Charles Rodwell
EPR · France
“…j’appelle en outre chacun de nos collègues, avant le vote final, à adopter également les deux amendements, afin de consolider la rédaction et d’assurer l’entière constitutionnalité de la proposition de loi.”
“…mais permettra aussi d’éviter d’attendre, impuissants, qu’ils ne passent à l’acte. Oui, nous défendrons ces mesures pour protéger coûte que coûte nos familles et nos enfants, tout en protégeant coûte que coûte ce qui nous est tout aussi cher : nos libertés. En tout point, ce texte respecte l’État de droit.”
“Je serai bref, mais il me semble important de répondre à deux mensonges que j’ai entendu proférer. Premièrement, certains d’entre vous ont parlé de texte xénophobe, raciste (« Oui ! » sur quelques bancs du groupe LFI-NFP) , et même d’amalgame.”
“Les circonstances des meurtres de Lyhanna et de Philippine n’ont a priori pas grand-chose en commun, mais ces drames illustrent une seule et même réalité : notre République a perdu la capacité de protéger ses enfants. C’est donc bien toute la République qui doit s’unir, de manière transpartisane, pour les protéger.”
“La politique du pire est aussi le fait de ceux qui font le choix de se vautrer dans les pires compromissions. Les collègues socialistes, au cours de nos débats, motion après motion, amendement après amendement, ne se sont pas une fois dissociés de La France insoumise ; pas une fois ils n’ont condamné le caractère inacceptable de leurs pro…”
“Ce choix de l’équilibre est celui que nous avons fait, avec Gabriel Attal et le groupe Ensemble pour la République. C’est le choix qu’a fait le gouvernement, le premier ministre Sébastien Lecornu et les ministres Bruno Retailleau, Gérald Darmanin et Laurent Nuñez. C’est le choix qu’avait fait, en son temps, Olivier Marleix.”
The complete record
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“…ce sont là les trois piliers de la seule politique qui nous permettra de soutenir notre industrie, de la décarboner et, par la création de richesses, de rétablir définitivement nos comptes publics. Bien au fait de ces enjeux, Donald Trump et Elon Musk…”
“…afin de libérer les Français et leurs entreprises de l’étouffement économique. Baissons les impôts, baissons les dépenses publiques, dérégulons,…”
“Dérégulons, dérégulons, dérégulons, sans considération pour les cris d’orfraie que pousseront quelques sempiternels idéologues…”
“Pour financer l’industrie de notre pays, il nous faut donner la priorité à deux grands combats : celui de la retraite par capitalisation, à l’échelle de la France, et celui de l’union des marchés de capitaux, à l’échelle de l’Europe. Nous vous appelons, enfin, à mener une politique de dérégulation de l’économie.”
“…pour l’avenir de notre pays, à l’image de celles que nous avons menées, depuis sept ans, pour sauver de la faillite notre régime de retraite et mieux rémunérer le travail des Français.”
“Accepter d’augmenter les cotisations, de faire exploser l’impôt sur les sociétés, de suspendre la baisse des impôts de production serait tout simplement une hérésie économique. Nous vous appelons à poursuivre les réformes fondamentales…”
“Ces dernières années, ils ont ouvert en France, devenue le pays le plus attractif d’Europe, plus de 300 usines. Ce message est simple : dans un monde plongé dans une instabilité politique et économique, la constance est la clé de la confiance. Mon groupe et moi-même vous exhortons à sauver la politique de l’offre que nous avons conduite pendant sept ans, notamment avec Bruno Le Maire, du démantèlement en règle que le Nouveau Front populaire et le Rassemblement national appellent de leurs vœux. (Exclamations sur les bancs du groupe LFI-NFP. – M. Laurent Alexandre mime un joueur de violon.) Ils appellent au matraquage fiscal des Français ; nous vous demandons de poursuivre les baisses d’impôts – nous les avons réduits de plus de 50 milliards en sept ans.”
“Les sinistres frasques du président Trump, cautionnées par l’extrême droite française, ont le mérite d’être parfaitement limpides : oui, les États-Unis ont définitivement tourné le dos à l’Europe. Nous devons considérer ces basculements comme autant de signaux d’alarme pour les Européens. Pour la France, comme pour l’Europe, il est bien minuit moins le quart. C’est dans ce contexte que je tiens à adresser, au nom du groupe Ensemble pour la République, un message au gouvernement. Un message au nom des 2,7 millions de Français qui ont retrouvé un emploi depuis sept ans. (Exclamations sur les bancs du groupe LFI-NFP.) Un message au nom des milliers d’entrepreneurs, français et étrangers, qui investissent dans notre pays et que nous avons massivement soutenus pendant la crise sanitaire.”
“Le choc de la crise sanitaire du covid-19 a révélé le danger extrême de nos dépendances industrielles, cautionnées depuis des décennies. Le choc de la crise énergétique provoquée par l’invasion russe en Ukraine a rendu nécessaire une intervention massive des États européens, à travers des plans d’urgence, pour un total de 800 milliards d’euros. Le choc de la fermeture de dizaines de marchés stratégiques chinois aux entreprises françaises et européennes témoigne de la volonté du président Xi Jinping de passer d’une économie de paix à une économie de guerre. L’Inflation Reduction Act, déployé par l’administration Biden, et la politique fiscale et douanière de l’administration Trump frappent de plein fouet l’industrie européenne.”
“Nous avons en effet vécu, ces cinq dernières années, de nombreux basculements politiques et économiques, dont les conséquences, pour les Français, furent sans précédent.”
“« La meilleure façon de réaliser ses rêves est de se réveiller. » Ces mots pleins de bon sens attribués à Paul Valéry traduisent parfaitement l’exigence formulée à notre égard, gouvernement et parlementaires français, dans ce moment charnière pour l’histoire de notre pays. La décennie 2020 doit sonner le réveil des Européens face aux réalités du monde : celles d’un monde en guerre économique, structuré par la confrontation entre deux hyperpuissances, les États-Unis et la Chine. Une confrontation qui, sans réaction urgente et massive de notre part, provoquera la marginalisation définitive du continent européen. Nous pouvons, tous, saluer le volontarisme politique du président de la République dans le combat qu’il mène pour l’indépendance de la France et la puissance de l’Europe.”
“Il est temps, selon nous, de mettre un terme à ces pratiques qui placent des milliers de nos concitoyens en insécurité. À cet égard, quelles mesures comptez-vous prendre pour renforcer le pouvoir de contrôle ou de sanction de l’État envers ces élus ? Êtes-vous prêt à aller jusqu’à la mise sous tutelle d’une collectivité par le préfet pour les cas les plus graves ?”
“C’est l’objet de ma première question : dans le prolongement de la loi de 2021 dont nous débattons, quelles mesures comptez-vous prendre pour renforcer la coopération entre l’État et les élus en matière de lutte contre le séparatisme, notamment au moyen de notre arsenal juridique et législatif ? Par ailleurs, si l’immense majorité des maires et des élus mènent le combat pour la République et la laïcité, d’autres ont fait le choix du communautarisme et de la compromission avec le séparatisme, en fermant les yeux sur certaines pratiques ou pire, en soutenant des associations et des projets séparatistes. Les exemples sont malheureusement de plus en plus nombreux et particulièrement graves, car le communautarisme pratiqué tend à s’étendre à d’autres communes qui, elles, respectent les lois de la République.”
“Depuis 2017, nous avons défendu de nombreuses mesures pour lutter contre le séparatisme, en particulier religieux, notamment à travers la loi confortant le respect des principes de la République dont nous débattons aujourd’hui. Nos collectivités et nos élus locaux sont au cœur des combats contre le séparatisme en général et l’islamisme en particulier. Une immense majorité d’entre eux mènent chaque jour courageusement le combat contre le séparatisme, en veillant à une application stricte du principe de laïcité dans leurs services publics et en refusant toute compromission avec l’islamisme. Néanmoins, ces élus sont parfois démunis et manquent souvent de moyens, notamment techniques, pour mener à bien ce combat. Je pense particulièrement au suivi de certains de leurs agents ou d’associations radicalisées, actives dans leur commune.”
“Pour 2,7 millions de Français et pour leurs familles, la vie a basculé depuis sept ans, car ils ont retrouvé un travail. Ces 2,7 millions d’emplois ont été créés par des milliers d’entreprises, notamment des TPE et des PME, qui ont pu créer ces emplois parce qu’elles ont créé de la richesse. Certains le déplorent, mais nous, nous en sommes fiers. (Exclamations sur les bancs du groupe LFI-NFP.) Elles ont pu créer ces 2,7 millions d’emplois grâce à notre politique de l’offre, à la baisse de leurs impôts et grâce à la baisse de leurs cotisations pour alléger pour tous le coût du travail. La clef de la confiance, c’est la constance. Pour les entreprises et pour l’emploi en France, défendons la constance ; refusons d’augmenter les cotisations ; supprimons l’article 6 ; à la place ? menons la réforme de l’assurance chômage.”
“Au passage, je suis heureux de constater – ironie de l’histoire peut-être ! – que le rapporteur général du budget, pour qui j’ai un grand respect mais qui a tout de même été choisi notamment par le Nouveau Front populaire, est d’accord avec moi puisqu’il a déposé un amendement identique à l’amendement n o 1554 : le n o 2771.”
“Tout d’abord, je veux dire que je souscris aux propos du collègue Sitzenstuhl. J’en viens à mon amendement, en précisant que je présente également par anticipation mon amendement n o 1554 qui sera appelé un peu plus tard mais qui concerne un sujet très similaire. Une grande majorité des amendements dont nous avons débattu ce soir ont pour objet de faire exploser le taux de l’impôt sur les sociétés. J’espère que les collègues sont conscients que si ces amendements étaient adoptés, ils seraient peut-être en partie responsables du retour du chômage de masse. (« Oh ! » sur les bancs des groupes LFI-NFP, SOC, EcoS et GDR.) J’espère donc que ces amendements seront rejetés. C’est la raison pour laquelle les amendements de repli que nous proposons visent à limiter la hausse de l’impôt sur les sociétés en fixant un taux moins élevé.”
“Nous ressentons une vive méfiance à l’égard des contributions exceptionnelles qui durent plusieurs années. Nous souhaitons donc que cette mesure ne s’applique que pour l’année 2025.”
“Les prises de paroles qui viennent d’avoir lieu montrent à quel point il est dangereux d’ouvrir la boîte de Pandore avec cet impôt. C’est pourquoi nous proposons qu’il soit réellement exceptionnel, c’est-à-dire qu’il dure un an et non deux.”
“Pour la création d’entreprise comme pour l’emploi, la clef de la confiance, c’est la constance. Telle est la raison de notre appel. Il faut que cette hausse exceptionnelle reste exceptionnelle ! (Applaudissements sur quelques bancs du groupe EPR.)”
“…qu’à 33 %, tout simplement parce qu’entre-temps nous avons favorisé la création de milliers d’entreprises et de millions d’emplois dans notre pays.”
“Oui, nous sommes fiers d’avoir diminué le taux de l’impôt sur les sociétés de 8 points, le faisant passer de 33 % à 25 %. (Exclamations sur plusieurs bancs des groupes LFI-NFP et SOC.)”
“Dans la continuité de mon collègue Sitzenstuhl, je souhaite, par cet amendement de suppression, lancer un appel au Gouvernement et à l’ensemble des forces politiques de cet hémicycle à ne pas céder, sur le long terme, à l’idéologie de la gauche qui, pendant quarante ans, a condamné la France au chômage de masse. (M. Charles Sitzenstuhl applaudit.)”
“…nous avons renforcé les contrôles sur les investissements étrangers dans les secteurs sensibles. Nous avons ainsi protégé des dizaines d’entreprises stratégiques, comme Biogaran, du rachat ou de la disparition. Dans cette logique, et dans l’intérêt de notre pays, ni la représentation nationale ni le Gouvernement ne peuvent laisser Sanofi mener cette opération sans contrôle de l’État. C’est pourquoi nous vous avons interpellé, dès vendredi, avec soixante-trois collègues, et c’est aussi pourquoi je vous interpelle aujourd’hui : dans le cadre de la saisine de nos mécanismes de contrôle sur les investissements étrangers, quelles garanties et quelles contreparties pensez-vous obtenir de la part de Sanofi et des différentes parties impliquées dans l’opération ?”
“Gabriel Attal, Pierre Cazeneuve, Roland Lescure, Sylvain Maillard et Franck Riester applaudissent) et qui a permis de relocaliser nos chaînes de valeur au service de l’indépendance de la France. Cela a été le cas, par exemple, pour la production du Doliprane. Cette politique, enfin, a toujours servi notre intérêt national. Avec Gabriel Attal et Bruno Le Maire,…”
“Ma question s’adresse également au ministre de l’économie, des finances et de l’industrie et porte aussi sur le dossier Sanofi-Opella – c’est bien Opella, monsieur Chenu, et non pas « Orpella ». (Sourires.) Cette entreprise représente l’excellence de l’industrie française, avec près de cent références de médicaments produits et vendus, en France et partout dans le monde. Opella, c’est Doliprane : plus de 400 millions de boîtes achetées chaque année par nos familles. Ce fleuron français s’apprête, peut-être, à passer sous pavillon américain. (M. Jean-Paul Lecoq s’exclame.) Nous doutons, monsieur le ministre, que cette opération serve pleinement nos intérêts et qu’elle s’inscrive dans la politique d’attractivité que nous menons depuis sept ans et qui a permis de créer 2,7 millions d’emplois (MM.”