Benjamin Lucas-Lundy
ECOS · France
“…ce qui fait d’elle la délinquante la plus illustre de notre assemblée. (Applaudissements sur quelques bancs du groupe EcoS.) Je tiens également à adresser un amical salut aux 652 959 signataires de la pétition contre la loi instaurant une présomption de légitime défense pour les forces de l’ordre, et à leur dire que nous ne lâcherons rie…”
“Vous confondez, monsieur le ministre, l’Assemblée nationale avec un plateau de CNews, la Place Beauvau et un édito de Pascal Praud. Vous confondez l’autorité avec la brutalité, la sécurité avec la sanction, l’efficacité avec la rapidité expéditive, l’ordre républicain avec l’arbitraire – oubliant au passage que le vrai désordre, c’est l’i…”
“Le présent projet de loi le résume à lui seul : celui d’un épuisement législatif verbal sans autre résultat qu’un pays dont la situation s’est envenimée. De la promesse du « en même temps », vous êtes passés à la construction d’un arc macrono-lepéniste, comme nous l’avons constaté à chaque étape du débat sur ce texte.”
“Vous envisagiez de stigmatiser et de réprimer des jeunes qui vont faire la fête le week-end et vous annonciez pêle-mêle des sanctions dans un texte fourre-tout, dont, au lieu de partir des besoins réels de nos forces de sécurité et des autres acteurs de terrain, vous avez fait une espèce de tract à destination des amis de Mme Le Pen, qui…”
“Parallèlement, vous affaiblissez les contre-pouvoirs et les protections des Françaises et des Français vis-à-vis des attaques répétées contre ledit État de droit.”
“Je ne sais si, comme le disait la collègue tout à l’heure, l’histoire retiendra beaucoup de vous, de nous. Ce que je sais, c’est qu’au moment où nous débattions de ce texte, des forêts brûlaient faute de Canadair en nombre suffisant, des familles suffoquaient faute d’une politique du logement ambitieuse et que le jour même où nous en fini…”
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“Assumez la responsabilité de votre échec ! Retirez le texte ! (Sourires.)”
“Vous êtes divisés. Censurez donc ce gouvernement ! (Sourires.)”
“Il y a des gens ici, monsieur Meurin, qui font preuve de constance s’agissant des questions énergétiques. Vous semblez vous décerner des brevets : le programme de Mme Le Pen, que je feuilletais avant d’arriver, retenait mon attention justement parce qu’il a beaucoup changé. Il y a dix ans de cela, elle était pour la sortie du nucléaire. Franchement, gardez vos leçons et écoutez un peu celles et ceux qui disposent d’arguments rationnels, scientifiques, et d’arguments de bon sens. (Applaudissements sur plusieurs bancs du groupe LFI-NFP.)”
“Je suis là depuis une heure et demie, cher collègue, vous pouvez vérifier : le compte rendu fera foi ! Auparavant, je suivais les débats sur mon écran, dans le train qui me ramenait de l’extraordinaire guinguette de Limay. Vos représentants n’y étaient pas : ils ne vont jamais sur le terrain, à la rencontre des habitants, raison pour laquelle je les ai largement battus dans ma circonscription. (Applaudissements sur quelques bancs du groupe LFI-NFP.)”
“Tout se passait bien, nous travaillions, nous avancions, le ministre avait même émis un avis favorable à des amendements de suppression, c’était constructif, quand M. Meurin est arrivé, et avec lui tous les poncifs éculés, les accusations grotesques, à l’égard de la gauche de cet hémicycle.”
“Pourtant, vous êtes incapable de la même unanimité pour dénoncer le génocide à Gaza ou pour reconnaître l’État de Palestine. (Exclamations sur les bancs du groupe DR. – Applaudissements sur les bancs des groupes EcoS, LFI-NFP, SOC et GDR.) Vous ne répondez pas, vous fuyez vos responsabilités face à l’histoire et face au drame qui se joue là-bas. (Les députés des groupes EcoS et LFI-NFP ainsi que quelques députés des groupe SOC et GDR se lèvent et applaudissent.) Monsieur le ministre, monsieur le premier ministre, ressaisissez-vous !”
“Nous avons été capables de réclamer unanimement la libération des otages.”
“Je parlais de la génération qui arrive. Je veux lui dire que j’ai honte de la façon dont vous organisez le débat public sur cette question tragique pour l’humanité. (Applaudissements sur les bancs des groupes EcoS, LFI-NFP, SOC et GDR.) Nous avons été capables, dans cet hémicycle, de nous lever unanimement et de faire silence pour les victimes des actes terroristes du 7 octobre.”
“La République française va-t-elle se hisser du côté de l’humanité, là où l’appellent ses valeurs ? (Applaudissements sur les bancs des groupes EcoS, LFI-NFP, SOC et GDR.)”
“Face au génocide, aux quatre coins du globe, les consciences s’éveillent enfin. Les foules se lèvent. Le silence se brise jusqu’au cœur de la société israélienne. Dans quelques années, nos enfants, instruits par les récits et les images dont nous disposons déjà, nous demanderont ce que nous avons fait face à cela. (Applaudissements sur les bancs des groupes EcoS, LFI-NFP, SOC et GDR.) Notre génération sera jugée par la prochaine et par l’histoire sur ses actes. Alors, aux actes, maintenant ! Allez-vous reconnaître l’État de Palestine et, avec lui, la dignité de tout un peuple ? (Applaudissements sur les bancs des groupes EcoS, LFI-NFP et SOC.) Allez-vous décider de sanctions dissuasives contre Israël, d’un embargo sur les armes, de la fin de toute forme de complicité par l’inaction ?”
“Rima Hassan, Greta Thunberg et leurs compagnons n’ont brandi aucune arme, si ce n’est celle de la morale. (Exclamations sur les bancs du groupe RN.) Ils ont poussé un cri qui se propage à travers la planète : assez de femmes, d’hommes et d’enfants affamés, bombardés, asphyxiés ! Assez du massacre !”
“Pourquoi M. Netanyahou, à la tête d’un des États les plus militarisés du monde, a-t-il peur d’un petit bateau rempli de farine, de lait pour nourrissons et de médicaments ? (Applaudissements sur les bancs des groupes EcoS, LFI-NFP et GDR.) Pourquoi s’être comporté comme le chef d’un gang de voyous (Exclamations sur les bancs du groupe RN) en l’interceptant en pleine mer, violant les conventions internationales, foulant aux pieds le droit humanitaire et les valeurs fondamentales de toute civilisation ? (Applaudissements sur les bancs des groupes EcoS, LFI-NFP, SOC et GDR.)”
“On est aussi intéressés par les comptes de la région Auvergne-Rhône-Alpes !”
“Visiblement, le bloc central a encore eu une panne de réveil !”
“Ce n’est pas le sujet ! Vite, une feuille verte pour l’orateur !”
“Preuve que vous avez réussi : Bayrou est premier ministre !”
“Au moins, cette fois-ci, nous pouvons voter !”
“Quelle blague ! C’est vous qui avez piétiné le mouvement social ! C’est vous qui avez méprisé les syndicats !”
“On n’est pas au festival de Cannes ! (Exclamations sur les bancs des groupes RN et DR.)”
“Qui sera votre candidat à la présidentielle ?”
“Rouvrez les lignes que vous avez fermées !”
“On a aussi adopté l’amendement Maillard !”
“…qui concernent la vie de nos concitoyens et qui simplifient vraiment la vie économique, notamment pour les classes moyennes et populaires, ainsi que pour nos petites et moyennes entreprises, qui n’ont rien à gagner à ce texte idéologique. (Exclamations sur les bancs du groupe RN. – Applaudissements sur les bancs du groupe EcoS.)”
“Les débats ont commencé il y a plus d’un mois. Tout cela n’est pas sérieux ; surtout, ce n’est pas respectueux de nos concitoyens et des sujets dont nous traitons. Je profite de l’occasion de la défense de l’amendement de notre collègue Fournier pour appeler à nouveau le gouvernement à la raison. (Applaudissements sur les bancs du groupe LFI-NFP.) Vous avez subi, monsieur le ministre, il y a quelques instants, une défaite cinglante – l’adoption de l’amendement de M. Fournier. (Sourires .) Tout cela est ridicule, monsieur le président. Il faudrait interrompre l’examen du texte, que le gouvernement le retire et que l’Assemblée nationale puisse traiter de sujets importants, sérieux….”
“Monsieur le président, je vous fournirai les preuves de ce que j’avance. On voit la façon dont est organisé le débat sur ce texte : dans cinq minutes, nous allons nous interrompre sur un sujet. Nous reprendrons l’examen du texte dans deux semaines sur un autre sujet.”
“Et malgré l’absence de feuille jaune, je sais qu’il reste 620 amendements à examiner.”
“Il est 23 heures 54, il nous reste 620 amendements à examiner,…”
“Monsieur le ministre, revenez à la raison, donnez un avis favorable à l’amendement et essayons d’avancer sur ces questions, comme nous l’avons fait tout à l’heure avec l’excellent amendement du collègue Maillard, qui, lui, est beaucoup plus constructif que vous. (Applaudissements sur les bancs du groupe EcoS.)”
“Et vous émettez un avis défavorable en lisant poussivement un argumentaire dont vous ne semblez pas vous-même maîtriser tous les tenants et les aboutissants. Franchement, on se demande si le débat est sérieux et quels sont les intérêts que vous servez ici. La présidente Chatelain l’a dit, il s’agit d’un amendement de bon sens, qui tient compte des enjeux d’équité territoriale et de défense des petites communes. Cela devrait nous rassembler, mais vous avez choisi de faire de ce texte un objet d’affrontement idéologique, d’exacerbation d’intérêts privés particuliers – ceux de lobbys qui ont table ouverte auprès du gouvernement.”
“…il a été travaillé par notre collègue Charles Fournier, expert de ces sujets, il a reçu un avis favorable du rapporteur, qu’on ne saurait soupçonner d’être de connivence avec le Nouveau Front populaire – c’est le moins qu’on puisse dire.”
“Notre collègue Maurel évoquait tout à l’heure l’intérêt général qui devrait nous guider. Monsieur le ministre, de qui servez-vous les intérêts ? L’amendement a été construit avec des collectivités locales engagées et expertes en la matière,…”
“Enfin, peut-être faudrait-il vérifier les antennes relais du côté de Bercy : cela permettrait peut-être de comprendre pourquoi les salariés de Vencorex et les élus de la métropole de Grenoble n’ont pas réussi à joindre M. le ministre pour qu’il se rende sur place ! (Applaudissements sur quelques bancs des groupes EcoS et LFI-NFP.)”
“Cet amendement signifie que nous croyons, nous, à l’intelligence locale, aux prérogatives des élus locaux. En mars 2026, les conseils municipaux seront renouvelés : nous devrions tous inciter nos concitoyens à s’inscrire sur les listes électorales, à participer à ces élections. Quel message civique enverrons-nous en dessaisissant des élus de leur capacité de protéger les habitants, de définir l’avenir de leur territoire, notamment par l’implantation d’antennes relais ? (Applaudissements sur les bancs du groupe EcoS. – M. Louis Boyard applaudit également.) C’est dramatique ! Vous êtes un accélérateur d’abstention, de désespérance en matière démocratique ! Nous en avons l’habitude, mais en l’occurrence, il est également question de santé publique, de nos paysages.”
“…faire avec moi le tour des antennes relais et des pylônes : nous constaterons ensemble ce qu’il en est. En tout cas, je me permets de vous dire, monsieur le ministre, que s’exprimer comme vous le faites, interpeller la présidente de mon groupe, ou n’importe quel parlementaire d’ailleurs, n’est pas de nature à apaiser nos débats. Vous pourriez nous parler avec respect ! (Applaudissements sur les bancs des groupes EcoS, LFI-NFP et GDR.) Nous avons eu M. Dupond-Moretti lors de la précédente législature ; au cours de l’examen de ce même texte, il a fallu suspendre la séance, car M. Marcangeli devenait agressif. Franchement, un peu de tenue, s’il vous plaît ! (Murmures sur quelques bancs du groupe RN.)”
“J’inviterais volontiers le ministre à venir dans ma circonscription…”
“Ce n’est pas une façon de parler, respectez les parlementaires !”
“…pas pour dire : « Regardez, je suis comme M. Trump, moi aussi je vais tout casser ! » Avant les vacances, vous nous avez proposé de supprimer toutes les agences, et maintenant on débat du ZAN et des ZFE. Franchement, ce n’est pas sérieux. Monsieur le ministre, le gouvernement serait bien inspiré de retirer ce projet de loi, purement et simplement, et de déposer ensuite plusieurs textes correspondant aux différents sujets que nous abordons. S’agissant de cet article, je veux dire notre soutien aux élus locaux, qui se battent contre les projets anarchiques d’implantation d’antennes relais. Dans ma circonscription, à Follainville-Dennemont, plusieurs antennes relais ont été installées sans concertation, au mépris des habitants et des élus. (Applaudissements sur plusieurs bancs des groupes EcoS et LFI-NFP. – M.”
“Ce sont évidemment des sujets importants et intéressants, tout comme les antennes relais, mais vous contribuez, à l’intérieur même du Parlement, et c’est grave, à alimenter la contestation du Parlement et de son utilité. Franchement, ce n’est pas sérieux. On fait la loi dans l’intérêt général et pour répondre à des problèmes, pas pour caser ses obsessions (Exclamations sur les bancs du groupe RN),…”
“Notre collègue Claire Lejeune vient de rappeler l’évidence sur la nature de ce texte. Certains se plaignent parfois de la manière dont nous débattons ici et prétendent que cela désespère nos concitoyens. Et là, on nous demande de débattre d’un projet de loi qui aborde des dizaines de sujets, lesquels n’ont rien à voir les uns avec les autres, ni avec son titre. Celles et ceux qui nous regardent ne doivent pas bien voir en quoi on simplifie la vie économique en parlant du ZAN et des ZFE.”
“Sur le fondement de l’article 100. Le site internet qui permet de suivre la discussion des amendements est en panne. Or le dérouleur de séance – la feuille jaune – est essentiel pour les citoyens qui souhaitent regarder nos débats. (Exclamations sur plusieurs bancs des groupes RN et EPR.) Chers collègues, il est important de pouvoir lire l’exposé sommaire des amendements que vous proposez, ce qui permet d’ailleurs de constater leur indigence… Nos compatriotes ne peuvent pas suivre cette discussion et nous avons nous-mêmes du mal à le faire. Il me paraît nécessaire de suspendre la séance.”
“Il se fonde sur l’article 45 de la Constitution. Je m’étonne qu’en séance comme, déjà, en commission, nous débattions de ce sujet qui n’a rien à voir avec la simplification économique. C’est la preuve de l’absurdité de ce texte, sorte de puzzle… (Mme la présidente coupe le micro de l’orateur. –? M. Arthur Delaporte applaudit ce dernier.)”
“Des zones urbaines sont donc touchées par des inondations et une fois de plus, contrairement à vos slogans et à vos discours, vous abandonnez les premières victimes de ces inondations. En effet, ce sont toujours les plus précaires qui mettent le plus de temps à être indemnisés, qui n’ont pas la chance d’avoir une résidence secondaire pour y déplacer du mobilier, qui ont consacré toute une vie à acheter leur bien et qui vivent souvent dans les quartiers et les zones les plus facilement inondables. Quand vous voulez affaiblir ou supprimer le ZAN, ce sont eux que vous pénalisez en premier et je crois qu’ils s’en rendront compte. (Applaudissements sur quelques bancs des groupes EcoS et LFI-NFP.)”
“Nous sommes instruits à la fois par la science, par l’expérience et par des faits d’actualité qui nous touchent dans nos territoires : l’artificialisation des sols à outrance, incontrôlée, démesurée et dérégulée empêche l’absorption de l’eau – vous n’avez pas l’air de bien comprendre le sujet, donc on va vous l’expliquer.”
“Nous parlons de nouveau de l’artificialisation des sols et de la volonté obsessionnelle de certains, malheureusement temporairement majoritaires tout à l’heure, de supprimer le ZAN. Je voudrais que celles et ceux qui passent leur temps à se dire les défenseurs des classes populaires et moyennes aillent l’expliquer aux Français qui ont perdu les souvenirs d’une vie entière et ont subi la dégradation de la maison pour laquelle ils avaient économisé toute leur vie, victimes d’inondations qui sont la conséquence directe de l’artificialisation des sols. Je vois ici des députés élus de circonscriptions particulièrement concernées et qui sauront de quoi je parle. Je veux qu’ils aillent expliquer à ces Français qu’ils votent à l’Assemblée nationale des mesures qui vont amplifier ce phénomène.”
“Renoncez et supprimons cet article, parce que c’est vraiment n’importe quoi. (Applaudissements sur les bancs du groupe EcoS.)”
“Vous avez peut-être des enfants, des petits-enfants : est-ce que vous n’avez pas envie qu’ils puissent s’émerveiller devant le chant des oiseaux ?”
“Pourquoi veulent-ils détruire à tout prix la biodiversité ? Je sais bien qu’il y a des oiseaux migrateurs, ce qui doit vous poser problème : la migration est une obsession permanente chez vous, je l’ai bien compris. (Sourires et applaudissements sur les bancs du groupe EcoS et sur plusieurs bancs du groupe LFI-NFP.) De quoi parle-t-on ici ? Quand on étend à ce point une dérogation, celle-ci devient en réalité la règle. Assumez : ce que vous souhaitez, avec votre acharnement à tout détruire, avec votre volonté d’aller encore plus loin que M. Trump et M. Musk, c’est l’accélération de l’effondrement de la biodiversité. Il n’y a pas de protection de la biodiversité sans zones protégées, sans règles, sans normes, sans lois, sans espaces où il est garanti que la biodiversité sera protégée.”
“Comme on n’a pas le droit d’interpeller les collègues, je m’adresserai à vous, madame la présidente. J’aimerais que nos collègues lepéno-trumpo-retaillistes nous expliquent ce que leur ont fait les petits oiseaux et les espèces protégées ! (Exclamations sur les bancs du groupe RN.) Je me demande s’ils ont un cœur, une sensibilité, un peu d’humanité… On a tous, au moins une fois, enfant – même si ça passe ensuite, pour les plus rudes d’entre nous – été émerveillés par la nature, par les oiseaux qui chantent.”
“(Applaudissements sur de nombreux bancs des groupes EcoS et LFI-NFP.)”
“On ne légifère pas dans une bulle, avec ses petites obsessions anti-écolos primaires ! On est instruit par la science, par la démonstration concrète et quotidienne dans notre environnement de l’extinction de la biodiversité et de la nécessité de la protéger, donc de protéger ces espaces. Et vous, vous voulez autoriser à construire à gogo, partout. Tout devient éligible à la dérogation. Ce n’est pas raisonnable, pas sérieux. Comment, dans vingt ou trente ans, pourrons-nous regarder nos enfants en face et assumer qu’un après-midi, comme ça, l’air de rien, dans une loi qui prétend simplifier la vie économique mais qui ne simplifie rien du tout et à laquelle personne à l’extérieur ne comprend rien, on a donné encore plus d’armes pour détruire la planète et la biodiversité ? C’est lamentable !”