Laurent Wauquiez
DR · France
“Je voulais remercier pour leur travail M. le rapporteur pour avis, notre collègue Émilie Bonnivard et les deux ministres, ainsi que tous les collègues qui se sont retrouvés sur la proposition de Mme Bonnivard, qui a permis aux mesures de protection contre le loup de franchir un cap. C’était un moment important pour notre hémicycle.”
“Toutes nos pensées vont d’abord à la famille de Quentin, qui a perdu son enfant, dans notre région, dans notre ville. Un fils qui est mort parce qu’il défendait ses idées, victime de la haine et de la barbarie, ce n’est pas un fait divers, c’est le résultat de la banalisation de la violence politique.”
“» (Applaudissements sur les bancs du groupe DR et sur quelques bancs du groupe EPR. – M. Roger Chudeau applaudit également.) Cette violence, c’est celle que subissent des étudiants dans nos universités au quotidien ; c’est celle qu’a voulue Jean-Luc Mélenchon comme un outil politique, quand il a appelé à « tout conflictualiser », quand il…”
“(Applaudissements sur les bancs du groupe DR et sur quelques bancs du groupe EPR.) Tout ceci doit cesser : doit cesser la soumission à cette idéologie dans nos universités, doit cesser le laxisme dont bénéficient ces groupuscules d’extrême gauche, doit cesser l’impunité dont bénéficie la France insoumise dans la République.”
“Savent-ils qu’en ce moment même, sans le moindre scrupule, des dirigeants turcs et azéris affichent un seul objectif – rayer l’Arménie de la carte, en mettant la main non seulement sur le Syunik mais aussi sur Yerevan ?”
“Je tiens à remercier deux personnalités qui nous y ont aidés et qui sont présentes dans les tribunes : Nadia Gortzounian, présidente de l’Union générale arménienne de bienfaisance (Ugab), et Ara Toranian, l’un des coprésidents du Conseil de coordination des organisations arméniennes de France (CCAF), dont je salue l’engagement.”
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“Sous le dispositif de Hollande, le gouvernement pouvait y déroger ; maintenant, il ne le peut plus !”
“Grâce à l’excellent président de l’Anem !”
“Chaque année 12 000 agressions à l’encontre des policiers et gendarmes, c’est ça, la vérité !”
“Vous appartenez à un groupe qui ne cesse de déborder !”
“Soit des excuses, soit un rappel à l’ordre !”
“Encore une insulte : il va falloir se calmer !”
“Nous attendons les excuses de Mme Amiot !”
“Je voulais remercier pour leur travail M. le rapporteur pour avis, notre collègue Émilie Bonnivard et les deux ministres, ainsi que tous les collègues qui se sont retrouvés sur la proposition de Mme Bonnivard, qui a permis aux mesures de protection contre le loup de franchir un cap. C’était un moment important pour notre hémicycle. (Applaudissements sur les bancs du groupe DR. – Rires et exclamations sur plusieurs bancs des groupes SOC et EcoS.)”
“Ce n’est pas sûr ! Les résultats ne sont pas mauvais !”
“Quelles actions êtes-vous déterminé à entreprendre pour faire cesser l’ultraviolence de cette ultragauche dans la République française ? (Applaudissements sur les bancs du groupe DR. – M. Roger Chudeau applaudit également.)”
“(Applaudissements sur les bancs du groupe DR et sur quelques bancs du groupe EPR.) Tout ceci doit cesser : doit cesser la soumission à cette idéologie dans nos universités, doit cesser le laxisme dont bénéficient ces groupuscules d’extrême gauche, doit cesser l’impunité dont bénéficie la France insoumise dans la République.”
“» (Applaudissements sur les bancs du groupe DR et sur quelques bancs du groupe EPR. – M. Roger Chudeau applaudit également.) Cette violence, c’est celle que subissent des étudiants dans nos universités au quotidien ; c’est celle qu’a voulue Jean-Luc Mélenchon comme un outil politique, quand il a appelé à « tout conflictualiser », quand il a osé dire à des mouvements d’ultragauche ultraviolents : « Continuez, Jeune Garde ! » – lui qui ose déclarer aujourd’hui : « C’est nous qui sommes agressés. » Non, ce n’est pas l’extrême gauche qui est agressée ; c’est elle qui agresse. Ce n’est pas la police qui tue ; c’est l’extrême gauche. Ce n’est pas l’extrême gauche qui défend la morale de la République ; c’est elle qui la menace.”
“Toutes nos pensées vont d’abord à la famille de Quentin, qui a perdu son enfant, dans notre région, dans notre ville. Un fils qui est mort parce qu’il défendait ses idées, victime de la haine et de la barbarie, ce n’est pas un fait divers, c’est le résultat de la banalisation de la violence politique. Il appartiendra à la justice de condamner, mais il appartient à chacun d’entre nous ici de dénoncer les responsabilités politiques qui ont mené à cette violence. Celle-ci ne vient pas de nulle part. Aujourd’hui, l’extrême gauche a du sang sur les mains : elle a cautionné Notre-Dame-des-Landes et qualifié le Hamas de « mouvement de résistance », et des députés sur ses bancs ont applaudi l’un des leurs, fiché S, qui a osé proclamer dans cet hémicycle « Vive la Jeune Garde !”
“Dans cette période parfois marquée par le tumulte et la division au sein de notre hémicycle, puisse l’Arménie nous unir : voilà l’objectif que nous devons assumer et viser. Quand nous défendons l’Arménie, nous défendons plus que ce pays : nous défendons la souveraineté d’une nation contre l’impérialisme ; nous défendons le droit d’un peuple chrétien à survivre dans une région où il est minoritaire ; nous défendons la démocratie contre le fanatisme. Le peuple arménien compte sur nous ; il a besoin de nous pour briser cette chape de silence. Je vous remercie de votre engagement pour l’Arménie et le peuple arménien. (Applaudissements sur les bancs du groupe DR, sur plusieurs bancs des groupes EPR, SOC et HOR et sur quelques bancs des groupes LIOT et GDR.)”
“Je tiens à remercier deux personnalités qui nous y ont aidés et qui sont présentes dans les tribunes : Nadia Gortzounian, présidente de l’Union générale arménienne de bienfaisance (Ugab), et Ara Toranian, l’un des coprésidents du Conseil de coordination des organisations arméniennes de France (CCAF), dont je salue l’engagement. (Applaudissements sur les bancs du groupe DR et sur quelques bancs des groupes EPR, SOC, HOR et LIOT. – M. Stéphane Peu applaudit aussi.) Président du groupe d’amitié France-Arménie, ce qui est pour moi un honneur, je remercie tous ceux qui ont cosigné cette résolution, quels que soient les bancs sur lesquels ils siègent. Pour secouer cette chape de silence, nous vous proposons de demander unanimement la libération des prisonniers politiques arméniens.”
“Personne ne peut aller au mémorial de Yerevan sans ressentir ce même sentiment face aux masses de granit évoquant le génocide perpétré jusque dans les grottes syriennes : le poids de l’histoire dans ce qu’elle a de plus dramatique, et le poids de notre responsabilité – car l’histoire n’est jamais aussi tragique que lorsqu’on oublie ce qu’elle fut. Ce devoir, nous l’avons à l’égard de notre communauté arménienne, du peuple arménien et de cette histoire du XX e siècle, faite de génocides et des drames qui ont émaillé la pire période de notre humanité. Notre région a pris la décision de se lier à celle du Syunik en déployant un programme d’aide humanitaire.”
“(Applaudissements sur les bancs du groupe DR et sur quelques bancs des groupes EPR, SOC et GDR.) Souvenons-nous de ce que nous devons aussi à cette communauté arménienne extraordinaire, qui a pleinement fait le choix de la France sans jamais oublier ses origines – exemple de ce que l’assimilation républicaine française a de plus beau. En 2019, me rendant pour la première fois en Arménie avec certains d’entre vous, j’ai senti physiquement que ce lien vibrait encore. Découvrant, selon les mots de Sylvain Tesson, « une terre inconnue mais reconnaissable », j’y ai rencontré une part de nous-mêmes.”
“Notre devoir est de protéger ce peuple qui a déjà subi le premier génocide du XX e siècle, et qui subit à nouveau les mêmes menaces, proférées par le même panturquisme. Ce même devoir nous avait guidés au XIX e siècle lorsque nous avions soutenu la rébellion grecque ; il nous avait conduits à être les protecteurs du peuple polonais. Rappelons-nous ce qui nous lie à l’Arménie : la décision des marins français de sauver 4 000 Arméniens pris sous les canons ottomans en 1915 ; y fait écho la résistance héroïque de Missak Manouchian, survivant du génocide arménien, qui n’avait même pas la nationalité française et qui a pourtant donné sa vie pour le pays qui l’avait accueilli – le nôtre, la France.”
“Savent-ils qu’en ce moment même, sans le moindre scrupule, des dirigeants turcs et azéris affichent un seul objectif – rayer l’Arménie de la carte, en mettant la main non seulement sur le Syunik mais aussi sur Yerevan ? Les Français savent-ils que l’Union européenne importe du gaz azéri, qui vient en réalité de Russie et qui sert à financer une dictature opprimant les Arméniens sans que personne y trouve à redire ? La lâcheté le dispute ici au cynisme. Les Français savent-ils qu’au moment où nous parlons, des prisonniers politiques arméniens sont détenus, sans aucune garantie du respect des droits de l’homme, dans les geôles de la dictature azérie ? Le devoir de la France – celui de la diplomatie française – est de réagir lorsque les autres restent silencieux. L’Arménie a besoin de nous ; les Arméniens attendent notre parole.”
“Combien de temps allons-nous tolérer ce silence coupable ? Nous nous indignons de la guerre en Ukraine, et nous avons raison. Nous défendons la souveraineté danoise au Groenland, et nous avons raison. Nous demandons le respect des droits de l’homme au Proche-Orient, et nous avons raison. Et dans le même temps, nous laisserions l’Arménie à son sort, sans aucune réaction ? Ce serait un tort inqualifiable. Les Français savent-ils qu’au moment où nous parlons, 100 000 Arméniens vivent arrachés à leur terre d’Artsakh, chassés des territoires où ils étaient enracinés depuis toujours ? Savent-ils que des églises ont été débaptisées, que des cimetières ont été profanés, que des villages ont été rasés ?”
“Jamais un mot sur les policiers, les pompiers, les gardiens de prison ! Jamais !”
“…les valeurs de la sécurité que même Jaurès défendait. Nous avions fait le choix de défendre ici les valeurs de la République. J’ai noté malgré tout que vous considériez ce débat comme très important. Je vais donc demander au ministre qu’il reprenne dans l’ordre du jour du gouvernement le travail qui a été fait par les députés de la Droite républicaine (Applaudissements sur les bancs du groupe DR et sur quelques bancs du groupe RN. – M. Gabriel Attal applaudit également) pour qu’il puisse y être mis un point final, et que les policiers et les gendarmes voient qui les défend ici, et qui les trahit. (Applaudissements sur les bancs du groupe DR.)”
“Gabriel Attal applaudit également) , sans même parler un seul instant ni des trafiquants de drogue, ni des délinquants, ni des casseurs, dans un pays où, chaque jour, vingt-cinq policiers et gendarmes font l’objet d’agressions. À cause de cette obstruction, nous n’avons pas pu parler de la France qui travaille (Protestations sur les bancs du groupe LFI-NFP) , de la libération de la participation et de l’intéressement, et de la continuité du service public. Vous avez fait le choix de trahir les valeurs de la laïcité,…”
“Nous aurons eu droit jusqu’au bout à ce cinéma (Protestations sur les bancs du groupe LFI-NFP) – mais les Français jugeront. Nous avons donc réussi à mettre un taquet d’arrêt à l’explosion de la dépense publique et de la bureaucratie administrative. Mais, dans le même temps, nous avons assisté à des comportements qui ne font pas honneur à la démocratie. Cinq heures ce matin pour voir la France insoumise défendre les Frères musulmans ! (Protestations sur les bancs du groupe LFI-NFP.) Cet après-midi, alors même que les policiers et les gendarmes attendaient des paroles de soutien, des députés, sans la moindre honte, ont osé dire que la police tuait, ont osé affirmer de façon totalement fausse que des violences seraient commises par des policiers et des gendarmes (Applaudissements sur les bancs du groupe DR. – M.”
“À l’issue d’une journée dont on peut considérer qu’elle aura été sportive, nous sommes parvenus à faire voter deux résolutions. L’une aura mis un taquet d’arrêt au travail de l’entrisme islamiste, l’autre à la bureaucratie… (Protestations sur les bancs du groupe LFI-NFP.)”
“Vous devez juste dire si ces sous-amendements ont été soumis à la commission ou non, on ne vous demande pas votre avis !”
“Et la proposition de loi sur la participation et l’intéressement ?”
“On a eu honte pour vous de ce que la commission a révélé !”
“Rien de personnel là-dedans : ce n’est pas un rappel au règlement !”
“Arrêtez d’assimiler les Frères musulmans à l’islam.”
“C’est la fin du travail parlementaire ! (Vives exclamations sur les bancs du groupe LFI-NFP et sur plusieurs bancs du groupe EcoS.)”
“N’hésitez pas à partir, si c’est trop long !”
“Le Rassemblement national veut taxer tout court !”
“Mais il s’en fiche ! La ligne de Chambéry, il n’en a rien à faire !”
“Quelle honte de critiquer le bilan des Jeux d’Albertville !”
“Ah ça, pour les impôts, il y a du monde ! La CSG sur l’assurance vie, par exemple !”
“Merci de rappeler que nous nous sommes battus pour les avoir !”
“M. le rapporteur général et Yannick Neuder ont exprimé clairement leur position. Notre groupe vous a indiqué que cela faisait partie des points sur lesquels il fallait travailler autrement ensemble. Merci de votre compréhension, merci de bien vouloir retirer votre demande de seconde délibération sur cet article. (Applaudissements sur les bancs du groupe DR.)”
“» sur les bancs du groupe LFI-NFP.) C’est une question de respect du vote qui a déjà eu lieu. Cela fait partie des équilibres que nous souhaitons. Il est temps que nous y revenions et que nous fassions atterrir les choses sereinement. Plusieurs d’entre nous sont intervenus sur ce point. Vous ne rétablirez pas les équilibres de l’assurance maladie contre notre médecine libérale, dont nous avons besoin. Qu’il y ait un effort à faire et un combat à mener contre la financiarisation dans certains domaines, nous en sommes tous conscients et nous serons parfaitement d’accord pour vous accompagner dans cette démarche.”
“Madame la ministre, nous avons été clairs avec vous : la rédaction ne nous convient pas, je vous l’ai déjà dit. Honnêtement, proposer une seconde délibération de l’article après les débats que nous avons eus témoigne d’un certain manque de respect vis-à-vis de la représentation nationale. Nous avons été très clairs avec vous, dès le début : le dosage que vous opérez aboutit à mettre la décision dans la main d’instances arbitrales uniquement. Il n’offre donc pas les garanties d’objectivité qui permettraient aux discussions entre l’assurance maladie et les professions libérales de se dérouler dans un bon climat. Vu le contexte dans lequel nous nous trouvons concernant ce PLFSS, je vous recommande chaudement de retirer votre demande de seconde délibération. (« Oh !”
“Nous garderons le cap de notre groupe politique : le refus de la suspension de la réforme des retraites. (Applaudissements sur les bancs du groupe DR et sur quelques bancs du groupe HOR.)”
“De façon étonnante, on ne parle pas de l’égalité entre le public et le privé. (Mme Justine Gruet applaudit.) On ne parle plus du tout de la suppression des régimes spéciaux de retraite. Nous n’abordons pas non plus les débats de demain. Que faisons-nous sur la retraite par capitalisation ? (Exclamations sur les bancs du groupe LFI-NFP.) Disons-nous aux Français qu’une partie de la richesse produite par notre pays est captée par des fonds de pension qui servent à payer les retraites des instituteurs australiens ou des infirmières canadiennes ? Tout ça parce que nous n’avons pas le système de retraite par capitalisation qui permettrait de financer nos propres retraites avec l’argent produit par notre pays ? Ces sujets sont esquivés et tout le monde éprouve une forme de lâche soulagement en se précipitant sur cette suspension.”
“Surtout, certains débats ne sont pas sur la table.”
“Je vous remercie, madame la présidente, d’avoir accepté qu’il y ait une prise de parole par groupe. Le nôtre se prononcera très majoritairement contre cette suspension. D’abord, suspendre cette réforme ne résout en rien notre équation – nous avons de plus en plus de retraités et de moins en moins d’actifs. Il y a donc deux solutions si vous ne modifiez pas l’âge de départ à la retraite : prendre plus sur ceux qui travaillent ou baisser le niveau de vie des retraités. Les faits ont la tête dure. Certains ici cherchent pourtant à les esquiver. Quand on promet 60 ans ou 62 ans comme âge de départ à la retraite – plus personne ne sait exactement ce que vous promettez –, il faut dire clairement aux Français que vous le financerez en baissant le pouvoir d’achat des retraités ou en ponctionnant davantage ceux qui travaillent.”
“Madame la présidente, sur un sujet si structurant pour nos débats, la moindre des choses est que chaque groupe puisse s’exprimer. (Mme Justine Gruet applaudit.)”
“…mais le fruit d’une vie de travail pour des personnes qui ont cotisé. (Mme Justine Gruet applaudit.) Si vous voulez embarquer les Français dans un projet de redressement du pays, si vous voulez qu’ils soient à vos côtés, il faut passer un contrat avec eux : l’État, les responsables publics font des économies sur les dépenses ; en contrepartie, ils sont protégés contre les hausses d’impôt. Tant que nous n’interdirons pas une bonne fois pour toutes aux pouvoirs publics d’augmenter les impôts, nous serons condamnés à ce que l’État se contente de cette solution de facilité plutôt que de réduire les dépenses. Il faut protéger la France qui travaille et les Français qui ont travaillé toute leur vie, et faire des économies sur la dépense publique. (Applaudissements sur les bancs du groupe DR.)”
“Madame la ministre, j’aimerais partager une réflexion en vue de la suite de nos débats. Les retraites ne sont pas un privilège…”
“…si nous nous attaquons à certains abus – nous pourrions aller beaucoup plus loin s’agissant des arrêts de travail par exemple. Nous sommes convaincus que nous ferions également des économies en opérant un rééquilibrage entre le travail et l’assistanat car notre pays est en proie à une vraie dérive : il va trop loin dans le versement des aides sociales et dévalorise le travail. D’autres pistes ont été soigneusement enfouies dans ce PLFSS, notamment l’accès des étrangers à notre dispositif de solidarité, qu’il convient de suivre pour restaurer l’équilibre budgétaire. En revanche, vous ne pouvez pas toujours choisir, comme nous l’avons constaté tout au long des débats, d’augmenter directement les impôts de la France qui travaille ou d’affaiblir le pouvoir d’achat de ceux qui ont travaillé toute leur vie.”
“Il est possible, par exemple, de faire des économies sur la bureaucratie administrative. Je pourrais mentionner les mutuelles – le sujet a été esquivé. Des économies sont également possibles…”
“De même, nous vous avons dit que nous étions prêts à vous accompagner si vous souhaitiez prendre des mesures structurelles, y compris s’agissant de l’assistanat, mais pas en demandant de l’argent aux Français qui travaillent ou qui ont travaillé toute leur vie. (Mme Justine Gruet applaudit.) Avec cette non-revalorisation des retraites, vous créez en réalité un impôt déguisé, sous une nouvelle forme. Nous sommes convaincus qu’il existe d’autres pistes. C’est d’ailleurs ce qui manque à tous nos débats : nous ne parlons jamais d’économies.”