Pierre Cordier
DR · France
“Vous vous êtes tous réjouis il y a quelques instants, mais moi, je propose une mesure très efficace, inspirée d’une expérience que j’ai vécue dans mon département des Ardennes, alors que je participais à une journée de chasse, étant chasseur et fier de l’être.”
“Cette situation touche aussi les salariés défrayés par leur employeur pour leurs déplacements professionnels – commerciaux, livreurs –, pour qui aller travailler coûte parfois plus que ne leur rapporte leur salaire.”
“Le contexte international pèse sur les prix à la pompe. Les millions de Français salariés ou travailleurs indépendants qui remplissent actuellement leur déclaration de revenus peuvent choisir entre l’abattement forfaitaire de 10 % au titre des frais professionnels ou la déclaration des frais réels, notamment les frais kilométriques, pour…”
“Ce collègue de l’Aube confiait qu’en tant que Champenois, il ne se sentait pas particulièrement alsacien – j’espère ne pas trahir sa pensée. Je voudrais lui rappeler la manière dont a été créée la région Champagne-Ardenne.”
“Il est toujours difficile de reprendre le fil d’un débat, surtout lorsqu’il a été aussi passionné – hier, l’amendement gouvernemental n o 70, qui prévoyait d’habiliter le gouvernement à agir par voie d’ordonnance pour préciser l’application du texte, a même été rejeté.”
“Un important travail a été réalisé par les services pour faire en sorte qu’aucun département ou structure ne soit défavorisé et pour harmoniser les politiques dans l’ensemble des dix départements – il n’y en a plus que neuf depuis la fusion des deux départements alsaciens.”
The complete record
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“Non, l’Association des maires de France n’a rien demandé !”
“Avec le panachage, on a quand même un projet !”
“M. Fesneau n’a jamais été maire d’une commune de moins de 1 000 habitants !”
“C’est exact ! Dans les Ardennes, ils n’ont pas été consultés !”
“La moyenne nationale, ce n’est pas forcément la moyenne locale !”
“Vous n’en savez rien, vous n’avez jamais été élu sur une liste panachée !”
“Ça va être dur de faire du « en même temps » sur ce texte !”
“Il me semble que François Sauvadet aurait fait un bon ministre !”
“Quand on voit ce que vous avez fait de Julien Bayou, qui était innocent !”
“Je n’ai pas le sentiment que les pauvres l’étaient moins quand le parti socialiste était au pouvoir !”
“Fais gaffe, il va te faire une prise de sang !”
“S’il avait été ministre des prestations sociales, il se serait répondu à lui-même !”
“Certains prétendent que ça n’existe pas !”
“C’est plus important ici : nous avons le dernier mot !”
“Pourvu que Mme Regol marche dans les pas de M. Marleix !”
“Il y a plein de gens qui ne savent pas lire !”
“Je me dois de vous le dire en tant que représentant d’un territoire que je défends – comme tous les autres députés – avec mon cœur et mes tripes.”
“Ils me disent, monsieur le député, nous n’avons rien ! Vous qui exercez des responsabilités au plus haut niveau de l’État, vous devez prendre conscience que, sur le terrain, dans un département modeste comme le mien, l’État n’aide pas les entreprises. C’est une réalité. Lorsque deux entreprises ont été reprises il y a quelque temps, j’ai demandé aux repreneurs ce que l’État avait fait pour eux. Rien ne leur a été proposé, pas de prêt garanti par l’État (PGE) ni d’aide en matière de commandes – on sait que l’État peut faire pression sur les donneurs d’ordre. Vous devez être consciente que l’écart est très grand entre la théorie, les discours tenus dans la presse ou dans l’hémicycle, et la réalité à laquelle sont confrontés les chefs d’entreprise.”
“J’entends bien vos propos et je note que vous n’êtes pas ministre de l’industrie ou de l’économie et des finances depuis 2017. Pour ma part, je n’ai cessé durant ces huit dernières années d’interpeller Bruno Le Maire ou Agnès Pannier-Runacher sur les difficultés que la transition posait aux entreprises de forge, d’estampage et de fonderie. Ils m’ont toujours répondu que je ne devais pas m’inquiéter, qu’ils prendraient des mesures pour soutenir le monde économique et aider les entreprises à négocier le virage écologique. Mais quand je demande aux chefs d’entreprise de la vallée de la Meuse ou de celle de la Semois – où s’exercent ces métiers particuliers de la forge, de l’estampage et de la fonderie –, ils me répondent que l’État ne fait rien pour eux. Les dispositifs, les structures comme France Industrie, on ne les connaît pas.”
“Que prévoit le gouvernement pour aider les entreprises ardennaises, qui en ont grand besoin ?”
“J’en appelle à une forme, non de nationalisme – le terme serait inadapté – mais de patriotisme productif des grands donneurs d’ordre. Les chefs d’entreprise n’en peuvent plus des normes environnementales et techniques qui pèsent sur eux : il y a quelques jours, un chef d’entreprise m’expliquait qu’il allait devoir embaucher des salariés rien que pour remplir des dossiers très volumineux et justifier du respect de ces normes. Il convient de réfléchir à l’échéance de 2035 : elle est trop proche pour certaines entreprises qui travaillent dans le domaine automobile. Les perspectives évoquées par le ministre de la défense en direction des entreprises de forge, estampage, fonderie, usinage intéressent beaucoup le département des Ardennes car ces secteurs y emploient encore une main-d’œuvre qualifiée et courageuse.”
“Je viens vous faire part des inquiétudes des chefs d’entreprise du département des Ardennes, particulièrement dans les domaines de la forge, de l’estampage, de la fonderie et de l’usinage. Depuis une quinzaine d’années, 10 000 emplois ont été perdus dans ces domaines d’activité dans les Ardennes. Dans certaines communes de ma circonscription, le taux de chômage dépasse les 20 %. La fin du moteur thermique, prévue pour 2035, n’arrange pas les choses. Dans un moteur thermique, il y a 200 pièces ; dans un moteur électrique, il y en a 100 ! Cela vous donne une idée des perspectives de production… Par ailleurs, certaines commandes sont parties dans d’autres pays de l’Union européenne, où les coûts de production sont inférieurs et la compétitivité est meilleure.”
“Ce n’est pas bien de faire ça ! On ne montre pas du doigt une circonscription, nous sommes députés de la nation !”
“Il faisait la sécurité de Jean-Luc, non ?”
“Le taux de pauvreté est une chose, l’emploi en est une autre !”
“Il faut avoir été élu local pour comprendre le ZAN !”
“M. Lottiaux a fait du latin en cinquième…”
“C’est quoi, votre compagnie d’assurances ? Vous n’êtes pas assurée, peut-être ?”
“Pourvu qu’elle n’ait pas d’accident de voiture, ça ne serait pas remboursé ! (Sourires.)”
“Une petite inscription au procès-verbal ne ferait pas de mal…”
“Cela vient d’être dit. Philippe Hetzel nous manque !”
“C’est toujours dans la mesure avec les socialistes !”
“Demandez l’avis de Ségolène Royal, ex-ambassadrice des pôles !”
“Un socialiste peut avoir deux fois raison ? (Sourires.)”
“Faire des choix, c’est faire de la politique.”
“Voilà une question qui n’est pas « loufok » ! (Sourires.)”
“Il faudrait peut-être revenir là-dessus !”
“Il est vrai que les surtranspositions sont allées trop loin !”
“Sans compter la baisse de la consommation !”
“Les mesures prises dans le cadre du plan « loup » étaient insuffisantes !”
“Vous voulez réinstaurer les kolkhozes et les sovkhozes !”
“Il ne faut surtout pas parler de Bruno Le Maire !”
“Il n’y a pas de doute quant à la position d’Annie Genevard sur le Mercosur !”
“Nous avons plus de copains algériens que toi !”
“Et on n’a jamais mis autant d’argent dans l’éducation !”
“Il est très bien, le chemin de Michel Barnier !”
“Mme Panot trouve que M. Barnier n’était pas si mal, finalement !”
“Un peu de décence ! Vous avez voté la motion avec eux !”
“Écoutez ce que les Français disent sur le terrain !”
“Il n’en sera rien à cause du vote de la motion de censure !”