Antoine Léaument
LFI-NFP · France
“Nous aurons entendu dire que ce serait sur nos bancs qu’on défend les délinquants (« Oui ! » sur les bancs des groupes RN et UDR), alors que c’est sur les vôtres qu’on trouve des personnes condamnées pour détournement de fonds publics !”
“Puisque nous examinons des amendements de coordination sur un texte qui traite notamment de produits psychotropes, les hurlements de certains d’entre vous, ce soir, me donnent l’impression qu’ils ont consommé certains psychotropes légaux – à la buvette de l’Assemblée nationale ! (Applaudissements sur les bancs du groupe LFI-NFP.”
“Précisément, madame la présidente, je fais de la coordination. Nous avons entendu M. Michoux, dans un spectacle ridicule, nous parler des terroristes islamistes, alors que ce sont vos amis qui ont fourni les armes à certains terroristes. (Applaudissements sur les bancs du groupe LFI-NFP et sur quelques bancs du groupe EcoS.)”
“Il se fonde sur l’alinéa 3 de l’article 70, relatif aux mises en causes personnelles, et sur l’article 100 de notre règlement. La semaine dernière, madame la rapporteure, dans le cadre du groupe d’études sur les réseaux sociaux, nous avons reçu les représentants de Snapchat.”
“Pour notre part, nous serons toujours aux côtés des victimes et des familles de victimes et nous nous efforcerons toujours de trouver des moyens d’éviter que ces drames ne se reproduisent.”
“Sur tous les sujets, vous faites la même chose : vous vous emparez de faits dramatiques à partir desquels vous essayez d’exciter les peurs et les haines.”
The complete record
Every one of 1,685 lines we hold for Antoine Léaument, in date order, each linked to its source. Free to read, in full, without an account. Page 11 of 34.
“Vos interventions démontrent combien tout ça est flou, puisque vous vous contredisez les uns les autres.”
“C’est pour simplifier le débat parlementaire !”
“Il se fonde sur l’alinéa 5 de l’article 91, relatif aux motions de rejet préalable. Quand ils veulent faire approuver des textes sans que l’Assemblée nationale se prononce, par exemple pour supprimer le 1 er mai avec le Sénat, nos collègues qui nous ont fait la leçon sur les motions de rejet préalable n’hésitent pas à en adopter…”
“…mais venez aujourd’hui nous dire qu’il faudrait développer des moyens pour faire face au terrorisme. Bref, vous confondez la question psychiatrique et la question terroriste. Quant à moi, je veux saluer le travail de celles et ceux qui luttent précisément contre cette menace terroriste : ce ne sont pas des médecins mais des agents des services de renseignement. Oui, je salue leur travail parce que voilà une manière utile de lutter contre le terrorisme ! (Applaudissements sur plusieurs bancs du groupe LFI-NFP. – M. Hendrik Davi applaudit également.) Nous voterons évidemment cette motion de rejet préalable, parce que nous combattons ce texte. Je vous signale au passage, madame Lebec, que quand il s’agit de supprimer le 1 er mai, vous votez la motion de rejet pour que le texte aille directement au Sénat !”
“Mais peut-être cela finira-t-il par arriver puisqu’au fond, vous voulez pouvoir embastiller les gens sans procès, comme vous avez essayé de le faire avec Mme Rima Hassan. (MM. Andy Kerbrat et Aurélien Taché applaudissent. – Exclamations sur les bancs du groupe RN.) Pour le reste, vous confondez tout, la question des troubles psychologiques et la question du terrorisme et de la radicalisation. Voyez comme votre responsabilité sur ce sujet est importante, vous qui, en quelques années, avez divisé par deux le nombre de lits dans les hôpitaux psychiatriques,…”
“…mais multipliée et réservée aux seuls étrangers, ce qui est contraire à l’article 1 er de la Déclaration des droits de l’homme et du citoyen, qui proclame que « les hommes naissent et demeurent libres et égaux en droits. » Je vous signale que la Déclaration des droits de l’homme et du citoyen ne fait pas de différence entre les étrangers et les Français – comme républicains, nous considérons que les règles appliquées aux Français s’appliquent aussi aux étrangers qui sont sur le territoire de la République, nous ne faisons pas de différence. Je relève que les mesures que vous proposez seraient inefficaces pour des terroristes français, puisque vous ne pourriez pas les enfermer dans des centres de rétention administrative.”
“Monsieur le ministre de l’intérieur de Louis XVI, par ce texte, vous proposez donc de rétablir la Bastille,…”
“Ce n’est plus l’État de droit, c’est l’État de droite !”
“Changeons la décoration du salon de la paix ! On y voit la colonisation de l’Algérie !”
“Rendons la tribune à Bonaparte ! Elle date de 1798 ! (Sourires.)”
“Sur celui de l’article 70, alinéa 3, relatif à la mise en cause personnelle, car j’ai été interpellé par M. Mazaury. (Exclamations sur les bancs du groupe RN.) Cher collègue, vous ne pouvez pas défendre les dispositions introduites par votre amendement en disant simplement : « LFI vous appelle à voter pour l’amendement n o 1, donc votez contre. » Ce n’est pas à la hauteur du débat parlementaire !”
“Prenons l’exemple du Codex Borbonicus, évoqué cet après-midi par mon collègue Coquerel : alors que ce document, conservé dans la bibliothèque de l’Assemblée nationale, n’est pas exposé en France, nous imposerions qu’il le soit au Mexique. On mesure bien toute l’inanité des dispositions ajoutées par l’amendement n o 8, que nous avons combattu. Je vous invite donc à voter pour le présent amendement n o 1, qui vise à les supprimer.”
“À nos collègues qui se demandent comment voter lors de cette seconde délibération, je précise que ceux qui étaient opposés à l’amendement n o 8 doivent voter en faveur de l’amendement de suppression présenté par M. le rapporteur. Les secondes délibérations sont toujours un peu complexes car il s’agit de supprimer des dispositions qui ont été adoptées précédemment. Nous soutiendrons cet amendement qui permettra une application réelle du texte. Je rappelle que par l’effet de l’adoption de l’amendement n o 8, la France définirait les conditions dans lesquelles les biens restitués seraient conservés ou exposés.”
“Sur la base de l’article 101, alinéa 1, madame la présidente. Comme je l’ai indiqué précédemment, nous demandons une seconde délibération sur l’amendement n o 8. À cette fin, nous demandons qu’il soit procédé à un vote.”
“En vertu de l’article 101, je sollicite une seconde délibération sur l’amendement n o 8 de M. Mazaury, qui risque de faire voler en éclats le dispositif proposé – certains de nos collègues voulaient voter différemment.”
“Vous êtes très nombreux aujourd’hui, alors que vous n’êtes jamais présents, les DR ! Hier par exemple, vous étiez deux !”
“Monsieur Marcangeli, vous devez effectivement remercier La France insoumise, car nous avons été beaucoup plus présents que vos alliés de la majorité, que les députés Les Républicains, que les députés macronistes et que les députés Modem. (Applaudissements sur les bancs du groupe LFI-NFP.) Qui a fait vivre ce débat, sinon La France insoumise et le groupe des Verts, qui, avec nous, a mené un débat sur le fond ? Nous continuerons à le faire tout à l’heure avec les explications de vote, afin de faire battre votre texte. (Applaudissements sur plusieurs bancs du groupe LFI-NFP.)”
“J’étais prêt à retirer mon sous-amendement si l’on pouvait avoir le rapport en six mois ! (Exclamations sur les bancs des groupes RN et HOR.)”
“Il se fonde sur l’article 100. Je voudrais demander une précision concernant les avis. (Exclamations sur les bancs du groupe HOR.) J’ai entendu que vous aviez donné un avis favorable sur le sous-amendement et sur l’amendement, madame la ministre.”
“Nous le ferons quand Jean-Luc Mélenchon, ou un autre Insoumis, arrivera au pouvoir en 2027. (Applaudissements sur les bancs du groupe LFI-NFP. – M. Sylvain Berrios s’exclame . )”
“Ce qui ne fonctionne pas, ce sont les politiques répressives que vous avez mises en place ces dernières années. (Applaudissements sur les bancs du groupe LFI-NFP.) Sur ces questions, nous n’avons cessé de vous le dire, il faut des politiques de santé publique. J’espère bien qu’un jour, nous pourrons parler sérieusement de la consommation de drogue avec un ou une ministre de la santé.”
“À cinquante mètres de l’hémicycle, il y a la buvette de l’Assemblée nationale, dans laquelle on trouve de la drogue en vente libre : de l’alcool. (Mêmes mouvements.) Je ne cesse de vous le répéter : s’agissant de la consommation d’alcool, on mène des politiques non de répression, mais de santé publique. De la même manière, pour la cigarette, qui est une drogue, on mène des politiques de prévention – nous essayons de faire diminuer la consommation. Figurez-vous que cela fonctionne : les consommations d’alcool et de tabac ont fortement diminué dans notre pays ! En revanche, celles de cannabis, de cocaïne et de MDMA ont augmenté. Autrement dit, les politiques de santé publique sont efficaces pour faire diminuer la consommation de drogue.”
“Il vise à laisser un peu plus de temps au gouvernement – un an au lieu de six mois – pour produire ce rapport. Je voudrais alerter le gouvernement au sujet des politiques de répression. L’amendement n o 70 propose qu’un rapport évalue les effets de ces politiques sur les free parties . Nous avons eu un débat, malheureusement un peu caricatural, sur le sujet ; certaines personnes ont décidé d’être très stigmatisantes concernant la consommation de drogue, alors qu’en réalité, je le sais, pour beaucoup, dans cet hémicycle, vous êtes des consommateurs de drogue. (Exclamations sur les bancs des groupes RN, EPR et HOR.)”
“…et les tortues, qui se retrouvent coincées dans des sacs en plastique… (Le temps de parole étant écoulé, M. le président coupe le micro de l’orateur.)”
“Si, ça a à voir : vous voulez parler des déchets ? On en parle ! Ce sont vos politiques qui produisent des déchets dans la nature. Est-ce qu’on pourra un jour demander aux industriels producteurs de plastique d’assumer leurs responsabilités ? La responsabilité de la situation actuelle, elle incombe à ceux qui mettent des déchets partout. Il faut arrêter de rendre les gens responsables de la pollution au plastique quand les industriels en produisent des quantités astronomiques, qui finissent dans les océans et détruisent notre planète, la biodiversité…”
“Non : vous avez dit vous-même, monsieur, que les gens allaient casser le matériel agricole, qu’ils détruisaient tout, qu’ils laissaient des déchets et qu’ils ne nettoyaient pas. Tout à l’heure, vous avez voulu parler de la ruralité – notre collègue qui prétendait la défendre est parti. Eh bien, si vous voulez lutter contre les déchets dans la ruralité, rétablissez le ramassage des déchets devant les maisons !”
“Avec cet amendement, nous allons voir où commence la sincérité de nos collègues, en particulier ceux de LR, et où s’arrête leur hypocrisie. Vous avez parlé des zones Natura 2000 et de la préservation de l’environnement. D’un seul coup, vous avez découvert que vous étiez anticapitalistes – il ne peut pas y avoir d’écologie qui soit autre chose que du jardinage si on ne l’est pas ! L’amendement vise à demander au gouvernement un rapport sur les effets des free parties sur les zones naturelles. Vous avez beaucoup utilisé l’argument selon lequel les gens qui participent à ces fêtes seraient sales, dégueulasses, qu’ils abandonneraient des déchets, etc. Je voudrais dire ce qu’il y a derrière : c’est une forme de criminalisation.”
“Elle mettait de la musique militaire à fond pour embêter ses voisins ; elle faisait donc des free parties tous les jours !”
“Ma grand-mère était de droite : peut-on parler d’une personne de droite dans cet hémicycle ? (Mêmes mouvements.)”
“Pour l’honneur de ma grand-mère, qui vivait en milieu rural… (Vives exclamations sur les bancs des groupes EPR, Dem et HOR.)”
“Oui, sur le fondement de l’article 70, alinéa 3, relatif à la mise en cause personnelle. Tout à l’heure, un député que je ne nommerai pas m’a dit : « Même ta grand-mère n’en peut plus ! » Ma grand-mère est décédée (Exclamations) , mais elle mettait de la musique militaire à fond pour embêter ses voisins.”
“…pour en protéger une autre ; nous voulons, pour notre part, assurer la liberté de tous. (M. Pierre-Yves Cadalen applaudit.) Enfin, puisque vous mourez d’envie que je vous parle de l’article 17 – c’est le seul que vous aimez bien, mais n’oubliez pas les autres, notamment le très important article 9, qui interdit les violences policières –, voici ce qu’il dispose :…”
“Je parlerai de l’article 17, ne vous inquiétez pas ! « La loi n’a le droit de défendre que les actions nuisibles à la société. Tout ce qui n’est pas défendu par la loi ne peut être empêché, et nul ne peut être contraint à faire ce qu’elle n’ordonne pas. » Contrairement à ce que vous faites, il faut faire en sorte que les free parties ne soient pas considérées comme nuisibles à la société. Il n’y a pas lieu de les interdire car l’article 4 de la Déclaration des droits de l’homme et du citoyen dispose : « La liberté consiste à pouvoir faire tout ce qui ne nuit pas à autrui : ainsi, l’exercice des droits naturels de chaque homme n’a de bornes que celles qui assurent aux autres membres de la société la jouissance de ces mêmes droits. » Vous voulez interdire quelque chose à une catégorie de personnes…”
“Article 5 de la déclaration des droits de l’homme et du citoyen : « La loi n’a le droit de défendre… »”
“Ceux qui siègent dans la commission des lois savent qu’il arrive toujours un moment où je parle de la Déclaration des droits de l’homme et du citoyen. (Applaudissements sur quelques bancs du groupe LFI-NFP. – Exclamations sur les bancs des groupes EPR, Dem et HOR.) En commission des lois, à chaque fois que je cite ce texte, nous avons droit au même type de réaction. Apparemment, c’est un texte qui vous dérange… (Mêmes mouvements.) Je me demande bien pourquoi : il fait partie de notre bloc constitutionnel !”
“…avant de venir défendre les ruraux à l’Assemblée nationale… (Le temps de parole étant écoulé, M. le président coupe le micro de l’orateur. – Plusieurs députés du groupe LFI-NFP applaudissent ce dernier.)”
“C’est votre système qui pourrit la ruralité (Applaudissements sur plusieurs bancs du groupe LFI-NFP) , qui empêche les habitants des départements ruraux de vivre dignement et qui conduit à la concentration toujours plus grande dans les villes de gens comme moi, qui ont quitté la ruralité pour étudier dans les grandes villes…”
“(Applaudissements sur quelques bancs du groupe LFI-NFP.) La ruralité est victime de vos politiques quand vous autorisez le déversement de pesticides, qui polluent les nappes phréatiques et les poumons, notamment ceux des agriculteurs que vous prétendez défendre mais que vous ne défendez pas car vous soutenez le capitalisme, l’agro-industrie, ceux qui pourrissent les poumons, ceux qui provoquent des cancers. (M. Turquois fait mine de jouer du violon.) Vous pouvez jouer du violon, monsieur Turquois ! Nous défendons la ruralité quand nous soutenons l’augmentation du smic et la hausse des pensions de retraite jusqu’au niveau du smic – au moins – pour une carrière complète. Nous défendons la ruralité quand nous nous battons pour qu’aucune retraite, notamment celle des femmes, ne soit en dessous du seuil de pauvreté.”
“La ruralité, j’y ai peut-être vécu plus que vous et plus longtemps. L’un des éléments dont vous ne parlez jamais à propos de la ruralité, c’est l’ennui qui y existe parfois… Faire la fête, ça peut intéresser un certain nombre de personnes qui vivent en milieu rural, voyez-vous ! La ruralité est victime de vos politiques quand, par exemple, le ramassage de déchets ne vient plus jusque devant la maison et qu’il faut apporter ses ordures avec la voiture jusqu’aux points de collecte.”
“Je profite de la présentation de ce sous-amendement pour répondre à notre collègue qui nous accuse de ne pas aimer la ruralité et de ne pas la défendre. En premier lieu, vous ne connaissez pas notre vie… Ma grand-mère vivait dans un hameau de six maisons. (Exclamations sur les bancs des groupes EPR et HOR.)”
“Faites venir M. Darmanin : je souhaite contrôler l’action du gouvernement sur ce sujet précis, parce qu’il y en a ras-le-bol de vos mensonges, de votre usage politique de la drogue pour salir la réputation de personnalités qui n’ont rien à voir avec le sujet. Faites venir M. Darmanin, nous voulons des comptes ! (Applaudissements sur les bancs du groupe LFI-NFP.)”
“J’aimerais savoir pourquoi le sujet de la drogue a été utilisé lors de fuites policières et judiciaires et pourquoi le nom de Mme Rima Hassan a été sali en utilisant ce prétexte, alors qu’aujourd’hui, la justice vient d’annoncer qu’il n’y avait rien ! (Mêmes mouvements.)”
“Il s’agit de nouveau d’un amendement du Rassemblement national qui tend à limiter la liberté des juges. Je voudrais poser une question au gouvernement – car l’article 24 de la Constitution permet aux parlementaires de contrôler l’action du gouvernement. Nous avons beaucoup parlé de drogue à propos des free parties. Je souhaite que le ministre de la justice vienne dans l’hémicycle nous expliquer ce qui s’est passé lors de la garde à vue de Mme Rima Hassan. (Applaudissements sur les bancs du groupe LFI-NFP. – Vives exclamations sur les bancs des groupes RN et HOR.) J’aimerais que M. Darmanin vienne nous donner la raison pour laquelle le porte-parole du ministère de la justice a fait fuiter de fausses informations dans la presse. J’aimerais savoir pourquoi le ministre de la justice a laissé faire.”
“Vous voulez limiter les décibels ? Limitez-les, mais ne punissez pas les organisateurs de fêtes comme vous vous apprêtez à le faire. Oui, nous continuerons à défendre les free parties , même si cela vous déplaît, parce qu’une partie de la jeunesse apprécie ce type de fête. Ce que nous voulons, quant à nous, c’est réduire les risques. Vous voulez parler de consommation de drogues ? Eh bien, parlons de réduction des risques, de santé publique, de prévention ; parlons de légalisation, car ce serait aussi un sujet à défendre quand 50 % de la population a déjà consommé du cannabis. Voilà ce qu’il faut pour faire œuvre utile ! (Applaudissements sur quelques bancs du groupe LFI-NFP. – Exclamations sur les bancs des groupes RN et HOR.)”
“Cependant, si vous voulez faire œuvre utile, à la fois pour cette jeunesse et pour les propriétaires des endroits où ces fêtes ont lieu, organisez leur déroulement avec des règles collectives qui fonctionnent !”
“Eh bien, admettez que nous, nous soyons du côté de cette jeunesse qui veut faire la fête, et que nous l’assumons !”
“…puisque vous proposez la suppression du droit du sol, comme l’avait fait ce régime quand il est arrivé au pouvoir. (Mêmes mouvements.) Oui, ce sont les régimes autoritaires qui interdisent les fêtes et qui empêchent la jeunesse de s’exprimer avec les moyens qu’elle choisit !”
“Non, nous ne soutenons pas le régime des mollahs ; en revanche, cette proposition de loi qui vise à interdire les free parties , ce régime aurait pu la proposer, lui qui interdit de faire la fête et qui interdit la musique ! (Applaudissements sur les bancs du groupe LFI-NFP.) Tout à l’heure, mon collègue Alexis Corbière, qui se trouve être historien, vous a rappelé qu’une des premières mesures prises par le régime de Vichy avait été d’interdire la fête. Oh, il y a sans doute quelques nostalgiques ici,…”
“Compte tenu de ce qui vient d’être dit, je tiens tout d’abord à exprimer notre soutien indéfectible au peuple libanais, qui se trouve sous les bombes en ce moment ! (Vifs applaudissements sur les bancs des groupes LFI-NFP et EcoS. – M. Pierre Pribetich applaudit également.) Ce n’est pas de la faute du régime des mollahs, c’est de celle de M. Netanyahou, que vous soutenez dans sa guerre atroce !”
“Nous sommes favorables à l’unité du peuple (Exclamations sur les bancs du groupe RN) et n’opposons pas les agriculteurs et les festivaliers. Nous voulons qu’ils puissent vivre ensemble, avec des règles qui permettent à tout le monde de faire la fête comme de participer davantage au commerce local, que vous ne défendez pas. Nous soutenons la loi actuelle et ne voulons pas que vous l’aggraviez.”