Laurent Jacobelli
RN · France
“J’aimerais revenir sur tous les amendements de la gauche à l’article 21 ou portant article additionnel après l’article 21. Notre pays est asphyxié par les normes, les directives et les interdictions.”
“Madame la ministre, il ne s’agit pas de priver le commissaire d’informations, mais de faire en sorte qu’il ne participe pas aux réunions des organes décisionnels de l’entreprise qui ne concernent pas les marchés de défense et de sécurité. Je me suis peut-être mal fait comprendre.”
“J’ai entendu les propositions de nos collègues de gauche et d’extrême gauche. Nous avons une vision différente – probablement beaucoup moins intrusive ! – du rôle du commissaire du gouvernement.”
“Il tend à reconnaître l’action de ceux qui ont servi pendant au moins quinze ans au sein de nos armées en créant pour eux le statut de vétéran des armées. Cette mesure permettra de maintenir un lien entre ces vétérans et l’armée, et s’inscrit dans une vision politique favorable à la reconnaissance et à la valorisation de l’engagement.”
“Mais dans les entreprises duales – celles qui travaillent à la fois pour la défense et pour d’autres secteurs industriels, à l’instar de l’automobile –, son rôle doit se limiter à contrôler, analyser et surveiller les aspects relatifs à la défense, tout en laissant le chef d’entreprise libre d’agir sur les autres aspects.”
“Afin de prendre en compte l’impératif de souplesse imposé à la fois par les événements géopolitiques et par la réalité des entreprises, nous proposons que le réexamen de l’arrêté fixant les stocks stratégiques ait lieu une fois par semestre plutôt qu’une fois par an.”
The complete record
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“Et votre logement insalubre, vous le louez combien, madame Thénardier ? (Protestations sur les bancs du groupe SOC.)”
“Et votre gauche, elle peut aller se faire voir !”
“C’est pour des raisons de calcul électoral !”
“Il n’a pas présenté l’amendement ! Il a parlé d’autre chose !”
“Il y a des minutes qui paraissent des heures !”
“Parlons des Mahorais ! Arrêtez de faire de la politique ! Quelle indécence !”
“Et sinon, vous avez de la place chez vous ?”
“Ça y est, il est retourné au bercail, chez LFI ! Le PS est toujours à vendre !”
“En être réduit à mettre tous ses espoirs dans les socialistes, c’est drôle !”
“Il faut partir maintenant, monsieur Cazeneuve…”
“Vous êtes un vendu fiscal, rendez-nous notre argent !”
“C’est sûr qu’on peut dire que vous êtes usés !”
“Il ne sort jamais de son arrondissement, surtout !”
“Vous imaginez bien que tout le monde y perdrait : l’État, qui percevrait moins de recettes fiscales en raison de la baisse de la TVA et du fait que des Français s’installeraient à l’étranger ; les commerçants et entrepreneurs locaux, qui verraient leurs chiffres d’affaires diminuer ; ceux enfin qui seraient obligés de payer davantage d’impôts. Député de la huitième circonscription de la Moselle, la première touchée par cette convention fiscale, je vous le demande : instaurerons-nous enfin la paix fiscale pour les frontaliers ? Gèlerons-nous pour une année supplémentaire cette convention qui nous lie au Luxembourg et dont l’application serait désastreuse pour de nombreux foyers ?”
“Ils paient des années d’incompétence de l’État, lequel s’est révélé incapable de maintenir les emplois à la suite de la désindustrialisation qui a touché, vous le savez, nos mines et notre sidérurgie. Pourquoi vouloir serrer davantage l’étau fiscal sur ceux qui travaillent et nous apportent des richesses ? Si cette convention entre en vigueur – nous y échappons depuis deux ans –, elle entraînera une baisse du pouvoir d’achat de ces Français et donc une baisse de la consommation dans ces territoires de notre pays. Certains, qui anticipent une surimposition, songent déjà à briser leur pacs ou à divorcer, d’autres réfléchissent à une installation définitive au Luxembourg.”
“S’ils prennent le TER (train express régional), ils subissent des pannes techniques ou des suppressions de trains, la région Grand Est étant l’une des moins bien gérées en la matière. Ils travaillent 40 heures et non 35 et doivent souvent embaucher une nounou, sacrifiant ainsi leur vie de famille, parce qu’ils rentrent au foyer après vingt et une heures. Dès lors, pourquoi leur infliger ce matraquage fiscal qui représenterait une peine supplémentaire ? J’ajoute que notre économie a besoin de ces travailleurs frontaliers qui dépensent 80 % de leurs revenus sur le territoire lorrain. Ils paient la TVA et font vivre les commerçants. Par ailleurs, gardons bien à l’esprit que, si de nombreux Français choisissent de travailler au Luxembourg, ce n’est pas par plaisir.”
“En l’absence du ministre de l’économie, des finances et de la souveraineté industrielle et numérique, je salue Mme la ministre déléguée Louwagie. Je sais que vous vous êtes rendue récemment dans notre belle Moselle. Les Français qui vivent dans ce département et travaillent chaque jour au Luxembourg sont inquiets parce que la nouvelle convention fiscale entre les deux pays, qui devrait s’appliquer cette année, est, pour beaucoup d’entre eux, notamment pour les foyers dont un membre seulement travaille au Luxembourg, synonyme de matraquage fiscal. Ces travailleurs frontaliers inquiets sont nombreux : 122 000 en Lorraine et 50 000 en Moselle. Leur vie n’est pas toujours simple. Lors de leurs trajets en voiture entre le domicile et le travail, ils sont confrontés à une heure et demie de bouchons matin et soir.”
“On en voit pourtant, là-bas, sur vos bancs !”
“Et eux seraient contents ! (M. Laurent Jacobelli désigne la gauche de l’hémicycle.)”
“Si nous nous occupions un peu de la France ?”
“Celui qui a rédigé la fiche l’a rentabilisée quatre fois en deux jours !”
“Vous portez la même cravate que lui ! Vous êtes déguisé en Trump, le charisme en moins !”
“Il n’y a que les migrants qui les intéressent ! Les Français, ils s’en fichent !”
“Mais, là-bas comme ici, la suffisance du président, son mépris, son arrogance auront heurté les sensibilités et nourri les rancœurs. Nous voilà donc chassés du Tchad, comme hier du Niger, du Mali ou du Burkina Faso. Malgré les succès obtenus dans la lutte antiterroriste au Sahel, malgré le courage et le professionnalisme de nos 5 000 soldats déployés sur place, auxquels je tiens à rendre hommage au nom du groupe Rassemblement national (Applaudissements sur les bancs des groupes RN et UDR) , nous sommes contraints de faire piteusement nos valises. Ce retrait du Tchad nous oblige à rapatrier hommes et matériel. Si nous ne le faisions pas, il s’ensuivrait les conséquences que nous pouvons imaginer sur le fonctionnement de nos armées et sur la sécurité sur place.”
“Ce terrible constat s’applique bien évidemment à sa politique intérieure, qui aura partout semé le chaos, mais aussi à sa politique étrangère. L’expulsion de la France du sol africain par ses partenaires historiques en constitue un exemple criant et dommageable. En quelques années de pouvoir, le président de la République aura largement contribué à distendre des liens qui unissaient la France à ses amis africains depuis des décennies, pour le plus grand plaisir de la Chine, de la Russie et de la Turquie. Il n’y a plus de politique africaine de la France, ni même de politique de la France en Afrique, mais une succession de décisions hasardeuses et catastrophiques. L’une des plus graves a été la suppression du corps diplomatique français, qui a pourtant produit des générations de diplomates experts des questions africaines.”
“Monsieur le ministre des armées, depuis huit ans, Emmanuel Macron aura patiemment et méthodiquement détruit tout ce qui faisait la force et la puissance de la France.”
“C’est la liste de mariage ? La dot ? (Sourires.)”
“La taxe, la taxe, vous n’avez que cela à la bouche !”
“Un discours tout en douceur et en nuance en perspective !”
“Que faites-vous là ? Qui êtes-vous ? C’est la seule question ! (Sourires sur quelques bancs du groupe RN.)”
“Vous insultez les salariés du privé, une fois encore, en imaginant qu’une bonne télévision, éthique, pluraliste, de qualité… (Mme la présidente coupe le micro de l’orateur.)”
“Lisez notre programme, vous constaterez que nous ne voulons pas privatiser France Médias Monde !”
“L’article 70, madame la présidente. Je connais bien France Médias Monde : j’ai eu la chance de diriger les programmes de TV5 Monde.”
“Tournez sept fois la langue dans la bouche avant de parler !”
“Cher collègue Patrier-Leitus, ne me prêtez pas des propos que je n’ai pas tenus !”
“Mais on parle de l’argent des Français et certains d’entre eux en ont marre de payer, hier une redevance, aujourd’hui une TVA, pour se faire insulter par un service public dont la gestion relève d’une véritable gabegie ! Pourquoi le service public assure-t-il des marges confortables à certains producteurs privés ? Le service public de Pierre Desgraupes, celui qui informait et qui divertissait, n’existe plus. À la place, il y a désormais un service public militant, qui gère mal l’argent public. Alors privatisons, pour moins d’impôts, pour plus de pluralisme et pour moins de Saintoul ! (Applaudissements sur les bancs du groupe RN et sur plusieurs bancs du groupe UDR.)”
“Pour vous, le pluralisme consiste à fermer les chaînes qui ne pensent pas comme vous. Il consiste à rester dans le confort du service public radiophonique, qui surreprésente La France insoumise et sous-représente le premier parti d’opposition.”
“Monsieur le commissaire politique Saintoul (Applaudissements sur plusieurs membres du groupe RN), je sais que vous avez une vision particulière de l’audiovisuel.”
“Un député qui fait fermer des chaînes de télévision se plaint d’attaques à la liberté d’expression, on aura tout vu !”
“C’est surtout la voix de la gauche, voire de l’extrême gauche !”
“Vous êtes tranquille avec ça, au PS ? (M. Olivier Faure acquiesce et applaudit à son tour.)”
“Si jeune et pourtant déjà si vieux dans sa tête !”
“On a le droit de ne pas être d’accord avec vous, madame Amiot !”
“C’est moche d’envoyer les stagiaires au feu !”
“Vous êtes une spécialiste en la matière !”
“Pourquoi avez-vous voté contre l’abrogation de la réforme des retraites ?”
“Il faut surtout ouvrir des centrales, madame l’écolo !”
“Monsieur le président, c’est inacceptable !”
“Il y a bien une surreprésentation des étrangers !”
“Depuis combien de temps n’avez-vous pas vu un salarié ?”