Éric Ciotti
UDDPLR · France
“Je vous demande donc d’exercer votre pouvoir de sanction, avec inscription au procès-verbal, monsieur le président. (Applaudissements sur les bancs des groupes UDR et RN.) Concernant ensuite le déroulé de séance, monsieur le ministre, vous aurez noté que 490 amendements et sous-amendements déposés sur le texte et deux minutes d’interventi…”
“Depuis 9 heures du matin, nous débattons dans cet hémicycle, dans le cadre de notre journée d’initiative parlementaire. Nous sommes au terme de ce débat et je souhaite qu’il s’arrête après mon intervention (Exclamations sur les bancs des groupes LFI-NFP et EcoS) : je demande à M.”
“Je voudrais surtout m’adresser à M. le ministre. Depuis ce matin, nous avons désespérément attendu un sursaut du gouvernement, tant de votre part que de celle de M. Darmanin. M.”
“…émaillée d’insultes, de mises en cause et de lectures de poèmes. Mme Cathala avait posé les termes du débat ce matin en affirmant que le groupe LFI empêcherait toute discussion. Comme à son habitude, celui-ci emploie des méthodes autoritaires, violentes et contraires à la démocratie.”
“…le gouvernement et les groupes de la majorité – EPR, le groupe Horizons de M. Philippe, le Modem – refusent de faire en sorte que le Parlement puisse s’exprimer sur un sujet essentiel, la protection des maires qui veulent défendre la République ! (Applaudissements sur les bancs des groupes UDR et RN. – MM.”
“Malgré un discours de fermeté, vous faites preuve de lâcheté dans vos actes. Tout cela parce que vous êtes aujourd’hui entre les mains du Parti socialiste et de la gauche, qui ont le pouvoir de vous censurer. Je remercie en revanche le groupe DR qui souhaite ce vote, tout comme le groupe RN, naturellement.”
The complete record
Every one of 385 lines we hold for Éric Ciotti, in date order, each linked to its source. Free to read, in full, without an account. Page 4 of 8.
“Nous vivons des heures dramatiques et sans doute historiques. Notre pays, au bord de la crise de régime, subit la pire crise politique depuis 1958. Ces heures critiques de l’histoire sont celles où se défait notre nation, victime d’un système à bout de souffle. Notre pays s’effondre de l’intérieur et s’efface à l’extérieur. Les Français ont peur, sont sidérés. Le monde entier nous regarde, stupéfait, ahuri. Les marchés menacent. Ce chemin de croix, c’est celui de la France.”
“Combien de temps encore resterez-vous arrimés au Titanic macroniste ? Voulez-vous cautionner ce naufrage ? (Applaudissements sur les bancs des groupes UDR et RN.) Refusez cette folie ! Mes chers collègues, le sursaut ne viendra pas des fossoyeurs de la nation. Par l’alliance que nous avons formée avec le Rassemblement national de Marine Le Pen, nous préparons l’alternance qu’espèrent les Français pour la France. Ce chemin d’espoir est devant nous et rien ne nous arrêtera. Monsieur le premier ministre, nous avons un choix historique à faire : celui de mettre un terme définitif au macronisme, qui aura tant abîmé la France ! (Les députés des groupes UDR et RN se lèvent et applaudissent.)”
“La seule issue à la crise de régime provoquée par Emmanuel Macron est simple : le retour au peuple. La dissolution ou la démission. Osez ce retour au peuple ! N’ayez pas peur du peuple de France ! Un énième gouvernement du socle minoritaire ne résoudra rien à votre situation minoritaire, qui paralyse le pays. Au fond, si vous refusez de donner la parole au peuple, c’est que vous craignez son verdict. J’en appelle enfin à mes amis Les Républicains. (Protestations sur plusieurs bancs du groupe DR.)”
“Nous ne voterons pas la confiance au président Macron, qui a dangereusement affaibli la filière nucléaire voulue par le général de Gaulle et dont l’excellence est pourtant reconnue. Nous ne voterons pas la confiance au président Macron, qui s’apprête à reconnaître l’État terroriste du Hamas. (Mêmes mouvements.)”
“Nous ne voterons pas la confiance au président Macron, incapable de s’attaquer aux coûts et aux maux de l’immigration – lui qui a laissé entrer 500 000 immigrés par an depuis son élection – et de renvoyer dans leur pays les étrangers dangereux sous OQTF. (Applaudissements continus sur les bancs des groupes UDR et RN.) Nous ne voterons pas la confiance au président Macron, qui s’est agenouillé devant l’État voyou algérien, laissant Boualem Sansal mourir en prison. Nous ne voterons pas la confiance au président Macron, incapable de restaurer l’excellence à l’école, de sauver l’hôpital public, de défendre nos services publics. Nous ne voterons pas la confiance au président Macron, incapable de restaurer l’ordre dans la rue.”
“(Applaudissements sur les bancs des groupes UDR et RN.) C’est à Emmanuel Macron, grand responsable de ce désastre, que nous nous adressons. Nous ne voterons pas la confiance au président Macron parce que la France n’a plus le luxe d’attendre. En effet, l’heure n’est plus aux demi-mesures. Les Français veulent une rupture, pas un sursis.”
“Je suis convaincu que M. le ministre de l’intérieur aura à cœur de les défendre face à ces attaques inopportunes et injustes. En réalité, le mal français se trouve dans le poids exorbitant de la fiscalité et des charges qui pèsent sur ceux qui travaillent, dans un État hypertrophié au périmètre trop large, dans une bureaucratie tentaculaire et vorace, dans un système social dévoyé, dans des entreprises entravées par trop d’impôts, de normes et de règles. La vérité est cruelle, mais entendez-la avant votre grand départ. Nous le savons, la messe est dite, mais le débat ne porte déjà plus sur vous, monsieur le premier ministre : il doit porter sur l’ensemble de l’œuvre macroniste. C’est l’ensemble de l’œuvre de M. le président de la République que nous devons juger dans quelques instants et à laquelle nous devons refuser notre confiance.”
“…et même, pire encore, en insultant hier l’honneur de nos policiers, qui seraient coupables de prétendus contrôles au faciès. (Applaudissements sur les bancs des groupes UDR et RN.)”
“(Applaudissements sur les bancs des groupes UDR et RN.) Pire, vous avez flatté les bas instincts de la gauche, dans l’espoir d’un impossible soutien socialiste, en convoquant la fuite en avant fiscale – pas loin de la taxe à 75 % sur les très hauts revenus imaginée par M. Hollande (Exclamations sur quelques bancs du groupe SOC) –…”
“Non, monsieur le premier ministre, la politique n’est pas l’art du commentaire, de la communication ; elle doit être l’art de l’action courageuse et vertueuse. Le budget n’est pas une tribune morale, mais l’instrument de la vérité et du courage. Or sur ces deux plans, vous avez largement failli. Vous refusez de regarder le mal en face et vous cherchez des boucs émissaires pour dissimuler vos lâchetés, les retraités d’abord, coupables de tous les maux et auxquels vous voulez faire les poches – quelle honte ! De façon plus générale, vous avez injustement pris tous les Français pour cible. Vous les présentez comme des dépensiers tandis que vous seriez le vertueux gestionnaire – quelle supercherie ! Ce ne sont pas les Français qui sont responsables, mais tous ceux qui ont fait élire et qui soutiennent Emmanuel Macron depuis 2017.”
“Oui, monsieur le président, une idéologie très socialiste ! (Sourires.) Monsieur le premier ministre, vous posez une fausse question, profondément hypocrite. Certes, la situation est dégradée. Nous la connaissons, nous la vivons et nous la subissons. Nous n’avons donc pas besoin de commentateurs pour nous la décrire ; nous n’avons pas besoin de constats, mais d’actes courageux. Vous n’êtes pas l’homme du redressement ; au contraire, avec Emmanuel Macron, vous êtes les artisans de la débâcle française. Comment pourrions-nous faire confiance à ceux qui ont mis la France dans cet état ? Vous craquez des allumettes sur des flaques de kérosène depuis huit ans, mais nous devrions vous faire confiance pour éteindre l’incendie ? Quelle douce blague ! Par lâcheté, par absence de courage, vous avez reculé devant chaque réforme structurelle.”
“La charge de la dette s’élèvera à 66 milliards en 2026, soit 60 % de plus qu’en 2017. Ce montant est supérieur au budget de n’importe quel ministère. Nous détenons le record européen de la dépense publique et le record mondial des prélèvements obligatoires. Vous êtes donc irresponsables et paralysés par une idéologie en tout point socialiste. (Exclamations sur quelques bancs du groupe SOC.)”
“…allant de LFI jusqu’à LR. Vous êtes irresponsables aussi du fait de votre coup de force démocratique : les partis de la Macronie ont été défaits dans les urnes – ils sont arrivés troisièmes aux législatives – mais ont continué à gouverner. C’est un déni démocratique inédit et majeur. Si le pays se retrouve dans une crise politique majeure, c’est d’abord, ne l’oublions jamais, à cause de cette alliance contre-nature que M. Macron a voulue. (Applaudissements sur les bancs des groupes UDR et RN.) Ensuite, vous êtes des irresponsables économiques. La France a accumulé 1 200 milliards d’euros de dette supplémentaire depuis 2017, sous la présidence d’Emmanuel Macron, après que celle-ci a augmenté de 400 milliards sous François Hollande, que vous avez soutenu et ainsi fait élire en 2012.”
“Vous refuser la confiance n’est pas un signe d’irresponsabilité mais un devoir, car la refuser à des irresponsables est un acte de courage. Vous êtes d’abord des irresponsables politiques. Ainsi, en juin 2024, derrière Emmanuel Macron, avec le renfort d’Édouard Philippe, de Gabriel Attal, de Xavier Bertrand, de Valérie Pécresse et de tant d’autres, vous avez bâti une improbable alliance des contraires, une alliance de la honte,…”
“Mais les Français ne confondront jamais les pompiers et les pyromanes, monsieur le premier ministre. Or vous êtes un pompier pyromane.”
“Pour la première fois sous la V e République, l’Assemblée nationale est amenée à valider une lettre de démission. (Sourires sur quelques bancs du groupe UDR.) Vous en conviendrez, c’est un moment étrange et inédit, qui, une fois de plus, dévalorise notre assemblée. Vous avez décidé de partir en habillant votre démission d’une communication faussement habile, surtout destinée à vous servir de rampe de lancement pour une pseudo-candidature à l’élection présidentielle. Vous avez inventé la « démission-communication », mais personne n’est dupe ! Vous quittez le pouvoir sans avoir redressé le pays, que vous avez au contraire accablé. Vous nous tendez un piège rhétorique en construisant une opposition entre de prétendus vertueux et ceux qui seraient des irresponsables budgétaires.”
“Vous nous reprochez d’avoir retiré la proposition de résolution visant à abroger les accords de 1968, alors que vos collègues du gouvernement nous ont demandé de le faire au nom de l’esprit de responsabilité, ce que j’ai fait en accord avec la présidente Le Pen. En effet, nous ne voulons pas qu’une action de notre part risque, de quelque manière que ce soit, de remettre en cause la libération attendue et espérée de M. Boualem Sansal. Vous, en revanche, cela vous est totalement indifférent. (Applaudissements prolongés sur les bancs des groupes UDR et RN.) Les arguments que vous avez mobilisés ne servent que votre politique politicienne et votre cynisme. Votre position est scandaleuse, honteuse. (Les députés des groupes UDR et RN se lèvent et applaudissent.)”
“Le ministre des affaires étrangères m’a appelé trois fois pour m’avertir que cette proposition de résolution était susceptible de compromettre la libération de M. Boualem Sansal. L’avocat de M. Boualem Sansal, M. François Zimeray, m’a également appelé. (Mme Prisca Thevenot s’exclame.) Taisez-vous, madame, pendant que j’ai la parole. (Applaudissements sur les bancs des groupes UDR et RN. – Exclamations sur les bancs des groupes LFI-NFP et EcoS.)”
“Vous portez un jugement sur l’organisation de l’ordre du jour, alors que nous sommes libres d’inscrire les textes que nous voulons. Mais ce que je ne peux pas laisser passer, c’est votre appréciation sur la proposition de résolution visant à dénoncer les accords franco-algériens du 27 décembre 1968. (Exclamations sur les bancs des groupes EPR, SOC, EcoS et Dem.)”
“…car votre duplicité se voit. (Mêmes mouvements.)”
“Vous ne serez jamais président de la République (Applaudissements sur les bancs des groupes UDR et RN)…”
“Monsieur Darmanin, monsieur le ministre, nous nous connaissons depuis très longtemps. (« Ah ! » sur les bancs des groupes LFI-NFP, SOC et EcoS.)”
“Je vais vous répondre ! (M. Éric Ciotti ainsi que des députés du groupe RN pointent du doigt l’autre côté de l’hémicycle.)”
“…et vous vous êtes engagés dans l’entreprise… (M. le président coupe le micro de l’orateur. – Les députés des groupes UDR et RN se lèvent et applaudissent ce dernier.)”
“…pour favoriser les mariages blancs avec des clandestins. Vous êtes les complices de l’extrême gauche ! (Mme Ségolène Amiot fait mine de pleurer.)”
“Nous examinons une proposition de loi adoptée à une très large majorité par les groupes dont vos collègues sénateurs sont membres. Dans un esprit de consensus et de responsabilité, nous avons voulu reprendre cette proposition de loi que le président de la République a soutenue à la télévision devant M. Robert Ménard. (Exclamations sur les bancs des groupes LFI-NFP et EcoS.) Ce soir, monsieur le ministre, vous faites volontairement mentir le président de la République qui, une fois de plus, a trompé les Français. (Les députés des groupes UDR et RN se lèvent et applaudissent vivement.) Ce soir, la majorité macroniste, soutenue par le groupe DR, est complice de l’extrême gauche…”
“Les masques tombent. Les bancs du groupe DR sont entièrement vides, nous faisons face à une obstruction généralisée des groupes d’extrême gauche depuis ce matin (Exclamations sur les bancs du groupe EcoS) et, désormais, le gouvernement et la majorité minoritaire se rendent complices de cette obstruction. (Les députés des groupes UDR et RN se lèvent et applaudissent vivement.)”
“Mais oui, c’est ça ! Et vous, vous êtes républicains !”
“Je viens d’appeler le premier ministre ; j’attends votre réponse ! (Applaudissements sur les bancs des groupes RN et UDR.)”
“On vient à l’instant de traiter le gouvernement de la République française de raciste. Madame la ministre, allez-vous, oui ou non, continuer à laisser se dérouler cette mascarade organisée par des gens qui sont d’une violence inouïe et représentent un danger pour la République ?”
“Rappel au règlement sur le fondement de l’article 100. Je voudrais obtenir une réponse de Mme la ministre. Depuis ce matin, nous sommes insultés, calomniés.”
“Madame la ministre, si vous n’êtes pas complice de cette manipulation, usez des prérogatives que vous offre la Constitution. (Applaudissements sur les bancs des groupes UDR et RN.)”
“…c’est pour protéger des maires qui font face à des situations insupportables et qui sont condamnés. (Mêmes mouvements.) Vous avez donné le nombre de cas ; en réalité, il y en a sûrement plus, mais même si leur nombre était limité, ils demeurent insupportables parce qu’ils violent les lois de la République. (Applaudissements prolongés sur les bancs des groupes UDR et RN.) Être illégalement sur le territoire de la République est un délit. (Exclamations sur les bancs du groupe LFI-NFP.) Nous assumons de déclarer qu’il ne doit pas y avoir de droits pour ceux qui sont en situation irrégulière sur le territoire de la République. (« Vous êtes racistes ! » sur les bancs du groupe LFI-NFP.) C’est un changement profond que nous assumons.”
“…par des personnes qui, par leur idéologie, représentent un danger majeur pour la République. (Applaudissements sur les bancs des groupes UDR et RN.) Si nous sommes là, ce n’est pas pour nous opposer aux fables que vous racontez, à l’amour, au mariage, c’est pour éviter les fraudes,…”
“Les insultes fusent en permanence. Nous en avons soupé d’être insultés, traités de racistes,…”
“Nous entendons une succession de discours qui transpirent la haine. (Exclamations sur les bancs des groupes LFI-NFP et EcoS.)”
“Il faut arrêter cette mascarade. (Applaudissements sur les bancs des groupes UDR et RN.)”
“Nous faisons manifestement face à une grossière volonté d’obstruction qui vise à empêcher le vote de la proposition de loi. (Exclamations sur les bancs du groupe LFI-NFP.) Madame la ministre, je vous demande d’appliquer l’alinéa 2 de l’article 44 de la Constitution, qui permet au gouvernement de refuser l’examen des amendements et des sous-amendements qui n’ont pas été antérieurement soumis à la commission. (Exclamations et rires sur les bancs du groupe LFI-NFP.)”
“Rappel au règlement sur le fondement de l’article 100, relatif à l’organisation des débats en séance publique.”
“Vous avez joint vos voix à celles du Nouveau Front populaire, à celles des Insoumis, à ce qu’il y a de plus ignoble dans notre République ! Vous en assumerez les conséquences. (Applaudissements prolongés sur les bancs des groupes UDR et RN.) En conséquence, prenant acte de ces dérives et de ces propos antidémocratiques, je retire le texte. (Applaudissements sur quelques bancs du groupe LFI-NFP.)”
“Vous avez peur de l’élection, parce que vous savez que les électeurs vous sanctionneront. Vous êtes dans l’outrance, dans le ridicule.”
“Nous prenons acte que vous ne voulez pas faire confiance aux électeurs – et vous avez raison, car vous perdriez ! Je le dis aussi aux macronistes, qui ont tenu des propos honteux (Protestations sur plusieurs bancs du groupe SOC) , scandaleux, notamment M. Cazeneuve : vous avez peur de la démocratie !”
“C’est dans les régimes où la liberté n’est plus garantie qu’on élimine les opposants ! (Applaudissements sur plusieurs bancs des groupes UDR et RN.)”
“Vous en avez fait une affaire politique. Oui, on peut parler de politique : priver d’élection celle qui est donnée favorite par tous les sondages sur un simple principe de forme, c’est un problème démocratique fondamental, essentiel ! (Applaudissements sur les bancs des groupes UDR et RN.)”
“…et le principe du respect de la capacité à se présenter à une élection sont les fondements sur lesquels la Cour de cassation a annulé l’exécution provisoire de la sanction frappant l’ancien maire de Toulon. Votre vote va donc à l’encontre de la démocratie.”
“…qui va à l’encontre des grands principes démocratiques auxquels nous sommes attachés et que le Conseil constitutionnel comme la Cour de cassation ont récemment rappelés. Le principe de la liberté de l’électeur…”
“Je crois utile, à ce stade, de prendre acte du vote qui vient d’intervenir. Il s’agit d’un vote…”
“Vous êtes animé par la haine. Vous êtes dépourvu de toute humanité ! (Les députés des groupes UDR et RN ainsi que Mme la rapporteure se lèvent et applaudissent. – Les députés du groupe DR, plusieurs députés du groupe HOR et Mme Geneviève Darrieussecq applaudissent également.)”
“Ce que vous faites est honteux ! C’est indigne ! (Protestations sur les bancs des groupes EcoS et SOC.)”
“…et vous venez de remettre en cause le bien-fondé de son hospitalisation. Que faut-il faire ? L’éliminer ? Est-ce bien ce que vous demandez, qu’elle soit éliminée ?”