieu où chaque enfant puisse grandir et apprendre en paix ». Permettez-moi de mettre ces mots en regard des actes. Le collège Gaston-Ramon de Villeneuve-l’Archevêque est classé Territoire éducatif rural, un label créé par vos services pour protéger les zones les plus fragiles. Or c’est ce collège que vous menacez de fermetures de classes, pour atteindre prochainement trente et un élèves par salle. Que protège ce label, s’il n’est qu’un panneau à l’entrée de l’établissement ? À Saint-Martin-du-Tertre, la commune a investi plus de 1 million d’euros dans la rénovation complète de l’école Jules-Ferry. Un million d’euros ! Et votre réponse : fermer.”
“Dans ma circonscription, ce sont les communes de Chéroy, Rosoy, Saint-Martin-du-Tertre, Sergines, Pont-sur-Yonne, Saint-Valérien, Béon, Chamvres, Paron, trois écoles à Joigny, cinq écoles à Sens. Derrière chaque nom, il y a des enfants, des familles, des enseignants, une commune qui se bat. Ce n’est pas un accident. Carte scolaire 2024 : trente-six fermetures. Carte scolaire 2025 : vingt-trois fermetures. En dix ans, plus de 250 classes supprimées d’un trait de plume. En juillet 2017, Emmanuel Macron promettait qu’aucune classe ne fermerait en milieu rural. Comme d’autres promesses, celle-ci a été purement et simplement enterrée. Oui, l’Yonne a perdu 17 % de ses écoliers entre 2013 et 2023. Mais cette baisse d’effectifs devrait être une chance : mieux enseigner, mieux accompagner, favoriser l’inclusion.”
“Je vais vous parler d’un département où l’avenir se ferme dès le plus jeune âge. Un département où un élève de sixième a moins de 73 % de chances d’obtenir le baccalauréat – l’un des taux les plus faibles de France –, un département dernier de son académie aux évaluations nationales de sixième, en français comme en mathématiques, un département dont l’indice de position sociale des écoles est inférieur à la moyenne académique comme à la moyenne nationale. Un département dont l’inspection générale de l’éducation nationale signalait les difficultés structurelles il y a déjà plus de vingt ans. Ce département n’est pas la Seine-Saint-Denis ; c’est l’Yonne, mon département. Près de quarante classes y sont menacées de fermeture. Je me fais aujourd’hui le porte-parole des quarante-trois communes de l’Yonne et des trente-neuf écoles touchées.”
“Mon ennemi, c’est le monde de la finance !”
“Nous demandons et nous redemanderons ce référendum sur l’aide à mourir. (Applaudissements sur les bancs du groupe RN.)”
“Comment pouvons-nous opérer ce basculement social, sanitaire, anthropologique alors que tout n’a pas été fait en faveur des soins palliatifs et de la santé de nos compatriotes, qui attendent des réponses ? Nous considérons unanimement, au groupe Rassemblement national, que ce n’est pas à nous, parlementaires, mais à la société, par référendum, de décider de ce basculement.”
“Il faut supprimer cet article pour éviter un basculement aux conséquences incalculables. Il faut le supprimer, non pas pour des raisons idéologiques ou dogmatiques – sur un tel sujet, il faut prendre un peu de hauteur –, mais en vertu d’un principe élémentaire : le principe de précaution. Le principe de précaution s’impose parce que nous n’avons pas la vérité : il n’y a pas d’un côté les bons et, de l’autre, les méchants ; il n’y a pas d’un côté les bienveillants qui veulent octroyer un droit supplémentaire et, de l’autre, les malveillants qui veulent l’empêcher. Nous voyons des exemples à l’étranger qui provoquent une inquiétude légitime.”
“Les pauvres ! Tout ça pour vous écouter !”
“Vous défendez la racaille ! Vous êtes le parti de la racaille !”
“De vraies énergies renouvelables, pas des énergies intermittentes !”
“Nous regrettons seulement, chers collègues, qu’au Parlement européen, vos amis du Parti populaire européen (PPE), qui sont aussi ceux d’Ursula von der Leyen, favorisent l’entrisme islamiste en soutenant des projets contraires à nos valeurs et préjudiciables à notre sécurité. (Applaudissements sur les bancs des groupes RN et UDR.) Les Français savent bien que les seuls qui les défendront avec cohérence contre l’hydre islamiste, qui interdiront résolument les Frères musulmans, qui protégeront la laïcité, ce sont Jordan Bardella et Marine Le Pen ! Une fois au pouvoir, nous éradiquerons l’islamisme ! (Applaudissements sur les bancs des groupes RN et UDR.)”
“Vous n’êtes pas les porte-parole des patriotes musulmans en France, mais leurs fossoyeurs ! Nous vous le disons très clairement, forts du soutien notable du premier département musulman de France, Mayotte, où nos compatriotes votent à 60 % pour Marine Le Pen (Applaudissements sur les bancs des groupes RN et UDR) et ont bien compris que vous ne représentiez qu’une impasse et que vous étiez là pour les stigmatiser et les endoctriner. (Exclamations sur plusieurs bancs des groupes LFI-NFP et EcoS.) Un petit mot encore, adressé à nos collègues du groupe Droite républicaine : nous sommes satisfaits du réveil bien tardif des Républicains dans la lutte contre les Frères musulmans et l’islamisme.”
“Non, les Français de confession musulmane ne détestent pas les juifs, au contraire de votre parti passionnément antisémite ! (Applaudissements sur les bancs des groupes RN et UDR. – Vives exclamations sur les bancs du groupe LFI-NFP.)”
“…qu’ils ne représentaient qu’une minorité et que leur mouvement se cantonnait au territoire égyptien. Évidemment, tout cela est faux. Vous avez commis des amalgames honteux, stigmatisants et dégradants à l’encontre de nos compatriotes de confession musulmane qui, pour l’immense majorité d’entre eux, ne sont ni des extrémistes ni des radicaux mais des citoyens français qui aiment leur pays. (Applaudissements sur les bancs du groupe RN. – Exclamations sur plusieurs bancs du groupe LFI-NFP.) Honte à vous, qui qualifiez des citoyens français d’extrémistes. Non, les Français de confession musulmane, pour la majorité d’entre eux, ne veulent pas voiler les fillettes. (Applaudissements sur les bancs du groupe RN.) Non, ils ne souhaitent pas reléguer les femmes hors de l’espace public.”
“Nous avons noté vos efforts assez vains pour minimiser la menace et faire croire que les Frères musulmans n’étaient pas infiltrés,…”
“Visiblement, les macronistes n’en ont que faire ; ils se désintéressent de la sécurité des Français. Face à nous, l’extrême gauche a passé son temps à user sa salive pour défendre l’indéfendable et à soutenir leurs amis et alliés objectifs : les islamistes.”
“Une nouvelle fois, ce débat aura permis de rappeler les postures et les impostures de chaque groupe. À cet égard, il est évident, à en juger par leur absence dans l’hémicycle, que les questions relatives à la lutte contre l’islamisme n’intéressent pas les députés macronistes. Depuis neuf ans, les différents gouvernements macronistes n’ont jamais rien fait pour lutter contre cette idéologie qui nous fait la guerre. En 2017, à la suite de l’attentat sur les Champs-Elysées qui avait endeuillé notre pays en causant la mort du policier Xavier Jugelé, Emmanuel Macron avait déclaré : « Je ne vais pas inventer un programme de lutte contre le terrorisme dans la nuit. » Depuis neuf ans, chaque nuit et chaque jour, les Français ont attendu ce programme.”
“Il n’a aucune réalité en France, mais il a des conséquences, car chaque Français qui a été accusé d’islamophobie a été menacé dans sa vie et dans sa chair. Samuel Paty est mort parce qu’on l’a taxé d’islamophobe ; la rédaction de Charlie Hebdo a été décimée, parce qu’elle a été accusée d’islamophobie. Chaque enseignant de France reçoit une fatwa quand il est accusé d’islamophobie, et vous, vous l’alimentez ! (Applaudissements sur les bancs du groupe RN.)”
“Avec cet amendement, vous connectez délibérément les islamistes, c’est-à-dire des individus qui sont en rupture totale avec notre vivre en France, nos valeurs, nos libertés et qui veulent nous anéantir, avec des compatriotes qui veulent vivre dans la paix, selon les lois de la République, et pratiquer leur religion paisiblement. Vous faites cet amalgame en permanence, ce qui est intolérable, et vous mettez en danger nos compatriotes de confession musulmane. C’est vous qui alimentez cette violence et qui les mettez en danger. J’aimerais revenir aussi sur cette reprise, ce recyclage permanent d’accusations d’islamophobie à notre égard. Ce terme, chers collègues, ce sont vos amis qui l’ont créé.”
“…et à rappeler une vérité simple, notamment pour vous, madame Rousseau : une religion n’est pas une race. L’islam n’est pas une race, et nos compatriotes de confession musulmane ne sont pas des « racisés », comme vous les appelez.”
“Je tiens à dénoncer les amalgames scandaleux et dangereux qui sont faits sur les bancs de l’extrême gauche…”
“Il s’agissait plutôt d’une parole lucide !”
“Oh ! Pauvre petit ! (M. Julien Odoul fait mine d’essuyer des larmes.)”
“(Applaudissements sur les bancs des groupes RN et UDR ainsi que sur quelques bancs du groupe DR.)”
“Nous vous savions le parti de l’étranger ; vous êtes aussi le parti du mensonge ! Dans l’exposé sommaire de l’amendement n o 2, vous écrivez que les Frères musulmans ne sont qu’un parti politique – de la même façon que vous disiez que le Hamas n’est qu’un groupe de résistants, surtout pas un parti et mouvement terroriste ! Il y est aussi écrit qu’on ne le trouve que dans un seul pays. Je ne savais pas que l’Égypte s’étendait jusqu’à la pampa argentine ! Je ne savais pas que l’Égypte allait jusqu’à Vienne ! Vous êtes ridicules ! Tout ça pour protéger vos alliés objectifs – parce que vous avez besoin des voix communautaires, parce que vous flattez les islamistes, parce qu’en France, vous êtes leurs porte-serviettes et, à l’Assemblée nationale, leurs porte-voix !”
“…alors que c’est l’empereur Napoléon qui a créé le Consistoire, qui a émancipé nos compatriotes de confession juive et qui en a fait des Français à part entière ! (Applaudissements sur les bancs des groupes RN et UDR ainsi que sur quelques bancs du groupe DR.)”
“…tout comme les talibans afghans ! Monsieur Bernalicis, il va falloir changer de marque de verveine, parce que ce n’est pas la bonne composition – si vous voyez ce que je veux dire. Mme Cathala ose nous dire que la politique napoléonienne était antisémite (« Oui ! » sur plusieurs bancs du groupe LFI-NFP) ,…”
“Certains députés LFI osent nous dire que les mollahs iraniens islamistes sont d’extrême droite (« Oui ! » sur plusieurs bancs du groupe LFI-NFP) ,…”
“Nous assistons ce matin au festival du grand n’importe quoi ! (« Oui ! » et applaudissements sur plusieurs bancs du groupe LFI-NFP.) Qu’entend-on ? M. Bernalicis, dans son numéro de clown, essaie de nous expliquer que les réseaux islamistes sont en fait des réseaux d’extrême droite.”
“Je laisse M. Bernalicis à ses amalgames nauséabonds. Quant à nous, nous avons un message à transmettre à nos compatriotes de confession musulmane : ne vous laissez pas endoctriner, vous valez mieux que La France islamiste, vous êtes des Français, défendez la France à nos côtés ! (Vifs applaudissements sur les bancs des groupes RN et UDR. – M. José Gonzalez se lève pour applaudir. – « Voleurs ! » sur les bancs du groupe LFI-NFP.)”
“Cette accusation permet de justifier l’inacceptable et l’intolérable, comme la présence, dans les tribunes de l’Assemblée nationale, de petites filles voilées (Applaudissements sur les bancs des groupes RN et UDR) ; elle amène à tolérer des organisations sulfureuses radicales.”
“C’est cela que vous voulez : la capitulation devant l’avancée de l’islamisme en France et en Europe. M. Bernalicis reprend ad nauseam l’accusation en islamophobie ; celle-ci est une construction des Frères musulmans qui cherchent à interdire toute critique de l’islam politique. (Protestations prolongées sur les bancs des groupes LFI-NFP, SOC et EcoS.)”