Emeric Salmon
RN · France
“Rappel au règlement sur le fondement de l’article 70, alinéa 3. M. Amirshahi dit que j’aurais pu aller à la buvette pendant la suspension. Je suis resté travailler sur mon ordinateur parce que nous avons des dossiers sur lesquels nous devons avancer. Ce genre d’arguments n’a pas sa place dans le débat ; c’est ridicule et puéril.”
“Je tiens à rassurer Mme Taurinya, qui a posé une question légitime. Si je ne me trompe pas – nous en avons parlé à l’instant –, Saint-Pierre-et-Miquelon compte environ 5 000 habitants, donc un faible nombre de mineurs. Monsieur le ministre, qu’en est-il de la délinquance des mineurs à Saint-Pierre-et-Miquelon ?”
“Chers collègues de gauche, nous assumons pleinement de demander des scrutins publics. Étant donné que la très large majorité des Français, la très très large majorité de nos électeurs et même la majorité de vos propres électeurs demande que nous luttions efficacement contre l’immigration irrégulière, nous demandons des scrutins publics po…”
“Il se fonde sur l’article 70, alinéa 3. Ce n’est pas possible, monsieur, de dire ça ! Je ne connais pas vos parents, ni vos grands-pères, je ne jugerai pas ce qu’ils sont. Mon grand-père était résistant et je suis très fier de lui. Je suis très fier d’avoir eu ce grand-père !”
“…après la venue d’un fonctionnaire du Roi, né dans cette ville et membre de la Société des amis des Noirs de Paris. Je suis le député des descendants de ces habitants de Champagney et je pense que vous avez raison : il est utile de garder la mémoire de cette époque.”
“Je suis député de la deuxième circonscription de Haute-Saône dans laquelle se trouve la ville de Champagney. En 1789, ses habitants ont demandé l’abolition de l’esclavage dans le vœu 29 de leur cahier de doléances.”
The complete record
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“Le groupe Rassemblement national exprime son opposition à la demande formulée par le groupe GDR concernant une prétendue obligation pour la France d’engager un processus de réparation à l’égard d’Haïti, au titre de la double dette historique contractée au XIX e siècle. Tout d’abord, si l’histoire doit être connue, analysée et assumée avec lucidité, il nous faut éviter l’anachronisme moral. Le monde du XIX e siècle obéissait à des logiques, des équilibres de puissance et des normes juridiques qui ne peuvent être jugées uniquement à l’aune des valeurs d’aujourd’hui. L’indemnité versée par Haïti en 1825, certes douloureuse, s’inscrivait dans un contexte international où l’indépendance n’était jamais gratuite, ni pour les colonies ni pour les nations émergentes.”
“Il nous traite de larbins alors qu’il s’est fait élire par les macronistes !”
“Si vous n’êtes pas content, vous n’aviez qu’à pas voter Macron !”
“Abandonnez-les, vos fiches ! Le Mozart de la finance a mal interprété sa partition !”
“Une motion de rejet de La France insoumise !”
“En effet : ils sont choisis de façon démocratique !”
“Si les routes sont dépavées, ce n’est pas une question d’alcool au volant !”
“Ce n’est pas un génocide, arrêtez d’employer ce mot !”
“Parce qu’il n’y avait jamais eu autant de violence !”
“Vous vous êtes trompé de bulletin de vote en 2022 !”
“Forcément, ceux qui n’y ont pas accès n’y viennent pas !”
“Vous faites de la charité en leur donnant quelques jours !”
“C’était le sens du propos ! Il ne l’a pas dit, mais il le pensait !”
“C’est une honte, vous déshonorez vos fonctions !”
“Ce n’est pas un rappel au règlement ! C’est son intervention !”
“Je demande que cet incident soit noté et examiné en réunion de bureau car je trouve que c’est une insulte grave à l’égard des députés qui ne pensent pas comme madame ! (Applaudissements sur les bancs des groupes RN et UDR. – Protestations sur les bancs du groupe LFI-NFP ainsi que sur les bancs des groupes EPR et Dem.)”
“Mon rappel au règlement se fonde sur l’article 70, alinéa 3. M. Juvin n’a cité personne dans son rappel au règlement, il a même dit qu’il n’était pas sûr de savoir qui avait prononcé ces mots. Quand vous avez pris la parole, chère collègue, non seulement vous ne vous êtes pas excusée mais vous avez réitéré l’insulte en incriminant l’ensemble des députés qui ne pensent pas comme vous. (Mme Karen Erodi proteste.)”
“C’est honteux ! Les aveux sont là ! J’espère qu’il y aura des sanctions, c’est injustifiable !”
“Je profite de cet amendement pour vous poser une question qui porte sur un cas concret. Je vous rassure tout de suite : ce cas familial ne serait pas entré dans le cadre de cette loi. En effet, mon père, malade, ne souhaitait pas l’aide à mourir. Je vous soumets une question au sujet des pressions morales. Comment sont-elles définies ? Pendant toute la durée de sa maladie, ma mère ne cessait de lui dire que s’il mourait, elle se laisserait mourir. Si mon père avait voulu bénéficier de l’aide à mourir, ces remarques auraient-elles relevé d’une pression morale constitutive d’un délit d’entrave ? (Exclamations sur les bancs du groupe EcoS.)”
“Mais l’amendement ne consiste pas seulement à supprimer le mot « notamment » !”
“Et ils demandent des peines planchers ! C’est hallucinant !”
“La gauche est pour les peines plancher maintenant ? On nage en plein délire !”
“Vous empêchez bien les réunions publiques ! C’est hallucinant d’entendre ça !”
“Dans ce cas-là, que fait le médecin ? Il rentre se coucher ?”
“Aucun n’a reçu d’avis favorable ; au mieux, vous vous en êtes remis à la sagesse de l’Assemblée !”
“Pourquoi pas une dernière clope, tant qu’on y est ?”
“Mais qui aurait envie de ça ? C’est ridicule !”
“Nous voterons nous aussi pour le n o 2124 !”
“Mais ces amendements n’ont pas été déposés par les mêmes personnes !”
“Il est utile d’en faire, mais pas pour demander ça !”
“Il ne parlait pas des soignants, mais des politiques ! Des gens comme vous !”
“Rappel au règlement sur le fondement de l’article 100, madame la présidente. Dans la discussion commune, l’amendement de M. de Courson se distingue nettement des autres – il est même radicalement opposé. Or le rapporteur général n’a pas explicité son avis. Il ne s’agit pas de polémiquer, mais nous voudrions connaître son avis sur cet amendement.”
“On a justement le droit de s’en prémunir !”
“Et à 16 ans et 2 mois, on souffre comme à 17 ans et demi. Et à 15 ans et demi, on souffre comme à 16 ans et 2 mois, etc.”
“Il a même le droit de dire ce qu’il veut !”
“Le droit d’amender librement n’est pas encore restreint par des commissaires politiques !”
“Certes, mais on a le droit de poser des questions !”
“Il faut s’appliquer cette règle à soi-même !”
“C’est la deuxième allusion de ce genre, tout de même !”
“C’est en contradiction avec ce que vous venez de dire !”
“Je reviens à l’amendement précédent. L’alinéa 10 de l’article 1 er voté en commission disposait exactement : « L’accompagnement et les soins palliatifs ne visent ni à hâter, ni à différer la survenance de la mort. » Certes, il a été supprimé, mais vous ne pouvez pas reprocher à Mme Pollet de vouloir insérer cette même phrase à l’article 10.”
“L’amendement dit qu’ils n’ont pas « vocation » à hâter ou différer la mort !”
“C’est dommage, vous n’étiez même pas là lors de l’examen de l’article 8 !”
“Ce sont les textes que nous rangeons, pas les gens !”
“M. Guedj a voté contre alors qu’il est signataire de l’amendement !”
“Il se fonde sur l’article 70, alinéa 3, de notre règlement. On le fera autant de fois que nécessaire, puisque vous ne cessez pas d’y revenir. Comme vous manquez de courage, vous insultez et diffamez dans l’hémicycle, mais pas en dehors. Sortez et dites la même chose sur un plateau télé.”
“Tu l’as voulu, tu l’auras, ton rappel au règlement !”
“Vous vous protégez en prononçant cette accusation diffamatoire dans l’hémicycle. Sortez et faites-le sur un plateau de télévision. Il vous attaquera alors et il gagnera. (Applaudissements sur les bancs du groupe RN. – M. Éric Michoux applaudit également.)”
“Il a expliqué mille fois n’avoir jamais tenu de librairie antisémite.”
“Il se fonde sur l’article 70, alinéa 3, du règlement. M. Piquemal vient de gravement mettre en cause notre collègue Frédéric Boccaletti.”