Danièle Obono
LFI-NFP · France
“Vous vous retrouvez le bec dans l’eau parce que, pour différentes raisons, les gouvernements n’ont pas été en mesure d’en construire autant. Nous soutenons précisément que le fléchage n’est pas le bon (Mme Caroline Yadan s’exclame) , que la construction de prisons n’est pas la réponse adéquate.”
“Nous sommes en désaccord avec ce que disent la ministre et les macronistes, parce que nous avons l’expérience des dix dernières années, et en particulier des débats budgétaires.”
“Nous ne sommes pas favorables à cet amendement de repli et nous récusons l’intégralité de l’article 11. À défaut de rester aussi respectueux qu’il l’était jusqu’à présent, ce débat est révélateur. Les propos tenus par l’extrême droite sont évidemment odieux.”
“Cet amendement, que nous ne soutiendrons pas, me fournit l’occasion de répondre à quelque chose que vous avez affirmé, ainsi qu’un autre collègue : selon vous, le fait que nous consacrions à l’inflation pénale l’essentiel de l’examen de ce texte – comme ce sera le cas pour les prochains : la ministre évoquait ainsi la future loi intégrale…”
“Notre collègue Émilie Bonnivard a dénigré les prétendus gardiens du temple, ceux qui savent ; il est vrai que, pour ma part, je sais un certain nombre de choses parce que nous avons eu ces débats dès 2018.”
“Nous souhaitons la suppression de cet article qui, de notre point de vue, ne répond à aucune nécessité et n’est pas à la hauteur de l’enjeu : les violences de masse, structurelles, l’insécurité massive que connaissent des millions d’enfants et de femmes dans notre pays.”
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“Non, ce sont les politiques austéritaires que vous menez !”
“Ce n’est pas de la générosité, c’est la Constitution ! Quand les gens sont malades, on les soigne.”
“Après la chasse aux universitaires, la chasse aux enseignants ?”
“Vous préférez défendre les pétromonarchies !”
“Vous leur crachez au visage avec votre obstruction !”
“C’est vous qui êtes au pouvoir depuis huit ans !”
“Vous prenez vraiment les gens pour des imbéciles !”
“Mais c’est le jour de notre niche parlementaire !”
“Vous ne savez pas travailler : vous piquez les idées des autres !”
“Et pourquoi les étrangers devraient-ils payer davantage ?”
“Parler du budget, c’est donc aussi parler de l’argent des étrangers – de ces étrangers dont le pays a besoin, de ces étrangers dont le pays se sert pour financer les services publics. (Applaudissements sur les bancs des groupes LFI-NFP et EcoS.) Alors, oui, l’article 30 est un article purement raciste et xénophobe. (Applaudissements sur les bancs du groupe LFI-NFP. – Exclamations sur les bancs du groupe RN.) Vous vous livrez à des comptes d’apothicaire, pour quelques millions d’euros, tandis que vous refusez de prendre l’argent là où il se trouve, chez ceux qui cherchent à l’accaparer, chez ceux qui se refusent à partager. Vous ne cherchez qu’à rendre plus difficile la vie de personnes qui contribuent déjà beaucoup à notre pays. C’est une honte ! (Applaudissements sur les bancs des groupes LFI-NFP et EcoS.)”
“Madame la ministre, ce qui engorge les tribunaux, c’est le contentieux sur le droit des étrangers. (Applaudissements sur les bancs du groupe LFI-NFP.) Rappelons quelques faits. Il n’y a pas que les Français et les Françaises qui contribuent au budget de l’État par l’impôt et par les taxes. Les étrangers et les étrangères aussi paient des taxes et des impôts. (Mêmes mouvements.) Mieux encore : quel que soit leur statut, avec ou sans papiers, les étrangers et les étrangères participent à la richesse de notre pays, dans tous les secteurs et jusqu’aux plus importants – dans la restauration, dans le bâtiment, etc.”
“Votre déni des violences patriarcales systémiques montre à quel point vous êtes incapable de faire face à ce mouvement, et il manque toujours 3 milliards à la lutte contre ces violences ! (Les députés du groupe LFI-NFP se lèvent et applaudissent. – Exclamations sur les bancs des groupes EPR et DR.)”
“En dix ans, le ministère de l’intérieur n’a pris sur ce point aucune mesure structurante. (Mêmes mouvements.) En revanche, en poste depuis à peine deux mois, le ministre Nuñez a déjà annoncé déposer plainte contre quatre députés Insoumis pour avoir dit que la police tue et contre un humoriste qui avait dénoncé les violences policières. Assez d’impunité pour les agresseurs, assez de répression budgétaire pour les victimes ! Monsieur le premier ministre, que comptez-vous faire pour éradiquer dans la police ces agissements intolérables ? Au lieu des coupes iniques prévues par votre budget de malheur, quand y inscrirez-vous enfin les 3 milliards d’euros nécessaires en vue de lutter efficacement contre les violences sexuelles et sexistes ? (Les députés du groupe LFI-NFP se lèvent et applaudissent.)”
“(Applaudissements sur les bancs du groupe LFI-NFP.) Face à ces violences de masse, systémiques, votre gouvernement est au-dessous de tout. En 2024, sur 122 600 personnes victimes d’infractions sexuelles en France – soit une hausse de 7 % –, 85 % étaient des femmes ; or, cette année, 70 % des associations subissent une baisse de financements qui met leur fonctionnement en péril. (Mêmes mouvements.) Le 29 octobre, alors que le Sénat adoptait définitivement la future loi du 6 novembre 2025, introduisant ainsi la notion de consentement dans la définition pénale du viol, deux policiers étaient accusés d’avoir violé une femme au dépôt du tribunal de Bobigny : une affaire qui s’ajoute aux 429 cas, recensés par le site Disclose, de violences sexuelles commises par des policiers ou gendarmes entre 2012 et 2025.”
“Ce samedi, à l’occasion de la Journée internationale du 25 novembre pour l’élimination de la violence à l’égard des femmes, des dizaines d’associations féministes, des syndicats, des mouvements politiques, dont La France insoumise, appellent à manifester avec et pour les femmes du monde entier – les femmes victimes de violences machistes, de guerre, de famine, de régimes autoritaires ou d’États génocidaires, de gouvernements réactionnaires ou austéritaires. Nous participerons activement à ces mobilisations, car les violences sexistes et sexuelles surviennent partout, tout le temps : sur nos lieux de travail et d’étude, au sein de nos familles, dans l’espace public, les établissements de soins, les commissariats, dans tous les milieux sociaux et professionnels, à l’intersection de multiples oppressions.”
“Il a fallu ce scandale pour que vous vous en saisissiez !”
“Au terme d’un travail parlementaire, nous avons dénoncé ce qui était fait au détriment des enfants et des salariés. Si le secteur de la petite enfance fait face à un manque de personnel, c’est précisément en raison des conditions de travail détestables et maltraitantes imposées aux salariés. Monsieur le rapporteur général, si je conviens bien volontiers qu’il n’existe pas de formule miracle pour créer un service public de la petite enfance, supprimer comme cela est fait depuis huit ans – avec votre soutien – les moyens des collectivités et de la sécurité sociale n’est certainement pas la meilleure façon d’y parvenir. (Applaudissements sur les bancs du groupe LFI-NFP. – MM. Éric Coquerel, président de la commission des finances, et Marc Pena applaudissent également.)”
“Ce qui est particulièrement inopportun et cynique, c’est de continuer à financer la maltraitance des enfants et des personnels ! (Applaudissements sur quelques bancs du groupe LFI-NFP.) La commission d’enquête menée à l’initiative de William Martinet a établi que ce type de dispositif était exploité par les grands groupes. Voilà ce que pointe notre amendement !”
“La solution, c’est le service public de la petite enfance !”
“(Applaudissements sur les bancs du groupe LFI-NFP.) Il est honteux qu’à travers Frontex, l’Union européenne ait soutenu les Forces de soutien rapide (FSR) au Soudan, les FSR dont nous avons parlé la semaine dernière lors des questions au gouvernement. (Le temps de parole étant écoulé, Mme la présidente coupe le micro de l’oratrice. – Les députés du groupe LFI-NFP applaudissent cette dernière.)”
“Le rapporteur général n’a visiblement pas lu l’intégralité de notre amendement ! (Applaudissements sur quelques bancs du groupe LFI-NFP.) Nous voulons modifier les missions premières de Frontex pour la réorienter vers le sauvetage. En effet, Frontex, l’une des agences de l’Union européenne dotées du plus gros budget, est sous le coup d’enquêtes pour des malversations et surtout des exactions. Les violations des droits humains auxquelles elle se livre, prouvées par des ONG, rendent inacceptable le fait que des agents et de l’argent français participent à son action, c’est-à-dire contribuent à aider les passeurs et les seigneurs de la guerre libyens qui arrêtent les migrants, les réduisent en esclavage et les torturent.”
“Et alors ? Quand est-ce que vous l’exercez, ce rapport de force ?”
“Ah, voilà : vous voulez rester ministre ! L’enjeu, c’est de conserver votre poste !”
“le rapporteur, qui ne semble pas maîtriser le sujet, à s’y rendre. Il lui serait pédagogiquement et politiquement utile de voir à quel point ce lieu – dont les usagers souhaitent le maintien – est important. Plus largement, j’invite l’ensemble de nos collègues à la visiter pour sortir des nombreux clichés sur ces sujets, y compris ceux qui concernent les réactions des habitants. La situation était bien pire en termes de sécurité près de la gare du Nord avant l’ouverture de la HSA. (Applaudissements sur plusieurs bancs du groupe LFI-NFP.)”
“Nous voterons ces amendements, mais nous aurions aimé que le gouvernement maintienne le sien puisqu’il en avait un : cela aurait été un geste politique fort ! (Applaudissements sur quelques bancs du groupe LFI-NFP.) Alors que, dans ces débats sur le PLFSS, nous divergeons sur un grand nombre de sujets, nous aurions pu nous accorder sur celui-ci. Pour notre part, nous sommes favorables à la pérennisation du dispositif. Contrairement à ce que dit Mme la ministre, l’existence de pistes d’amélioration milite en ce sens : mettons-en place ces mesures ! Élue à Paris, j’ai, comme d’autres collègues, visité la HSA, pendant mon premier mandat puis, plus récemment, à la demande des responsables du centre, inquiets de sa possible disparition. (Applaudissements sur plusieurs bancs du groupe LFI-NFP.) J’invite M.”
“Ce qui est scandaleux, c’est que vous soyez au pouvoir depuis huit ans.”
“Votre réponse prouve bien que votre vision écologique est complètement à côté de la plaque. Une véritable transition écologique – la bifurcation dont nous avons besoin – réclame une approche transversale : donc oui, conditionner les exonérations de cotisations sociales dont bénéficient les grandes entreprises à des objectifs écologiques, c’est précisément ce qu’il faudrait faire. Et c’est ce que vous ne faites pas depuis huit ans, puisque vous faites tout le contraire : vous continuez de subventionner des entreprises polluantes, écocidaires ; vous êtes donc responsables… (Le temps de parole étant écoulé, M. le président coupe le micro de l’oratrice. – Les députés du groupe LFI-NFP applaudissent cette dernière.)”
“Le bilan d’Emmanuel Macron, c’est beaucoup de blabla et zéro politique.”
“En effet, madame la ministre, il est bon de rappeler que la COP a lieu en ce moment au Brésil et qu’en la matière, non, la France d’Emmanuel Macron n’est pas exemplaire. Elle a d’ailleurs été condamnée à deux reprises pour inaction climatique. (Applaudissements sur les bancs du groupe LFI-NFP.)”
“Et que vous faites-vous ? Vous laissez faire !”
“Arrêtez votre cinéma, vous êtes un mauvais acteur ! C’est du mauvais cinéma !”
“C’est vous qui nous dites ça ? Vous nous faites la leçon, vous nous prenez pour des enfants en plus ? C’est bon, ça fait des heures qu’on est là-dessus.”
“C’est incroyable ! Pourquoi êtes-vous ici ?”
“(Applaudissements sur les bancs du groupe LFI-NFP et sur quelques bancs du groupe EcoS.)”
“Les politiques menées par les gouvernements successifs ont fait en sorte que des parents ou des grands-parents dont le séjour était régulier se retrouvent du jour au lendemain en situation irrégulière, sans aucun moyen d’y remédier. Ces personnes ont vu leur vie brisée à cause de vous ! Ce qu’assume le Rassemblement national n’est donc que la continuation de ce qu’ont fait les macronistes : une politique de fabrique de sans-papiers qui conduit à criminaliser des personnes déjà vulnérables et précaires. (Applaudissements sur les bancs du groupe LFI-NFP. – Mme Sandrine Rousseau applaudit également.) Ces personnes, ce sont les travailleurs et les travailleuses essentiels de ce pays, qui le font tourner et sans qui quasiment aucun secteur ne pourrait fonctionner ! Vous le savez !”
“le ministre affirme d’ailleurs qu’il serait plus efficace que vous en la matière ; c’est l’expression du fait que la droite se tient aux côtés de l’extrême droite dans la même folie raciste et xénophobe. Quoi que vous prétendiez, votre texte n’est ni juste ni conforme à la réalité, d’autant que de toute évidence – votre intervention l’a démontré –, vous ne savez pas que la politique menée ces dernières années a mis des milliers de personnes en situation irrégulière, alors qu’elles étaient entrées sur le territoire de manière régulière (Applaudissements sur les bancs du groupe LFI-NFP) , qu’elles bénéficiaient du droit de séjour et qu’elles vivaient parfois en France depuis des dizaines d’années.”
“Madame la rapporteure, vous aurez beau citer tous les sondages du monde pour accréditer l’idée selon laquelle les Français seraient majoritairement favorables à ce que vous proposez, nous vous avons déjà répondu : l’immigration n’est pas la première préoccupation des millions de gens qui vivent dans notre pays, au contraire de l’urgence sociale, économique et écologique. Cela dit, il est vrai que votre travail a été préparé par des décennies de collusion et même de collaboration (Applaudissements sur les bancs du groupe LFI-NFP) avec les thèses racistes et xénophobes. Nous l’avons observé année après année, ici même à l’Assemblée nationale, au travers de certains textes. M.”
“Ils ne redistribuent rien du tout ! Ils versent des dividendes !”
“Ce n’est pas ce que j’ai dit ! C’était beaucoup mieux !”
“Cela nous permettrait de savoir quels sont les coups de billard à 150 000 bandes. Nous, nous assumons totalement notre opposition à l’année blanche, au gel du barème de l’impôt sur le revenu, qui vont empêcher… (M. le président coupe le micro de l’oratrice, qui tente de poursuivre son propos.)”
“Au titre de l’article 100, pour la clarté des débats, je voudrais appeler le Parti socialiste et le gouvernement – ou la Macronie – à nous donner la liste des points du deal, du pacte qu’ils ont conclu entre eux. (Exclamations sur les bancs du groupe SOC. – Applaudissements sur les bancs du groupe LFI-NFP.)”
“Non merci ! Nous, nous voulons de bons emplois et nous voulons que les riches payent à la hauteur de ce qu’ils doivent payer. (Applaudissements sur les bancs du groupe LFI-NFP. – Exclamations sur les bancs du groupe EPR.)”
“…qu’elles puissent prétendre à des emplois à temps plein et à des revenus dignes. (Mêmes mouvements.) La politique économique que nous proposons crée des emplois pour répondre au travail à faire dans ce pays, car il est possible de créer de bons emplois, des emplois dignes pour tous et toutes, sans maintenir les travailleurs dans la précarité en les surexploitant et en leur demandant en plus de dire merci parce qu’on veut bien les employer comme domestiques ou comme jardiniers…”
“Cela passe notamment par le fait qu’elles puissent être fonctionnarisées,…”
“(Applaudissements sur les bancs du groupe LFI-NFP.) Il est absolument inadmissible d’entendre que l’on va aider des gens qui gagnent des sommes inimaginables pour qu’ils daignent payer correctement des personnes qui leur rendent les services dont ils ont besoin, voire qui ne sont là que pour répondre à des besoins superficiels ou artificiels, dont toute la collectivité va endosser le coût. Venant de gens qui expliquent qu’il faut désormais que les malades en affection de longue durée, que les chômeurs, que les apprentis paient pour les cadeaux faits aux riches, c’est vraiment fort de café ! Pour notre part, nous croyons en effet que les services qui répondent à de véritables besoins devraient être accomplis par des personnes dotées d’un statut et de droits au meilleur taux possible.”
“Peut-être certains n’ont-ils pas bien lu l’amendement ou ont-ils mal écouté sa présentation, mais le taux de 1 % concerne les très très riches. Il permettrait par ailleurs aux services fiscaux de vérifier la continuité des déclarations et de repérer si certains contribuables continuent à employer des personnes d’une année sur l’autre, mais de manière dissimulée. Cela étant, je tiens à rappeler que le but de ce dispositif n’est pas de lutter contre le travail dissimulé, ou alors vous êtes en train de nous expliquer qu’il faut payer les ultrariches pour qu’ils ne trichent pas !”
“…et je suis sûre qu’ils soutiendront cet amendement, pour y mettre un terme. (Applaudissements sur les bancs du groupe LFI-NFP.)”
“Notre amendement entend corriger cette inégalité fiscale, qui coûte beaucoup trop cher au Trésor public, aux Français et en particulier aux plus faibles, pour profiter aux plus riches. Nous proposons pour cela que le crédit d’impôt soit indexé sur le revenu des bénéficiaires, c’est-à-dire plafonné à 30 % des dépenses pour les personnes dont le revenu fiscal est compris entre 30 000 et 45 000 euros par an, à 10 % pour les revenus fiscaux entre 45 000 et 70 000 euros par an et à 1 % au-delà. Cela permet d’éviter les effets de bord et rend plus juste ce crédit d’impôt. (Mêmes mouvements.) Toutes celles et ceux qui fustigent l’assistanat, à l’instar de M. Wauquiez qui n’a que ce mot à la bouche, comprendront en effet que le Cisap est une forme d’assistanat des ultrariches…”
“Je vais répondre pour Manuel Bompard et expliquer aux collègues qui n’auraient pas assisté aux débats précédents en quoi nous sommes des parlementaires consciencieux. (M. Vincent Descoeur s’esclaffe.) Lorsqu’on cherche à faire des économies, cibler la deuxième niche fiscale, qui coûte 7 milliards d’euros, nous semble particulièrement pertinent. (Applaudissements sur les bancs du groupe LFI-NFP.) Nous entendons corriger un problème que nous n’avons pas inventé mais qu’a pointé la Cour des comptes en expliquant que 50 % de la dépense fiscale était captée par les 10 % les plus riches. C’est précisément la raison pour laquelle tous nos amendements visent à mieux circonscrire cette niche, comme tous les crédits d’impôt qui bénéficient d’abord aux plus riches, alors que ce sont celles et ceux qui en ont le moins besoin.”