Emeric Salmon
RN · France
“Rappel au règlement sur le fondement de l’article 70, alinéa 3. M. Amirshahi dit que j’aurais pu aller à la buvette pendant la suspension. Je suis resté travailler sur mon ordinateur parce que nous avons des dossiers sur lesquels nous devons avancer. Ce genre d’arguments n’a pas sa place dans le débat ; c’est ridicule et puéril.”
“Je tiens à rassurer Mme Taurinya, qui a posé une question légitime. Si je ne me trompe pas – nous en avons parlé à l’instant –, Saint-Pierre-et-Miquelon compte environ 5 000 habitants, donc un faible nombre de mineurs. Monsieur le ministre, qu’en est-il de la délinquance des mineurs à Saint-Pierre-et-Miquelon ?”
“Chers collègues de gauche, nous assumons pleinement de demander des scrutins publics. Étant donné que la très large majorité des Français, la très très large majorité de nos électeurs et même la majorité de vos propres électeurs demande que nous luttions efficacement contre l’immigration irrégulière, nous demandons des scrutins publics po…”
“Il se fonde sur l’article 70, alinéa 3. Ce n’est pas possible, monsieur, de dire ça ! Je ne connais pas vos parents, ni vos grands-pères, je ne jugerai pas ce qu’ils sont. Mon grand-père était résistant et je suis très fier de lui. Je suis très fier d’avoir eu ce grand-père !”
“…après la venue d’un fonctionnaire du Roi, né dans cette ville et membre de la Société des amis des Noirs de Paris. Je suis le député des descendants de ces habitants de Champagney et je pense que vous avez raison : il est utile de garder la mémoire de cette époque.”
“Je suis député de la deuxième circonscription de Haute-Saône dans laquelle se trouve la ville de Champagney. En 1789, ses habitants ont demandé l’abolition de l’esclavage dans le vœu 29 de leur cahier de doléances.”
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“Vu le nombre d’absents, ça ne risque pas.”
“Tiens, les députés du bloc central sont plus nombreux que cet après-midi : ils sont passés de 17 à 21 !”
“Mon collègue a bien respecté l’objet du sous-amendement !”
“Il était à deux doigts de nous parler de la Ceca !”
“On sait qui il faudra faire battre en Saône-et-Loire !”
“Voyons ce que les écologistes vont faire !”
“Nous ne sommes pas forcément d’accord sur tout ! Quand Édouard Philippe dit que le président de la République doit démissionner, êtes-vous d’accord ?”
“Vous n’êtes plus député, vous êtes ministre !”
“Il se fonde sur l’article 98, alinéa 4. Je ne comprends pas comment l’amendement n o 2 a pu être déclaré recevable. Cet article de notre règlement précise, cher collègue Sitzenstuhl, que les amendements doivent être motivés. Votre exposé sommaire se contente d’indiquer que cette proposition de loi n’est pas une bonne idée. Ce n’est vraiment pas une motivation !”
“Tu as été élu par LFI ! Tu as ta carte à LFI, non ?”
“Vous parlez sans doute de Jean-Pierre Raffarin ?”
“Un tel propos est déplacé et j’aimerais que la députée qui a prononcé cette phrase s’en excuse ! (Applaudissements sur les bancs du groupe RN.)”
“Il se fonde sur l’article 70, alinéa 3, du règlement. Pendant l’intervention de mon collègue Frédéric Weber, j’ai entendu une députée socialiste déclarer : « Ce type est fou ! » N’étant pas certain de son identité, je ne la nommerai pas. Je rappelle néanmoins que « ce type » est député, élu de la nation ; il a travaillé à Florange et a été salarié d’ArcelorMittal. (« Ouin ouin ! » sur les bancs du groupe LFI-NFP. – M. Carlos Martens Bilongo fait mine d’essuyer ses larmes.)”
“Pourquoi n’agissez-vous pas au niveau mondial alors ?”
“Sur le fondement de l’article 70, dont le troisième alinéa cible tout membre de l’Assemblée qui « adresse à un ou plusieurs de ses collègues des injures ». Alors que nous souhaiterions travailler dans le calme, pour la énième fois Mme Obono nous traite de fascistes. Il serait temps de mettre fin à ces insultes. (Applaudissements sur les bancs du groupe RN. – Exclamations sur les bancs du groupe LFI-NFP.)”
“Vous avez voté pour notre impôt sur la fortune immobilière !”
“Merci la gauche ! Merci, monsieur Brun, d’avoir permis ce nouveau vote ! (Rires sur plusieurs bancs du groupe RN.)”
“Il est hors de question que les Français paient pour les étrangers !”
“Il faut augmenter le prix des titres pour le financer !”
“Le droit à la citoyenneté ? Il n’y a pas de droit à la citoyenneté !”
“Nous avons voté contre le doublement du plafond ! Arrêtez de dire n’importe quoi !”
“Ils n’en peuvent plus. Si vous voulez fermer la vente d’eaux en bouteille en France, continuez comme ça. (M. José Gonzalez applaudit.)”
“La seule source naturelle de toute la Bourgogne-Franche-Comté se trouve dans ma circonscription ; les exploitants sont paniqués par la taxe sur les bouteilles d’eau en plastique qui a été votée hier. À présent, vous voulez ajouter une taxe à l’exportation.”
“On va essayer de retrouver l’avis donné par M. Cazeneuve à l’époque !”
“J’entends ce que vous me dites, monsieur le rapporteur général, mais il ne s’agit pas de logements de fonction ! La réponse de M. le ministre, bien que son avis soit également défavorable, me convient mieux. Encore une fois, nous parlons de logements attribués temporairement pour nécessité absolue de service. Les militaires, objet de mon amendement tombé n o 42, sont très clairement concernés puisque leurs fonctions mêmes les amènent à changer d’affectation tous les deux ans : s’ils décident d’acheter une résidence principale, elle reste donc vide des années durant. Ils l’acceptent pour rendre service à la nation ; d’autres fonctionnaires, pour rendre service à l’État, n’ont pas le choix non plus. Nous pourrions faire un geste en leur faveur ; le déséquilibre dont vous avez parlé serait un avantage que ces populations méritent largement.”
“Il vise à exonérer de la THRS les fonctionnaires qui, en raison des nécessités du service, se voient attribuer un logement et quittent leur résidence principale. J’avais d’ailleurs déposé un amendement, le n o 42, concernant plus spécifiquement les militaires, que l’adoption d’un autre a fait tomber hier. Monsieur le rapporteur général, je pense déjà connaître votre réponse : en pareil cas, il est possible de demander un dégrèvement. Néanmoins, l’inscription dans notre droit d’une telle règle serait utile et importante. (Applaudissements sur quelques bancs du groupe RN.)”
“Êtes-vous certain que ce sont nos « concitoyens », justement ?”
“N’importe quoi ! Et remplir la piscine avec de l’eau, ça va !”
“Monsieur Echaniz, vous venez de multiplier par quatre le taux de la TVA sur l’eau en bouteille, et vous dites que vous défendez les classes populaires ? Mais qui achète de l’eau en bouteille ? Ce sont les familles dans les supermarchés ! Arrêtez votre cirque ! (Vifs applaudissements sur les bancs des groupes RN et UDR.)”
“Et dans le même temps, vous votez pour tuer les eaux de source…”
“Il n’aurait pas été mauvais de prendre la même décision un peu plus tôt…”
“Autrement dit, les ménages peuvent raquer !”
“Sur la base de l’article 13, paragraphe 6, des instructions générales du bureau, je signale la panne du site qui référence les résultats des scrutins publics. Je demande sa résolution par les services, pour connaître le vote de M. Masséglia concernant la taxation des petits colis, lui qui se plaint de la multiplication des taxes. (Applaudissements sur les bancs du groupe RN.)”
“Et la taxe sur les petits colis, l’avez-vous votée ?”
“Visiblement pas si c’est la cinquième fois qu’il est présenté !”
“Quand ils déposeront le bilan, ils seront fiers !”
“Ça fait vingt ans que vous êtes au pouvoir !”
“Donc, on aurait le droit de s’empoisonner pour 2 euros !”
“Donc, interdisez-les, vous l’avez dit vous-même !”
“Il faut interdire les empoisonneurs, pas les taxer !”
“Il ne faut pas taxer, il faut interdire !”
“Il faut donc les interdire, pas les taxer !”
“Les croisières ne partiront plus des ports français ! Elles partiront d’ailleurs !”
“Les écolos contre le droit européen, on aura tout vu !”
“Lecornu 1 n’a pas eu le temps de faire grand-chose !”
“Depuis quand l’emploi de « bolchevik » est-il une provocation ?”
“S’ils ne peuvent pas s’en passer, pourquoi demandez-vous de geler les loyers ?”
“Le seul ! C’est une déclaration de candidature ?”
“Cela reste un régiment de la Légion étrangère !”
“Allez tenir ce discours à nos agriculteurs !”