Gaëtan Dussausaye
RN · France
“Si on avait voulu aller dans ce sens, il aurait fallu examiner l’efficacité des politiques en la matière et revoir les mécanismes de soutien à l’apprentissage.”
“Or le chiffre réel est largement supérieur, puisque celui publié ne prend en compte ni ce qu’on appelle le halo du chômage ni les personnes en situation de sous-emploi, c’est-à-dire 1,2 million de Français qui sont empêchés de travailler autant qu’ils le voudraient par des problèmes de mobilité, de logement, de garde d’enfants, etc.”
“Nous voilà donc arrivés au bout de la discussion parlementaire visant à instaurer non pas une véritable réforme de l’assurance chômage dans notre pays, mais une légère inflexion des modalités des ruptures conventionnelles.”
“Si l’État avait voulu agir pour maintenir à l’équilibre les comptes du régime de l’assurance chômage, encore aurait-il fallu éviter la réitération des prélèvements étatiques. Sans les prélèvements de l’État, le régime ne serait pas seulement à l’équilibre, il serait même excédentaire.”
“(Bruits croissants de conversations sur tous les bancs.) Il était donc évident de commencer à agir en se penchant sur les ruptures conventionnelles. Je me souviens d’ailleurs – presque avec nostalgie – qu’à l’époque de leur instauration, dans cet hémicycle, une certaine gauche était vent debout contre ce type de ruptures de contrat.”
“Le contrat de professionnalisation dit expérimental fait partie de ces dispositifs qui, pour une fois, fonctionnent. L’expérimentation, telle qu’on l’a vue durant ces cinq dernières années, a montré qu’il permettait une meilleure adéquation aux besoins de l’économie réelle ainsi qu’une meilleure insertion pour des emplois pérennes sur le…”
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“Cette exigence n’est pas uniquement celle du Rassemblement national : c’est celle des 11 millions d’électeurs de Marine Le Pen et de Jordan Bardella, celle du peuple dont nous ne sommes ici que les modestes avocats. Alors, monsieur le premier ministre, engagez la parole du gouvernement et répondez à la seule question que vous devriez vous poser chaque jour : qui devez-vous écouter ? Les députés d’extrême gauche ou les 11 millions d’électeurs du Rassemblement national ? Derrière chaque porte que vous décidez d’ouvrir, seul et en pleine conscience, peut se cacher la censure. Et croyez-moi, lorsqu’il s’agit de défendre la France et les Français, le Rassemblement national, Marine Le Pen et Jordan Bardella n’hésitent jamais.”
“…et cessé de verser des milliards d’euros à des agences et des opérateurs dont la seule mission, pour certains, est d’entraver toujours plus la liberté de chacun dans notre pays. Nous n’accepterons ni la TVA sociale, ni le gel des pensions de retraite ou des prestations de solidarité pour tous, ni la fameuse « année blanche » que plusieurs de vos soutiens appellent de leurs vœux depuis quelques semaines. La seule « année blanche » que le Rassemblement national acceptera concerne la contribution nette de la France au budget de l’Union européenne : il ne faut pas un seul centime d’euro supplémentaire pour l’Union européenne issu de l’argent des Français ! (Applaudissements sur les bancs des groupes RN et UDR. – Exclamations sur les bancs des groupes SOC et EcoS.)”
“Nous ne voulons pas un seul centime d’impôt ou de taxe supplémentaire sur les entreprises tant que vous n’aurez pas réduit le train de vie de l’État…”
“Nous ne voulons pas que de nouveaux efforts leur soient demandés tant que vous n’aurez pas eu le courage de vous attaquer au coût de l’immigration.”
“Nous ne voulons pas d’aggravation de la situation sociale. Nous ne voulons pas que de nouveaux coups soient portés au pouvoir d’achat des Français.”
“Nous ne voulons pas de décret sur la programmation pluriannuelle de l’énergie, solution qui traiterait en quelques secondes un élément essentiel de la souveraineté française.”
“… d’engager la paix fiscale et de réduire drastiquement les mauvaises dépenses, celles consacrées à l’immigration, au millefeuille administratif ou au train de vie de l’État. (Les exclamations s’amplifient.) Chers collègues du bloc de gauche, vos cris ne disent qu’une chose : que vous êtes minoritaires et que, sans le Rassemblement national, vous ne pouvez emporter aucun scrutin. (Applaudissements sur les bancs des groupes RN et UDR.) Continuez donc de hurler : cela nous rappelle à quel point vous êtes isolés – heureusement – dans cet hémicycle, et davantage encore dans les urnes. Monsieur le premier ministre, le Rassemblement national a toujours été le plus transparent. (M. Benjamin Lucas-Lundy s’esclaffe.) Nos lignes rouges sont connues de tous les Français.”
“Comme je le disais, le budget offrira l’occasion de corriger les erreurs et les injustices passées, de rendre leur argent aux Français (Vives exclamations sur les bancs des groupes LFI-NFP et EcoS),…”
“Pour cela, je souhaite vivement la victoire de Marine Le Pen et de Jordan Bardella en 2027. (Applaudissements sur les bancs du groupe RN.)”
“Sachez que, comme à son habitude, le Rassemblement national sera très attentif au contenu du texte et qu’il soutiendra toute mesure, même minimale, conforme à l’intérêt des Français. Mais cela ne changera rien : il faudra bien un jour rendre aux Français qui travaillent les deux années qui leur ont été prises.”
“Il concrétise l’ambition politique d’un gouvernement, la direction et l’impulsion qu’il souhaite donner au pays. Il représente bien plus qu’un acte de simple gestion des affaires courantes de l’État et que l’occasion d’un suivi de l’action publique. Il détermine une trajectoire, il fixe un horizon qui permet aux forces vives du pays – aux travailleurs, aux familles, aux créateurs de richesses, au génie français – de se projeter vers un avenir clair et défini. Il offre aussi l’occasion de corriger les erreurs et les injustices passées. J’ai entendu, monsieur le premier ministre, que vous aviez l’intention d’inscrire à l’ordre du jour un projet de loi visant notamment à réparer certaines injustices commises par votre prédécesseure Élisabeth Borne, désormais ministre de votre gouvernement.”
“Or le moment de vérité, vous le savez très bien, c’est le budget !”
“Le Rassemblement national, pour sa part, dit la vérité aux Français en toutes circonstances, et rien que la vérité.”
“…avec l’espoir de vous partager les ministères, comme vous l’avez toujours fait.”
“La différence entre vous et nous est que nous censurons quand c’est utile pour le pays, quand cela permet concrètement et immédiatement de protéger les Français de mauvaises décisions prises par le gouvernement. Députés socialistes, les seuls intérêts qui vous animent sont les vôtres, à quoi s’ajoutent vos petites chamailleries – d’une inutilité abyssale – avec les Insoumis au sein du Nouveau Front populaire. Cette préprimaire de la gauche en vue de l’élection présidentielle offre un spectacle affligeant. D’une part, elle n’intéresse que vous. D’autre part, tout le monde sait que vous saurez très bien vous retrouver en temps voulu, les Glucksmann, Ruffin, Mélenchon et Tondelier,…”
“…et la retraite à 64 ans serait toujours en vigueur. Libre à vous, socialistes, de mentir deux, trois ou cent fois si ça vous chante ! Ce que vous faites est d’une hypocrisie crasse, c’est un mensonge qu’aucun Français ne vous pardonnera. Le Rassemblement national n’a aucune difficulté à censurer le gouvernement. Nous l’avons fait, avec Marine Le Pen, lorsque le gouvernement Barnier a cherché, avec les bénédictions de MM. Retailleau et Attal, à augmenter les taxes sur l’électricité, à désindexer de l’inflation les pensions de retraite, à dérembourser les médicaments ou à réduire les allègements des charges pour les très petites, petites et moyennes entreprises (TPE-PME).”
“Elle n’apporte rien, elle ne change rien. Le Rassemblement national n’est pas le seul à le dire : le président François Hollande le fait aussi, alors qu’il siège dans vos rangs. Que se passerait-il si nous faisions tomber le gouvernement ? La retraite à 64 ans serait toujours la règle, en attendant un nouveau gouvernement. Puis un autre gouvernement macroniste et LR prendrait la place de l’actuel,…”
“Vous mentez une nouvelle fois aujourd’hui, avec le soutien de l’extrême gauche, en faisant croire aux Français que la censure permettrait par magie de leur rendre les deux années de retraite volées par la Macronie. Osez dire aux Français, en les regardant droit dans les yeux, que votre censure servira à quelque chose ?”
“Or la vérité du jour est que le Parti socialiste a menti au moins deux fois aux Français au cours de la présente législature. Vous avez d’abord menti pendant plusieurs mois en les laissant croire que le conclave sur les retraites pourrait aboutir à l’abrogation de la réforme, alors qu’il n’en était rien.”
“Le Rassemblement national a comme grand mérite et haute vertu de toujours dire la vérité aux Français, en toutes circonstances.”
“Soyez un peu attentifs ! Qui, enfin, le 31 octobre 2024, jour de la niche parlementaire du Rassemblement national, a refusé de voter notre proposition d’abrogation de la réforme Borne, reniant toutes les promesses que vous aviez faites durant la campagne ?”
“Qui, en 2024, a préféré faire réélire Élisabeth Borne, l’artisan de la retraite à 64 ans, plutôt que faire élire un député RN, alors qu’une majorité RN aurait abrogé la réforme, comme l’exigeaient des millions de Français ? C’est toujours vous, c’est toujours la gauche !”
“…a empêché un vote clair sur l’article 7 de la réforme, celui qui actait l’augmentation de deux ans de l’âge légal de départ à la retraite ? C’est vous, c’est la gauche ! (Mêmes mouvements.)”
“Qui, en 2023, a privé les Français d’un référendum sur cette réforme en refusant de voter la proposition du groupe RN ? C’est encore vous, c’est la gauche ! La liste est longue, accrochez-vous bien ! Qui, toujours en 2023, par ses habituelles méthodes d’obstruction parlementaire, par son éternelle bordélisation de l’Assemblée, contre l’avis des syndicats qui battaient le pavé chaud de la capitale au même moment,…”
“En effet, pour dire les choses franchement, si la retraite à 64 ans est d’abord une décision de la Macronie, elle est aussi et surtout le résultat de fautes de la gauche. Qui, par deux fois, au second tour de l’élection présidentielle, a glissé dans l’urne un bulletin Emmanuel Macron, y compris en 2022, quand la seule proposition du président sortant était la retraite à 64 ans ? C’est vous, c’est la gauche ! (Applaudissements sur quelques bancs du groupe RN.)”
“Le Rassemblement national, contrairement à l’extrême gauche, n’a pas manqué un seul rendez-vous ni une seule occasion pour empêcher le passage à la retraite à 64 ans.”
“Nous avons à cœur de revenir sur une réforme non seulement inutile, mais aussi inefficace en matière de financement du système de retraites et, surtout, profondément injuste, particulièrement à l’encontre des Français qui ont commencé à travailler tôt, le plus souvent dans des métiers pénibles et difficiles.”
“Venons-en à la motion de censure que nous propose le groupe socialiste. Fantastique ! Vous savez combien le Rassemblement national est attaché à l’abrogation de l’injuste réforme des retraites d’Emmanuel Macron et Élisabeth Borne. (Exclamations sur les bancs des groupes LFI-NFP, SOC, EcoS et GDR.)”
“J’espère que les Français vous le feront bientôt savoir dans les urnes.”
“L’instabilité est de la responsabilité du bloc central, c’est-à-dire des macronistes et des LR, qui travaillent main dans la main depuis 2017. L’absence de changement favorable au peuple est de celle des socialistes, des pseudo-écologistes ou écologistes autoproclamés,…”
“Mais je crains que ces deux qualités vous manquent cruellement à tous. En fin de compte, voilà ce que vous avez fait il y a un an : membres de LR, de la Macronie ou du Nouveau Front populaire, vous avez tous fait le choix du chaos et de l’instabilité qui, depuis, prive le pays de toute projection et le peuple de toute protection.”
“…pour combler des budgets que vous n’avez pas réussi à présenter à l’équilibre une seule fois depuis cinquante ans : Macronie et Nouveau Front populaire sont là encore pour. Dites-le, assumez-le ! (Applaudissements sur les bancs des groupes RN et UDR.) Rien n’est bien compliqué, en réalité, quand on a un peu de courage et quand on ne perd pas de vue l’intérêt supérieur du pays et du peuple français.”
“L’ivresse normative et l’enfer réglementaire : nous sommes contre, mais vous, vous êtes pour. Alors dites-le, assumez-le ! La régularisation des travailleurs clandestins et l’importation massive d’une main-d’œuvre bon marché : nous sommes contre, mais vous tous, de la Macronie au Nouveau Front populaire, vous êtes pour. Alors dites-le, assumez-le ! L’enfer fiscal et l’augmentation continue des cotisations et des impôts pesant sur les entreprises qui, pourtant, créent des emplois : encore une fois, de la Macronie au Nouveau Front populaire, vous êtes pour. Alors dites-le, assumez-le ! La ponction de milliards d’euros sur les contribuables, sur les familles, sur les Français qui travaillent ou ont travaillé,…”
“L’écologie punitive, justement, voilà un second terrain d’accord entre la Macronie et le Nouveau Front populaire !”
“Ses propos ont de quoi faire plaisir sur les bancs écologistes.”
“…qui s’offusquait avec vous, il y a quelques jours, de l’instauration d’un moratoire sur le développement de nouvelles éoliennes et qui irait jusqu’à s’opposer à la suppression des ZFE, ces véritables zones à forte exclusion.”
“Vous trouverez même quelques députés DR pour vous donner un coup de main. Je pense notamment au nouveau « M. Écologie » de LR, récemment nommé par Bruno Retailleau,…”
“Ayez un peu de courage : dites-le, assumez-le !”
“(Applaudissements sur les bancs des groupes RN et UDR.) À aucun moment vous n’avez cherché à savoir ce que vous alliez faire pour le pays durant les trois années qui nous séparaient alors de la prochaine élection présidentielle. Les sujets ne manquent pourtant pas. Il n’est pas bien compliqué de trouver des dossiers sur lesquels macronistes et Nouveau Front populaire sont totalement en accord. (M. Stéphane Vojetta s’exclame.) Je peux d’ailleurs donner quelques exemples. Commençons par le déploiement massif d’énergies intermittentes, au premier rang desquelles l’éolien et le photovoltaïque : Macronie et Nouveau Front populaire sont évidemment pour, quand nous sommes évidemment contre. Vous avez récemment passé des journées entières à vous battre pour les défendre coûte que coûte, contre l’avis majoritaire des Français.”
“Le choix du parti unique, avec un seul objectif : empêcher le Rassemblement national d’obtenir une majorité, et Jordan Bardella, de devenir premier ministre. J’en entends aujourd’hui encore qui se réjouissent de ce résultat.”
“Il y a un an, jour pour jour, des LR à La France insoumise en passant par la Macronie, vous avez tous fait le même choix.”
“Il y a un an, jour pour jour, nous étions au lendemain du premier tour des élections législatives, consécutives à la dissolution décidée à la suite de la grande et belle victoire du Rassemblement national aux européennes. (Applaudissements sur les bancs des groupes RN et UDR.) Il y a un an, au premier jour de l’entre-deux-tours des législatives, les Français découvraient avec nous, circonscription par circonscription, l’accord contre-nature que fomentaient l’intégralité des partis politiques français qui siègent dans cette assemblée – à l’exception, bien évidemment, du Rassemblement national et de ses alliés.”
“…qui a longuement parlé de ce qui s’est passé il y a un an. Je ferai à mon tour quelques rappels : il y a précisément un an, en effet, la France et les Français assistaient au plus grand casse électoral du XXI e siècle.”
“Monsieur le premier ministre, mesdames et messieurs les ministres encore présents, chers collègues, permettez-moi tout d’abord de saluer la prise de parole de mon collègue et camarade Maxime Michelet,…”
“Ce ne sera pas suffisant ; la meilleure chose qu’on peut leur souhaiter, c’est évidemment un gouvernement dirigé par Jordan Bardella, avec Marine Le Pen présidente – les seuls qui rétabliront la sécurité partout, y compris en matière de santé et dans nos hôpitaux. (Applaudissements sur les bancs du groupe RN.)”
“Vraiment, quelle indécence et quelle honte ! J’entends vos arguments : oui, malheureusement, le texte n’apporte pas les moyens nécessaires pour redresser l’hôpital public. Mais – et c’est faire preuve d’étroitesse d’esprit que de ne pas le voir (Exclamations sur les bancs du groupe LFI-NFP) , on peut faire les deux ! Moi aussi, je dénonce l’irresponsabilité, non seulement des macronistes depuis 2017, mais aussi des gouvernements de droite et de ceux de François Hollande – vos alliés socialistes, qui ont dépecé et saccagé l’hôpital public ainsi que le droit à la santé. (Applaudissements sur les bancs du groupe RN.) Je vous en supplie, un peu d’humanité, un peu de décence ! Agissons pour les professionnels de santé.”
“Ils interviennent dans des quartiers où ils ne peuvent plus se rendre sans l’appui des pompiers, des policiers ou des gendarmes. Et vous, vous proposez de ne leur apporter aucune réponse.”
“Chers députés d’extrême gauche – de La France insoumise –, quelle indignité ! Quelle indécence totale ! Quelle honte de déposer une motion de rejet sur un texte comme celui-là ! (Applaudissements sur les bancs du groupe RN.) Alors que chaque jour, soixante professionnels de santé – des soignants, des infirmiers, des médecins, des spécialistes – se font agresser, violenter, verbalement ou physiquement, comment osez-vous déposer une motion de rejet pour empêcher l’hémicycle d’agir – certes, pas suffisamment, mais au moins un tout petit peu – pour renforcer leur sécurité et les protéger ? On parle de femmes et d’hommes qui consacrent leur vie à sauver celle des autres et à soigner. Ces gens font face à une explosion des violences au sein des établissements hospitaliers et des cliniques privées.”
“Ma question est simple : monsieur le premier ministre, cesserez-vous de chercher à gagner du temps ? Quand abrogerez-vous la retraite à 64 ans ? (Applaudissements sur les bancs des groupes RN et UDR.)”
“Alors vivement, vivement la réforme de Marine Le Pen et de Jordan Bardella ! (Applaudissements sur les bancs des groupes RN et UDR. – Exclamations sur les bancs des groupes EPR et Dem.) Notre réforme abroge la retraite à 64 ans. Notre réforme met le paquet sur les carrières longues, sur toutes ces femmes, sur tous ces hommes qui ont commencé à travailler avant 20 ans et ont cotisé – croyez-moi ! – bien plus longtemps que n’importe quel parlementaire sur ces bancs, sur tous ces Français qui, de la scierie à l’usine, de la ferme au chantier, usent leurs mains, usent leur tête, usent leur corps pour produire et créer de la richesse ! Notre réforme est une réforme de justice ! Elle fait le choix d’une jeunesse au travail et la récompense comme elle le mérite. Elle rend enfin aux Français les deux années volées par la Macronie !”