Fabien Di Filippo
DR · France
“Le diable se niche parfois dans les détails et, ici, la formulation pourrait susciter des procédures sans fin et entraîner la mise en cause de gens animés de bonnes intentions envers leurs proches.”
“Il tend à supprimer l’alinéa 5, problématique du point de vue juridique. Cet alinéa permet en effet à des associations qui militent pour le droit à l’euthanasie de lancer des actions en justice, donc de s’introduire dans le quotidien et l’intimité des familles, sans forcément connaître les tenants et les aboutissants de leur situation, so…”
“Monsieur le premier ministre, ma question concerne le respect de la parole donnée, et d’abord le respect de la parole de la France. J’y insiste, en cette journée très spéciale où le combat que la Droite républicaine mène depuis des années contre l’accord entre l’Union européenne et le Mercosur a conduit à une petite victoire – puisque le…”
“Avant vous, le gouvernement a reconnu publiquement à plusieurs reprises, par la voix de quatre premiers ministres et ministres différents, l’inadaptation de ce site à l’accueil d’un tel rassemblement.”
“Retailleau s’est engagé à ce que l’État fasse l’acquisition d’un autre terrain dès cette année, où le rassemblement pourrait avoir lieu ; quant à vous, monsieur le premier ministre, en tant que ministre des armées à l’époque, vous avez annoncé officiellement la mobilisation de la base de Grostenquin à l’été 2026 pour des manœuvres militai…”
“Monsieur le premier ministre, je vous demande de bien vouloir confirmer que les engagements gouvernementaux pris l’an dernier demeurent pleinement valables et que l’État s’opposera fermement à tout nouveau rassemblement de cette nature sur le site de Grostenquin. (Applaudissements sur les bancs du groupe DR.)”
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“Je vous alerte sur le fait que ces amendements pourraient avoir un effet tout à fait contraire à votre intention. Des discussions sont en cours entre les filières industrielles et le gouvernement, par exemple dans le secteur des viennoiseries. Certaines sont très avancées et des engagements ont été pris, notamment pour réduire de 5 à 10 % le taux de sucre selon les produits. La pâtisserie suit ; demain, les nectars. Si vous leur imposez une taxe, vous allez avoir un double effet : une augmentation des prix d’environ 7 % en moyenne et l’arrêt des négociations sur ces produits. (Exclamations sur les bancs du groupe SOC.) Je prends deux exemples de négociations constructives. D’abord, les industriels se sont engagés à baisser de 20 % le taux de sel dans le pain. Ils ont tenu leurs engagements.”
“N’applaudissez pas : il n’a pas dit ce qu’il fumait !”
“En revanche, dans ce cas précis, vous sous-entendez que les médecins auraient pu faire des actes de complaisance. (Mme la présidente coupe le micro de l’orateur. – Plusieurs députés des groupes DR, RN, HOR et UDR applaudissent ce dernier.)”
“Elles peuvent même favoriser le marché noir, notamment chez les jeunes, et ne remplaceront jamais une bonne politique de prévention. (Exclamations sur quelques bancs des groupes LFI-NFP, SOC et EcoS.) Par ailleurs, quand on connaît vos positions à propos de certains stupéfiants – je pense à la légalisation du cannabis et d’autres produits –, je considère que vous devriez commencer par vous remettre en question. (Applaudissements sur les bancs des groupes DR, RN, HOR et UDR.) Enfin, permettez-moi de saluer l’évolution de la gauche, dont témoigne l’intervention de notre collègue Echaniz, qui admet l’existence d’arrêts maladie de complaisance. Quand je vous rappelle que 30 % des contrôles effectués l’an dernier ont révélé des cas litigieux qui ont parfois donné lieu à un déclassement des arrêts, vous poussez des cris d’orfraie.”
“D’autres sont sans doute beaucoup plus qualifiés que moi pour parler de ces produits. Toutefois, je veux simplement rappeler notre opposition à toute hausse de taxes, y compris celles que l’on qualifie de comportementales, qui ne sont pas la panacée et qui ont rarement prouvé leur efficacité.”
“L’empathie socialiste est à géométrie variable !”
“Vous essayez de dire que le travail est un problème, une souffrance, et qu’il vole du temps de vie. Or, tous les pays du monde qui ont de meilleures conditions de vie, de soins et d’apprentissage que nous, tous les pays qui sont en train de passer devant nous ont fait du travail une valeur cardinale. Le travail doit être la pierre angulaire du redressement du pays. (Applaudissements sur les bancs du groupe DR et sur quelques bancs des groupes RN, EPR et DR.)”
“Je ne peux pas laisser passer ces amendements sans en dire un mot. Visiblement, une partie de l’hémicycle n’a pas tiré les leçons de ce qui s’est passé depuis l’instauration des 35 heures. (Applaudissements sur les bancs du groupe DR et sur quelques bancs du groupe HOR.) Vous pensez toujours que le travail est un gâteau qu’on va partager en parts de plus en plus petites. Vous nous dites depuis plusieurs jours qu’il faut absolument trouver des ressources pour financer notre modèle social. Mais la seule richesse qu’on peut partager, c’est celle que l’on crée ! Moins on produira de richesses, plus les conditions de vie seront nivelées par le bas. (Exclamations sur les bancs du groupe EcoS.) Au-delà de vos amendements, j’ai un problème philosophique avec ce que vous défendez.”
“Allez, votons ! L’Assemblée est éclairée !”
“Il n’est pire sourd que celui qui ne veut pas entendre !”
“C’est parce que vous imposez trop de taxes aux propriétaires !”
“Je suis la police des expressions ! (Sourires.)”
“Un mélange de « dure de la feuille » et de « longue à la détente » ?”
“L’idéal serait que les amendements de suppression soient retirés, afin que nous puissions examiner chaque mesure séparément. En effet, s’ils sont mis aux voix, on voit bien l’espèce de prise d’otage qui pourrait être pratiquée : si vous n’avez pas voté en faveur des amendements de suppression, nous dira-t-on, c’est que vous étiez favorables aux atteintes portées aux apprentis, etc. Intellectuellement, ce n’est pas très honnête. Si ces amendements pouvaient être retirés, les amendements ultérieurs suffiraient amplement à revenir sur chacune des mesures problématiques. J’invite néanmoins le gouvernement à adopter une approche un peu plus différenciée que celle dont procède cet article, afin de permettre un examen plus serein. (Applaudissements sur quelques bancs du groupe EPR.)”
“Il est vrai que la situation est un peu compliquée, du fait que cet article, comme un article précédent, mélange diverses mesures : certaines plutôt positives, d’autres auxquelles nous sommes radicalement hostiles, car elles dévalorisent le travail. Cela étant, la situation est claire. Des amendements à venir permettront de revenir sur chacune des mesures que les uns ou les autres souhaitent supprimer, après les avoir discutées une à une.”
“Eh oui ! On se demande qui a écrit ce projet de budget…”
“(Exclamations sur les bancs du groupe SOC.)”
“Madame la ministre de l’action et des comptes publics vient de sortir, mais je voulais souligner que ce n’est pas elle qui fait du chantage ; elle en est plutôt la victime – qu’elle soit consentante ou non, je n’en sais rien à ce stade. Quand le Parti socialiste dit qu’il faut un impôt sur la fortune, sans quoi il censurera le gouvernement, qu’il faut une hausse de la CSG, sans quoi il fera capoter le PLFSS, je n’appelle pas cela une négociation constructive ou une coconstruction du budget, mais un chantage. (Protestations sur les bancs du groupe SOC.) Nous pouvons sortir le Larousse pour regarder la définition. À jouer ce jeu-là, à trop tirer le diable par la queue, vous obtiendrez exactement le contraire de ce que vous voulez : la troisième partie ne sera pas examinée et vous ne pourrez pas parler des retraites.”
“Voici une énième proposition de taxe supplémentaire. (Exclamations sur les bancs du groupe SOC.)”
“Vous allez fiscaliser le financement de la dépendance !”
“Quand on leur rappelle certaines réalités, on les dérange. Alors, au lieu de répéter constamment : On prend l’argent ! et de tuer notre outil productif et notre économie, parlons des économies ! Trouvez-vous normal de constater, à la lumière des 240 000 contrôles effectués, qu’un tiers des arrêts maladie se révèlent illégitimes ? Alors, parlons des économies et arrêtez de vous en prendre à ceux qui ont le courage d’entreprendre ! (Applaudissements sur les bancs des groupes DR et HOR ainsi que sur quelques bancs des groupes RN et UDR.)”
“La vérité les dérange, madame la présidente, il faut les comprendre. Ils étaient entre eux, bien tranquilles et heureux, à philosopher sur leur dogme communiste. (Mêmes mouvements.)”
“Madame la ministre, vous touchez du doigt les conséquences de l’adoption, hier soir, de l’amendement visant à augmenter la CSG. En cédant au chantage de la gauche, vous lui avez donné la légitimité qui lui permet d’affirmer qu’« il faut prendre l’argent là où il est ».”
“Pour créer des richesses, il faut du travail et du capital !”
“N’oubliez pas mes questions, madame la ministre !”
“La mesure créée par l’amendement ne concerne pas seulement le stock du capital ou les grands propriétaires : il touche aussi le travail et les revenus. Je ne vous poserai que trois questions : cette mesure s’appliquera-t-elle aux revenus de l’épargne salariale et du placement de l’intéressement ? Si oui, elle frapperait tous les travailleurs et surtout les plus modestes, qui épargnent le fruit de leur contribution aux revenus de leur entreprise pour construire leur vie. Cette mesure s’appliquera-t-elle aux revenus fonciers, ce qui porterait atteinte aux petits investisseurs et à la politique du logement ? Enfin, cette mesure s’appliquera-t-elle aux revenus de l’assurance-vie ? La détention de notre dette nationale et notre souveraineté financière seraient alors en jeu. (Applaudissements sur plusieurs bancs du groupe DR.)”
“Olivier Faure nous invitait à l’instant à arrêter l’hypocrisie. C’est vrai, la gauche doit cesser de se montrer hypocrite en faisant mine de cibler un certain public par ses mesures, et le gouvernement doit en faire de même, lui qui peine à masquer l’accord qu’il vient de conclure par un habile maquillage politique du matraquage fiscal auquel il se prête. Nous avons voté la hausse temporaire de 0,4 point de la CSG sur les revenus du capital mais il faut garder à l’esprit le souvenir douloureux de la hausse de 2018 ! L’amendement adopté tend à augmenter les recettes de la sécurité sociale de 2,8 milliards d’euros, soit 40 euros par Français et même quatre fois plus si l’on considère les assujettis. Bas les masques !”
“Cela ne finance pas la sécurité sociale, la taxe Zucman !”
“Il est toujours intermittent du spectacle !”
“Qui va payer tous ces prélèvements supplémentaires ?”
“On va voter l’ensemble du texte ce soir, à ce rythme-là !”
“Comment comprendre que votre gouvernement souhaite finalement revaloriser les aides sociales, alors qu’il refuse de se prononcer clairement sur notre proposition d’allocation sociale unique plafonnée à 70 % du smic ? Êtes-vous prêt à refuser enfin la folie et les facilités du matraquage fiscal, et à soutenir nos propositions d’économies fortes pour revaloriser le travail et encourager les entreprises françaises ? (Applaudissements sur les bancs du groupe DR et sur quelques bancs du groupe HOR.)”
“Quand comprendrons-nous enfin que sauver notre modèle social passera par le soutien de nos entreprises et de nos travailleurs, et non par l’alourdissement de leur fardeau ? (Applaudissements sur plusieurs bancs du groupe DR.) Comment accepter que nos concitoyens passent des nuits blanches, renoncent à investir ou à embaucher à cause de la teneur de nos débats ? Quels que soient la situation et le chantage de la gauche, comment expliquer qu’il y ait encore des cas où reprendre un travail rapporte moins que l’inactivité ?”
“…comme la défiscalisation des heures supplémentaires ou l’absence d’augmentation de l’impôt sur le revenu. Cependant, le vote de 40 milliards d’euros d’impôts nouveaux, sur les ménages mais surtout sur les entreprises, obtenu d’ailleurs par l’alliance baroque des groupes situés aux extrémités de cet hémicycle (Applaudissements sur les bancs du groupe DR. – Exclamations sur les bancs des groupes RN et LFI-NFP) est inacceptable. En effet, le taux de prélèvement obligatoire dépasserait les 45 %, soit plus que sous François Hollande. Au-delà des slogans populistes, l’augmentation de n’importe quel impôt se répercute toujours en bout de chaîne sur le contribuable ou le consommateur.”
“Au terme des débats, si le budget devait s’appliquer par ordonnance ou par loi spéciale, c’est vous, monsieur le premier ministre, qui choisirez les mesures conservées dans la copie finale. Notre groupe revendique des victoires importantes pour la France qui travaille, (M. Jean-François Coulomme rit) ,…”
“Mieux rémunérer le travail, mettre fin à l’assistanat (« Ah ! » sur quelques bancs des groupes LFI-NFP et GDR) , refuser toute hausse d’impôt, baisser les dépenses et le train de vie de l’État : la droite républicaine a voulu ce débat budgétaire, pour éviter aux Français et à notre économie une impasse politique ruineuse et obliger tous les groupes politiques à assumer leurs propositions de fond pour l’avenir du pays.”
“Il y a donc aussi un argument en matière de finances publiques pour ne pas procéder à l’augmentation de cette taxe. (Applaudissements sur les bancs du groupe DR et quelques bancs du groupe RN.)”
“À peu près tout a été dit sur l’aspect contradictoire de cette mesure par rapport à la transition énergétique, ainsi que sur les problèmes de souveraineté qu’elle pose. Cependant, un argument n’a pas été soulevé, qui va minorer les gains que vous escomptez : le ministère de l’intérieur vient d’attribuer un appel d’offres pour la conversion de 50 000 véhicules – peut-être un peu plus – des forces de l’ordre, de la gendarmerie et des douanes, pour qu’ils soient compatibles avec des boîtiers E85. Les économies attendues s’élèvent à un peu plus de 2 000 euros par véhicule. Mais si vous appliquez l’augmentation des taxes sur le carburant, compte tenu du kilométrage effectué, il se peut que les pertes se chiffrent en plusieurs dizaines de millions d’euros.”
“Si vous avez envie de voter contre ce texte, allons au vote – vous êtes assez nombreux. En attendant, laissez-nous au moins débattre un peu sur le fond et ne donnez pas une image encore plus ridicule que celle que vous nous avez offerte tout au long de la journée. (Applaudissements sur les bancs des groupes DR, RN et UDR.)”
“(Applaudissements sur les bancs du groupe DR et sur plusieurs bancs des groupes RN et UDR.) Demain, lors de vos propres niches, c’est vous qui subirez cette situation et nous n’arriverons plus à rien. (Vives exclamations sur les bancs des groupes LFI-NFP, SOC et EcoS.)”
“À cause de vous, nous nous retrouverons dans une situation où plus aucune niche parlementaire ne pourra aller jusqu’à son terme. Si l’on pousse le raisonnement à l’extrême… (Brouhaha.) Vous avez le droit d’être en désaccord avec le texte. J’ai d’ailleurs moi-même des réserves : je me demande par exemple comment nous pourrons financer la gratuité des parkings. Vous auriez pu aller sur ce terrain et soulever différents problèmes : comment compenser les recettes reversées aux hôpitaux ? Cet argent sera-t-il en moins pour les soignants ? Comment financer les infrastructures ? J’ai envie de débattre de toutes ces questions de fond, très sincèrement. Or vous rabaissez tout – plus bas que le niveau du sol.”
“Si vous aviez fait l’effort de déposer des amendements – vous auriez pu aussi sous-amender –, nous n’en serions pas là. Un tel comportement donne une image déplorable des débats, ce qui est vraiment regrettable dans la période actuelle. (Applaudissements sur quelques bancs du groupe DR. – Les exclamations se poursuivent et s’avivent sur les bancs des groupes LFI-NFP et EcoS.) En outre, cela crée un précédent.”
“Dans la période que nous traversons, ce type de comportement vous place dans une posture ; vous jouez un rôle – un jeu d’acteurs plus ou moins déplorable – tout simplement parce que vous n’avez pas suffisamment travaillé. (Exclamations sur les bancs des groupes LFI-NFP et EcoS.)”
“Ce n’est pas bien, ce que vous faites (« Oh ! » sur les bancs du groupe RN) ; ce n’est pas bien du tout – c’est même très dangereux. (L’orateur s’adresse à la gauche de l’hémicycle.)”
“Hors sujet ! Ça n’a rien à voir avec le texte !”
“Quand on voit que nos capacités d’intégration sont saturées, il faut avoir l’honnêteté de le reconnaître ! Le délit de séjour irrégulier a déjà existé dans le passé ; la gauche l’a supprimé en arrivant au pouvoir. Avez-vous l’impression que depuis, la situation du pays, en matière migratoire et d’intégration, s’est améliorée ? (Nouvelles exclamations sur les bancs des groupes SOC et EcoS.) N’avez-vous pas envie de réintroduire des repères dans notre pays ? On peut les appeler des repères de fermeté ; pour ma part, je les appelle simplement des repères républicains, permettant aux gens qui rejoignent notre pays de le faire en respectant ses règles et avec la volonté pleine et entière de s’intégrer ! (Applaudissements sur les bancs des groupes DR, RN et UDR.)”
“S’agissant de ce texte et de son article unique, il s’adresse à tous ceux qui adhèrent pleinement aux valeurs et aux règles de la République, qui font l’effort de venir légalement, de travailler et de s’intégrer.”
“C’est le seul message que nous devons porter. Sinon, à force de jouer à ces petits jeux-là, c’est la République des communautarismes qui risque d’advenir, celle des uns contre les autres ! Vous allez diviser tout le monde ! (Exclamations sur les bancs des groupes SOC et EcoS.)”
“…et oublier de quoi on parle. Nombre d’entre vous se prévalent d’être des descendants d’immigrés, mais c’est aussi mon cas ! (Exclamations sur les bancs des groupes LFI-NFP, SOC et EcoS.) C’est probablement aussi le cas de nombreux autres députés. Mais ici, nous sommes tous des élus du peuple français : nous sommes français avant tout (Applaudissements sur les bancs des groupes DR, RN et UDR) , avec la responsabilité de redresser notre pays. Je remercie d’ailleurs mes parents et mes grands-parents de ne m’avoir jamais rien expliqué d’autre : je suis français et tout ce que l’on a, on le doit à notre République ! (Mêmes mouvements.)”
“À ce stade des débats, nous devons nous montrer capables d’y remettre un peu de rationalité. (Exclamations sur les bancs des groupes SOC et EcoS.) Je vois énormément de gens, notamment à la gauche de l’hémicycle, se draper dans de bons sentiments…”