Jean-Louis Thiériot
DR · France
“Pour savoir ce qu’il faut faire, rien ne vaut l’expérience, le retour d’expérience issu du terrain. Nous appliquons partout la méthode que décrivait M. le ministre de l’intérieur, tant dans le domaine de la sécurité intérieure que de la sécurité extérieure.”
“En écoutant les débats, j’ai l’impression que certains, ici, sont totalement étrangers à ce que vivent les maires au quotidien. Vous avez cité des exemples en Seine-et-Marne ; dans ma circonscription, trois communautés de communes sur quatre sont en règle.”
“Je viens d’être mis en cause personnellement. On menace d’organiser une manifestation chez moi. Le droit de manifester est libre, mais je me fie à la vigilance naturelle du ministre de l’intérieur qui ne manquera pas de veiller à ce qu’elle ne cause aucun trouble à l’ordre public.”
“Ian Boucard applaudissent.) La vidéo-assistance permettrait à des policiers et à des gendarmes de s’occuper de la sécurité du quotidien au lieu de passer des heures devant des écrans. Alors, adoptons l’amendement gouvernemental et rétablissons l’article 19 !”
“Le texte issu de la CMP reprend les ambitions du texte voté ici même. Il privilégie ce qui est national lorsque c’est possible, ce qui est européen si ce n’est pas le cas – je salue à cette occasion, madame la ministre, votre choix de retenir la solution nationale Thundart pour le successeur du lance-roquettes unitaire (LRU).”
“Je ne reviendrai pas sur les raisons qui ont amené notre assemblée à voter très majoritairement en faveur de ce texte en première lecture. La menace est là, plus prégnante que jamais. La guerre hybride menée contre nous par la Russie et ses proxys a déjà commencé, des champs informationnels aux dunes d’Afrique.”
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“Combiner panachage et obligation de parité en cas de présentation groupée permet de faire avancer la parité sans brutaliser les communes rurales qui se rappellent toujours le choc provoqué par la loi portant nouvelle organisation territoriale de la République, la loi Notre, concernant les intercommunalités. Entendez la ruralité ! Dans mon département, j’ai vu 300 maires sur 500 se mobiliser contre ce texte. Certes, ce n’est pas le cas partout. Reste que je propose une solution d’équilibre qui assure le respect des principes qui nous sont chers et la primauté démocratique des électeurs.”
“C’est l’ancien maire d’une commune de 210 habitants qui présente cet amendement. C’est le toujours élu municipal de cette commune qui, dès 2014, s’est préoccupé de la parité et qui, depuis 2020, siège au sein d’un conseil municipal paritaire. C’est bien la preuve que la parité dans les communes rurales, c’est possible à condition d’avoir le temps et de l’anticiper. Je vous propose à la fois d’imposer la parité en cas de candidatures groupées et de garder le principe du panachage, car c’est la seule manière, dans l’urgence – puisque le texte est censé s’appliquer dès 2026 –, de disposer d’un temps d’adaptation. Certaines communes l’ont fait avant d’autres.”
“Souvenez-vous du comité secret de la chambre d’où sont sorties des fuites qui ont conduit un ministre, M. Malvy, à être traduit devant la Haute Cour à la demande d’un prédécesseur de M. Retailleau, je veux parler de M. Clemenceau. (Sourires sur les bancs des ministres et des commissions.) Oui, le sujet est sérieux et on ne peut pas brader notre sécurité pour des postures idéologiques ! (Applaudissements sur plusieurs bancs du groupe DR.)”
“Souvenez-vous de la guerre de 1914-1918 (Sourires) où l’enjeu était majeur !”
“S’agissant du sujet très sensible du secret élargi de la défense nationale, je veux d’abord rappeler un élément de contexte : la défense nationale, en vertu de l’ordonnance du 7 janvier 1959, ne concerne pas seulement la défense au sens militaire du terme ; elle est globale. Or le narcotrafic saccage et mine les bases du pays : lutter contre le narcotrafic, c’est bel et bien participer à la défense nationale. Deuxième point : nous pouvons tout à fait réfléchir à l’élargissement éventuel de la DPR, mais le sujet n’est pas anecdotique.”
“C’était ceux qui se disaient que la guerre était perdue et qu’il fallait capituler. (Applaudissements sur quelques bancs des groupes DR, EPR, Dem et HOR.) L’idéalisme, c’était Londres et de Gaulle. Fidèle à ses traditions, le groupe Droite républicaine votera évidemment cette proposition de résolution. (Applaudissements sur les bancs des groupes DR, EPR, Dem et HOR.)”
“…la Chine y verrait un permis d’envahir Taïwan, et ainsi de suite. Nous ne pouvons pas ne pas voter cette proposition de résolution. C’est un signal. N’exagérons pas notre influence : ces résolutions représentent juste la petite pierre posée par les nations européennes à travers leurs représentants. Puisqu’on nous a donné des leçons de réalisme, qu’on nous a dit que l’Europe n’existait pas et que la France était faible, je vous invite à réfléchir à ce qu’était le réalisme dans le passé. Le réalisme, c’était Montoire.”
“Aujourd’hui la Russie, demain qui d’autre ? L’Azerbaïdjan croquerait l’Arménie,…”
“Au-delà de la sécurité de l’Ukraine et du peuple ukrainien sous les bombes, c’est la sécurité de notre continent qui est en jeu. (M. Laurent Croizier applaudit.) Un succès de la Russie signifierait le triomphe des puissances révisionnistes.”
“La proposition de résolution concerne bien plus que l’Ukraine.”
“Arrêtez de dire qu’il n’y a pas de défense de l’Europe : il y a des nations européennes qui défendent l’Europe, avec des commandements qui peuvent être Otan, nationaux ou européens. (Applaudissements sur plusieurs bancs des groupes DR, EPR et Dem.)”
“Si la condescendance est une manière de faire de la politique, quand on parle de défense, c’est-à-dire de soldats – d’Europe, de France ou d’Ukraine – qui risquent leur peau, on ne dit pas des âneries. Pardonnez ma fermeté : non, en dehors de quelques avions Awacs, l’Otan ne dispose pas de son propre matériel. Le fait qu’une opération soit menée dans le respect des procédures de l’Otan ne signifie pas qu’il s’agit d’une opération de l’Otan. Lorsque nous intervenons de manière bilatérale avec d’autres pays, ce sont des interventions nationales de nations européennes et non des interventions de l’Otan. (Mme Émilie Bonnivard applaudit.) Pour finir, nous avons monté une intégration avec la Belgique dans l’armée de terre, la capacité motorisée (CaMo) : elle est régie par un mode de fonctionnement Otan, mais il s’agit d’une capacité bilatérale.”
“L’enjeu est de parvenir à utiliser tous les moyens à notre disposition, pour en faire un levier. La Russie est l’agresseur, l’Ukraine est l’agressé ; moralement et éthiquement, la saisie des avoirs russes ne pose évidemment aucun problème, mais je suis pleinement conscient des difficultés juridiques qu’elle peut soulever, y compris vis-à-vis d’autres acteurs. Le sous-amendement met le texte de l’amendement en conformité avec le droit international, sans ambiguïté possible. Utiliser le Parlement français, que j’espère aussi unanime que possible, pour peser dans les débats actuels et promouvoir la sécurité de l’Ukraine et la paix, a tout son sens. C’est pourquoi je voterai pour l’amendement. (Applaudissements sur quelques bancs du groupe EPR.)”
“– Mme Marina Ferrari applaudit également.) Au moment d’achever mon propos, je pense à un discours tenu ici même, en mars 1935, il y a quatre-vingt-dix ans, par Paul Reynaud, inspiré par le général de Gaulle. Il appelait à la création du corps blindé qui nous a tant fait défaut en 1940. Nos collègues d’alors ne l’avaient, hélas, pas entendu. Son discours s’achevait par ces mots : « Entre la catastrophe et nous, il n’y a que la barrière de nos volontés. » Ne recommençons pas la même erreur. Ayons cette force de volonté ! Le groupe Droite républicaine est totalement derrière vous, monsieur le premier ministre, car les Munich d’aujourd’hui préparent les Sedan de demain. (Applaudissements sur les bancs des groupes DR, EPR, Dem et LIOT. – M. Philippe Bonnecarrère applaudit également.)”
“Il faut notamment réfléchir au format de notre armée de terre, en particulier aux capacités de frappe dans la profondeur, dans la tranche des 500 à 1 500 kilomètres. Cela ne sera possible qu’en sécurisant nos industriels avec des contrats de long terme, en les poussant au grand export, en drainant l’épargne des Français et en créant une finance de guerre qui permette de recapitaliser nos entreprises. La défense est globale : il n’y a pas de défense forte sans économie forte. Durant la guerre froide, les dépenses de défense représentaient 3 % à 4 % du PIB ; cela n’a pas paralysé la croissance. Le temps est sans doute venu du « quoi qu’il en coûte » pour la défense. (Applaudissements sur quelques bancs du groupe DR.”
“Et s’il arrive que le communautaire soit trop lourd, faisons-le entre alliés, avec des coalitions ad hoc intergouvernementales. (Applaudissements sur les bancs du groupe DR. – M. Yannick Chenevard, Mme Sophie Mette et M. Philippe Bonnecarrère applaudissent également.) Quant à la France, puissance dotée de l’arme nucléaire, membre permanent du Conseil de sécurité, elle a une responsabilité particulière : elle doit accélérer l’application de la LPM et aller plus loin en s’interrogeant sur le format de nos armées conventionnelles, qui épaulent notre dissuasion. Il nous faut plus de frégates pour assurer nos libertés maritimes, plus de Rafale pour entrer en premier sur les théâtres – surtout dans le cas, pas forcément théorique, où les F-35 seraient cloués en sol en raison de la défaillance d’un allié.”
“Pour les nations européennes, seules en charge de la défense en vertu des traités – car à la fin des fins, c’est toujours pour son drapeau que l’on meurt –, c’est se rallier à une forme de gaullisme militaire européen, à cette autonomie stratégique dont nous avons tant parlé et qui doit se développer s’il est possible comme pilier européen de l’Alliance. Au moins autant que les régiments que nous alignerons, notre capacité à peser dépendra de la capacité de nos industries à remonter en puissance. Il faut concevoir européen, produire européen, acheter européen. (Applaudissements sur les bancs des groupes DR, EPR et Dem.) Je pense bien sûr à Edip, qui ne devra jamais devenir le cheval de Troie d’une mortifère BITD transatlantique.”
“» Il faut prendre le mot crise au sens étymologique de krisis , de choix. Au-delà du destin de l’Ukraine, ce qui se joue, c’est notre sécurité. Accepter une capitulation sans garanties, ce serait ouvrir la boîte de Pandore des irrédentismes en Europe ; ce serait rapprocher la Russie revanchiste des frontières de nos alliés ; ce serait donner la preuve que la force prime sur le droit. Alors oui, c’est l’heure décisive, pour l’Ukraine, pour l’Europe, pour la France. L’Ukraine n’a pas besoin de mots. Elle a besoin de nous, pour être à la table des négociations avec les nations européennes dans les meilleures conditions possibles. Elle a besoin d’armes. Elle aura aussi besoin de garanties de sécurité, et tous, nous devrons y contribuer.”
“Rarement m’exprimer devant vous aura eu un goût aussi amer. Après la scène stupéfiante du Bureau ovale, nous savons aujourd’hui que nous pouvons être seuls. Nous savons que l’Ukraine est seule, avec ses alliés européens. Pour sauver ce qui doit l’être de la relation transatlantique, je m’épargnerai les propos moralisateurs et les rodomontades du style Sarraut en 1936 : « Nous ne laisserons pas Strasbourg sous le feu des canons allemands ! » J’ai simplement une pensée pour les courageux défenseurs de l’Ukraine. Mourir à la guerre est terrible. Mourir à la guerre du fait de l’abandon d’un allié est plus terrible encore. Face à cette crise géopolitique majeure, vous avez eu, monsieur le premier ministre, des mots très justes : « Il nous reste à décider ce que nous, Européens, voulons être. Et si nous voulons être, tout court.”
“La LPM votée par le Parlement, voulue par le président de la République et dont l’application est assurée par Sébastien Lecornu, subirait un coup d’arrêt ! J’en appelle à la conscience des députés socialistes, membres d’un grand parti de gouvernement, et des députés du Rassemblement national, qui se disent patriotes ! On ne brade pas les armes de la France et les militaires qui la servent ! (Les députés des groupes EPR, DR, Dem et HOR se lèvent et applaudissent longuement. – Exclamations sur plusieurs bancs des groupes RN et LFI-NFP.)”
“Certains équipements ne parviendront pas aux régiments qui les attendent ! Pour notre industrie, cela implique un manque de lisibilité ! Pour les 4 000 PME de nos territoires, pour leurs 200 000 salariés, cela implique de l’incertitude, à l’heure où, face à de graves tensions internationales, nous nous efforçons d’entrer dans une économie de guerre !”
“Le développement du porte-avions de nouvelle génération prendra du retard ! (Mêmes mouvements. – Exclamations sur les bancs du groupe RN.)”
“Pour les militaires, cela implique que la révision de la politique de rémunération n’aura pas lieu ! Cela implique de ne pas procéder aux 700 recrutements prévus dans le domaine du cyber ! Du point de vue capacitaire, cela implique la perte de 3,3 milliards !”
“Votre question est celle que m’ont posée, lundi dernier, à Cincu, en Roumanie, les militaires du rang et les officiers qui y sont stationnés pour la France. (Exclamations sur les bancs du groupe RN.) Sans les annuités budgétaires correspondantes, une loi de programmation militaire demeure lettre morte. Les conséquences d’une absence de budget seront donc d’une gravité extrême. (Applaudissements sur les bancs des groupes EPR, DR et Dem.)”
“La formation, en France, des 2 700 hommes de la brigade Anne de Kiev, que nous avons équipés, a suscité l’admiration de beaucoup d’entre nous. Nous les regardons avec une grande émotion alors que ces hommes s’apprêtent à être engagés sur le front. La France se doit d’être à la hauteur de l’histoire et de tous ceux qui se sacrifient pour une certaine idée du droit, de la paix et de l’Europe. (Applaudissements sur quelques bancs des groupes DR, EPR, Dem et HOR.)”
“Voilà mille jours que l’Ukraine est sous les bombes, mille jours qu’une puissance révisionniste essaie de redessiner par l’épée les frontières et la carte de l’Europe. Votre préoccupation est évidemment la nôtre : le pays mesure la gravité de la situation. Notre réponse est toujours identique : le sang-froid, la constance, la résolution. Cela signifie que nous nous tenons à quelques principes, posés par le président de la République : aider l’Ukraine à se défendre, sans l’encourager à l’escalade ni l’abandonner, en lui donnant des moyens de défense qui ne se limitent pas au territoire ukrainien, c’est-à-dire être en mesure, en vertu des principes du droit de la guerre, de frapper des cibles qui se trouveraient en Russie. Par ailleurs, la France prend toute sa part du fardeau de l’aide à l’Ukraine.”
“Pour ce qui est de l’indemnisation, on a évidemment envie d’apporter un soulagement à ces personnes. Cependant, un traité a déjà été signé avec l’Allemagne à ce sujet, en 1981. L’incorporation a été reconnue comme une faute allemande : la France n’est pas responsable de ce qui est arrivé aux « malgré-nous ». S’agissant des orphelins, les enfants des 110 000 soldats tombés pendant la campagne de France n’ont jamais été indemnisés. Je ne vois pas comment je pourrais justifier que l’on indemnise uniquement les orphelins des incorporés de force. On ne peut pas réparer une injustice de l’histoire par une autre injustice. (Applaudissements sur quelques bancs du groupe DR.)”
“Je vous remercie d’avoir évoqué ce sujet, qui est une plaie douloureuse dans notre histoire nationale. Nous savons quel enfer ce fut pour les Alsaciens et les Mosellans, incorporés de force dans la Wehrmacht, d’avoir été obligés, sans avoir le choix, de porter les armes de l’Allemagne contre leur pays et contre leur patrie. Évidemment, c’est une tragédie absolue. Notre pays – la « France de l’intérieur » comme on dit en Alsace – en est conscient. En termes symboliques, des efforts sont faits. L’État soutient ainsi le projet de construction à Schirmeck d’un mur portant les noms des disparus et des morts. Il faut des réparations symboliques, mémorielles. Je ne peux être que favorable à ce que cette histoire, qui fait partie de l’histoire de la seconde guerre mondiale, soit enseignée dans les manuels.”
“Il est temps que toutes les parties se saisissent des propositions de dialogue faites conjointement avec les États-Unis. La France se tient concrètement aux côtés du Liban. Le ministre des affaires étrangères – qui vous prie d’excuser son absence – a annoncé à l’occasion de sa dernière visite une aide de 10 millions d’euros et l’envoi de douze tonnes de médicaments, transportés par nos armées qui se préparent à toutes les éventualités. (Applaudissements sur quelques bancs du groupe DR.)”
“Je rappelle cette constante de notre diplomatie : les populations civiles ne doivent jamais être des cibles.”
“…et les attaques du Hezbollah contre le territoire israélien qui ont entraîné le Liban dans une guerre dont les Libanais ne veulent pas et dont ils sont les premières victimes. La France exprime avec la même fermeté son opposition aux opérations terrestres israéliennes au Liban.”
“Notre pays condamne avec la même fermeté les frappes israéliennes au Liban, qui ont provoqué un nombre inacceptable de victimes civiles, dont des dizaines de femmes et d’enfants…”
“Pour rétablir la paix, la première chose est de ne pas jeter d’huile sur le feu et d’essayer de faire en sorte que chacun se parle. (Applaudissements sur les bancs du groupe DR.) Vous ne verrez pas ici de ma part des effets de manche . Vous entendrez simplement quelques rappels des constantes de la diplomatie française.”
“– Les interjections d’une députée LFI-NFP suscitent des protestations sur les bancs du groupe DR.)”
“…ne doit jamais être pris pour cible. Alors que la situation est extrêmement préoccupante, la France appelle solennellement ( M. Arnaud le Gall mime un joueur de violon ) tous les acteurs impliqués à faire preuve de retenue afin de trouver des solutions pacifiques. ( Protestations sur quelques bancs du groupe LFI-NFP. ) Dans ces circonstances, nous sommes aux côtés du Liban et des Libanais. Le ministre des affaires étrangères s’est rendu sur place. Nous travaillerons avec tous les acteurs pour trouver une solution pour le Liban, vieux pays ami qui nous est cher. La sécurité de nos compatriotes est une de nos principales préoccupations. Le Quai d’Orsay est totalement investi pour suivre leur situation et, le cas échéant, répondre aux besoins. (Applaudissements sur les bancs du groupe DR et sur quelques bancs du groupe EPR.”
“…il menace les populations civiles et constitue un risque majeur d’embrasement pour la région. Nous sommes attachés à la sécurité d’Israël, qui n’est pas négociable. (Applaudissements sur plusieurs bancs du groupe EPR.) La France a condamné avec la plus grande fermeté les attaques de l’Iran qui ont eu lieu hier. (Exclamations sur les bancs du groupe LFI-NFP.) Je veux également réaffirmer qu’aucun civil, qu’il soit libanais ou israélien…”
“Oui, bien évidemment, c’est avec la plus vive inquiétude que notre pays suit l’engrenage guerrier qui se développe au Proche-Orient, en particulier au Liban :…”
“« La guerre n’est pas une aventure. La guerre est une maladie. » Les mots que vous avez prononcés font écho à ceux de Saint-Exupéry : c’est bien le même message qui s’y fait entendre.”